TOULON : 1ère cérémonie de remise de récompenses aux Majors de promotion 2018/2019, mercredi 23 octobre 2019

En 2018/2019, l’UFR Sciences économiques et de Gestion comptait 736 étudiants ; 17 d’entre eux, inscrits dans chacune des années de Licence et Master sont mis à l’honneur par la communauté enseignante, devant leurs pairs et leurs familles.

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L’objectif de cette cérémonie est de créer une dynamique incitative par la mise en lumière de la réussite mais aussi de briser la glace de la rentrée universitaire en permettant au personnel, enseignants et étudiants d’échanger dans un cadre convivial.

Xavier LEROUX,
Président de l’Université de Toulon

et

Philippe GILLES,
Doyen de l’UFR Sciences économiques et de Gestion

Le mercredi 23 octobre 2019, à 18h30
amphi FA 001 – bâtiment PI – campus de Toulon Porte d’Italie

à la 1ère cérémonie de remise de récompenses aux Majors de promotion 2018/2019 de l’UFR Sciences économiques et de Gestion




TOULON : Concert symphonique « L’OISEAU DE FEU », vendredi 29 novembre 2019

L’Opéra de Toulon présente un concert symphonique  » L’OISEAU DE FEU « , vendredi 29 novembre 2019 à 20h.

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La jeune violoniste moldave Alexandra Conunova interprètera le Concerto pour violon de Tchaïkovski
Également au programme, L’Oiseau de Feu de Stravinski et la création mondiale Aether de Camille Pépin, commande de l’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon

L’orchestre sera sous la direction de la cheffe ukrainienne Oksana Lyniv




TOULON : OPTION STARTUP 2019, les entrepreneuses à l’honneur !

Avec le soutien du Département du Var et de la Métropole Toulon Provence Méditerranée, nous organisons une matinée de créativité autour de l’entrepreneuriat dans le cadre d’Option Startup, l’initiative nationale.

Option Startup 4 journées de découverte des métiers de demain

Plusieurs classes de collégiens et lycéens vont donc pouvoir rencontrer des entrepreneurs et découvrir leur parcours.

4 journées de découverte des métiers de demain pour les collégiens et lycéens
Vendredi 18 octobre
12h – 14h
TVT Innovation – Place Georges Pompidou – 83000 TOULON

La révolution numérique a entrainé un bouleversement majeur dans les pratiques professionnelles, dans les métiers. Si l’univers des startups a été l’un des premiers à inventer de nouveaux métiers, c’est aujourd’hui un mouvement de fond, observé dans toutes les organisations, qui vient modifier les codes habituels. Avec le soutien du Département du Var et de la Métropole Toulon Provence Méditerranée, Les Alchimistes Toulon et le Studio A2, TVT Innovation propose aux lycéens et collégiens un parcours de 2h mêlant créativité, innovation, entrepreneuriat et rencontres avec des professionnelles. Les lycées Raynouard de Brignoles, Marly et Paul Langevin de La Seyne-sur-Mer, ainsi que le collège Jean Moulin de Brignoles seront acteurs de cette matinée mêlant Innovation, Entrepreneuriat et Créativité.

• De 9h à 11h et de 10h30 à 12h30, les lycéens et collégiens participeront à :

Un atelier avec Les Alchimistes Toulon :

L’atelier portera autour d’une problématique posée par l’entrepreneure, à savoir quels pourraient être les moyens les plus adéquats et efficaces pour sensibiliser toute population au recyclage alimentaire. L’objectif : sensibiliser le jeune public à
l’entrepreneuriat, la créativité et l’économie circulaire.

Un atelier avec le Studio A2 :

L’atelier portera sur une problématique autour du futur de l’objet imprimé dans sa globalité. L’objectif : aider les jeunes à réfléchir à la créativité.
Les élèves seront mis en situation d’acteurs et proposeront des pistes de solution pour les problématiques posées par les entrepreneures.

Interventions des élus :

• 12H30 : Prise de paroles par un représentant de la Métropole Toulon Provence Méditerranée
• Remise des bourses aux 6 Etudiants Entrepreneurs par un représentant du Département du Var.

INFOS : https://www.optioninnovation.org/lieu-innovant/tvt-innovation/




TOULON : Déferlante de pompons dans la base navale !

Première immersion dans les forces des stagiaires «préparation militaire marine» !

MARINE NATIONALE (officiel)

Vacances scolaires de la Toussaint

La Marine nationale propose en métropole et outre-mer, à plus de 2000 jeunes âgés de 16 à 21 ans, de vivre une immersion dans son univers, à travers une année scolaire de « préparation militaire marine ».
Temps fort de cette année, la « période bloquée » leur permet de découvrir, cinq jours d’affilée, la base navale de Toulon et le quotidien des marins embarqués. Après plusieurs samedis de formation, le moment est venu pour 365 stagiaires des centres PMM de Toulon, la Seyne-sur-Mer, Fréjus, Brignoles, Hyères, Avignon, Aix-en-Provence et Béziers de passer les grilles de la plus grande base navale de France avec leurs encadrants de la réserve opérationnelle. Pour Florient, Alia, Maxime ou encore Léna, le programme est alléchant : visite de bâtiments de guerre, de sous-marins, découverte de la base d’aéronautique navale d’Hyères, pratique de sports nautiques ou initiation au tir.
Au terme d’une année riche en échanges, certains conforteront leur envie de s’engager pour une carrière dans la Marine nationale quand d’autres prendront la voie de la réserve opérationnelle qui permet aux jeunes, âgés de 17 ans minimum, d’occuper un poste à temps partiel au sein des armées. Tous, auront, quoi qu’il advienne, découvert la Marine nationale « de l’intérieur » et l’esprit d’équipage.

MARINE NATIONALE 2019 6

La PMM, qu’est-ce que c’est ?

Destinée à faire rayonner la Marine au niveau local auprès des jeunes générations, la préparation militaire Marine (PMM) s’adresse aux 16-21 ans de tous niveaux scolaires, qui découvrent au cours de 12 samedis par an et cinq jours dans une base navale l’univers et les métiers de la Marine nationale. 82 PMM existent en métropole et outre-mer pour un total de 2500 stagiaires.

PRÉFECTURE MARITIME DE LA MÉDITERRANÉE




TOULON : Martial AUBRY : « En immobilier, la mise en chantier des réformes se fait attendre »

Le point de vue de Martial Aubry, Président de la Délégation Territoriale Varoise de l’OIP.

intervenants OIP Var

« Avec une offre nouvelle en légère hausse de 4% sur l’ensemble du département pour le 2ème trimestre 2019, le Var constitue une exception, en regard de la tendance générale baissière constatée sur l’ensemble du territoire national. Cette embellie n’a toutefois pas d’impact sur les réservations nettes, qui plongent de 31% en comparaison de la même période pour 2018. Ces chiffres sont bien sûr à nuancer, entre l’est et l’ouest du département. Mais il dénote un climat général peu favorable pour l’ensemble des professionnels de l’acte de construire, alors même que dans le même temps, le marché de l’ancien se porte relativement bien.
Comment expliquer ces mauvais résultats ? Ils sont la conséquence d’autorisations de mises en chantier qui ne sont pas toujours en adéquation avec les priorités de nos concitoyens. Or ces derniers restent toujours demandeurs de logements collectifs ordinaires et de logements sociaux.
Dans le même temps, la confiance des ménages reste importante, d’autant qu’elle est largement soutenue par des conditions de crédit toujours aussi attractives. La cause du blocage est à chercher ailleurs. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène, dont la raréfaction du foncier et la difficulté des collectivités locales à mettre en oeuvre une nécessaire densification de la trame
urbaine. Le lancement de plusieurs programmes d’envergure dans notre département, dont les éco-quartiers à Toulon et dans le centre Var, constituent des exceptions en regard de l’ensemble des mises en chantier.
Il est temps de lever les freins qui entravent la production de logements à prix abordables, en particulier dans les zones détendues – où la demande reste supérieure à l’offre ! Le rétablissement du PTZ aux conditions qui prévalaient avant 2018 serait de ce point de vue un geste politique fort.
Cet élan est aussi entravé par des règles d’urbanismes trop restrictives qui ralentissent l’activité de l’ensemble de notre secteur, des PLU dont le processus de révision est trop long et des permis de construire dont l’attribution s’avère de plus en plus compliquée. Toutes ces lourdeurs administratives pèsent sur l’activité de notre secteur, sur notre capacité à maintenir des prix compétitifs et in fine sur la croissance de notre pays, dont l’immobilier reste un des moteurs. A nous de le rappeler aux candidats, en vue des prochaines élections municipales de 2020″.

L’OBSERVATOIRE IMMOBILIER DE PROVENCE a été créé à l’instigation de la Fédération des Promoteurs Immobiliers de Provence en 1993. Il a maintenant 26 ans.

L’association est présidée actuellement par Philippe Deveau, Fédération du BTP 13
La Délégation Territoriale Varoise est présidée par Martial Aubry, représentant de l’AR Hlm PACA & Corse.
Sa vocation est double :
• Mesurer l’activité immobilière en Provence avec des instruments fiables reconnus par tous,
• Être une chambre de réflexion, d’analyse et de propositions pour les collectivités locales et administrations.
L’OIP regroupe les plus importantes fédérations professionnelles intervenant dans l’acte de bâtir.
Activités
Chaque semestre sont présentés aux professionnels les résultats de l’ensemble du marché immobilier en Provence sous ses différentes composantes : logement social, logement neuf et ancien (Mi et Collectif), bureau neuf et ancien, marché locatif et marché de la maison individuelle en secteur diffus.
Est également présentée l’étude économique régionale par la Banque de France en PACA.
Publications
Les éditions trimestrielles sont :
• Infoprom qui fournit l’état des stocks des logements neufs à la vente, dans la Métropole Aix-Marseille-Provence, le reste des Bouches-du-Rhône, l’Aire Avignonnaise, les Aires urbaines des Alpes, l’Aire Var Ouest et l’Aire Var Est (depuis le 1er janvier 2010).
• E-focus, qui permet de réaliser en ligne, via une connexion à distance, une étude de marché basée sur l’exploitation des données commerciales des programmes immobiliers logements libres neufs) dans la Métropole Aix-Marseille-Provence, l’Aire Avignonnaise, les
Aires urbaines des Alpes.
• Le Bulletin de Conjoncture qui analyse le marché des logements neufs dans la Métropole Aix-Marseille-Provence, le reste des Bouches-du-Rhône, l’Aire Avignonnaise, les Aires urbaines des Alpes, l’Aire Var Ouest et l’Aire Var Est (depuis le 1er janvier 2010).
• L’analyse du marché des Bureaux Neufs dans la Métropole Aix-Marseille-Provence est intégrée semestriellement dans le bulletin de conjoncture.

LES MEMBRES ADMINISTRATEURS DE L’OIP
MEMBRES ADMINISTRATEURS : ORGANISMES REPRÉSENTANTS

Membres actifs
AR Hlm PACA & Corse : Président : Bernard Oliver
Chambre des Notaires des BdR : Président : Renaud Pinatel
FBTP 13 : Président : Isabelle Lonchampt
FFB 83 : Président : Jean-Jacques Castillon
FNAIM Aix-Marseille-Provence : Président : Didier Bertrand
FNAIM du Var : Président : David Garavagno
FPI Provence : Président : Jean-Noël Léon
LCA-FFB Paca Corse : Président : Fabien Piersanti
UNIS Marseille Provence Corse : Président : Jean Berthoz
Membres qualifiés
Adil 13 : Directeur : Thierry Moallic
Adil 83 : Directeur : Armand Rouvier
Audat : Directeur : Daniel Droz-Vincent
Euroméditerranée : Directeur Général : Hugues Parant
Métropole Aix-Marseille Provence : Présidente : Martine Vassal
Représentant au sein de l’OIP : Arlette Fructus

LA CONJONCTURE ECONOMIQUE

Les éléments recueillis lors de nos enquêtes de conjoncture font ressortir que l’économie régionale atteint un nouveau palier de croissance. Dans l’Industrie, en dépit d’un ralentissement de la demande internationale et de la récurrence d’aléas techniques observés durant le premier semestre, l’activité poursuivrait jusqu’à la fin de l’année sa croissance. Après un exercice 2018 particulièrement dynamique en matière de dépenses d’investissement et comme anticipé, une pause est observée. Sous l’effet de restructurations, l’emploi devrait ponctuellement s’éroder. Dans les Services Marchands, soutenues par une demande active, de nouvelles hausses des transactions, des dépenses d’investissement et de l’emploi sont observées dans la majorité des filières. Dans la Construction, le rythme de la production et l’évolution de l’emploi demeureraient bien orientés de façon plus marquée dans les travaux publics que dans le bâtiment. Comme attendu sur l’année, les dépenses d’investissement seraient en repli.

UN NOUVEAU PALIER DE CROISSANCE

Dans un contexte économique international plutôt incertain, la croissance de l’activité atteint un nouveau palier avec une progression de 1,3% en retrait de 1,7 point par rapport aux anticipations de début d’année. Cette progression d’activité est liée majoritairement
à la bonne tenue de la consommation des ménages, alors qu’au niveau international l’activité marque le pas avec une croissance de 1% contre 2,6% prévu en début d’année. Après la forte progression observée en 2018 (+17%) les dépenses d’investissements sont, comme anticipé, en baisse de 4%. L’emploi s’éroderait de 0,5%.

+1,3%
Evolution prévue en 2019 du CA total HT

La conjoncture selon nos enquêtes de septembre

Les informations collectées début septembre auprès d’un échantillon d’entreprises et d’établissements représentatifs de l’économie régionale dans l’Industrie, les Services Marchands et la Construction, employant près de 155 000 salariés et réalisant près de 29 milliards d’euros de chiffre d’affaires, confirment les tendances observées lors de nos enquêtes mensuelles de conjoncture : dans un contexte d’incertitudes un nouveau palier de croissance est observé, soutenu majoritairement par la demande intérieure alors que la demande internationale marque le pas.

Dans les Services Marchands
Les transactions progressent de +2,6% en retrait de 1 point, tendance expliquée par l’érosion de l’activité à l’exportation (-1,4 point). Les dépenses d’investissements sont en hausse de 2,9% en progrès de 5,5 points par rapport aux premières prévisions. . L’emploi devrait évoluer favorablement (+1,3%) et ce dans l’ensemble des filières.

+2,6%
Evolution prévue en 2019 du CA total HT

Dans la Construction

La progression de la production, soutenue par une demande privée et publique plus active, s’établirait à 3% soit légèrement plus qu’anticipé en début d’exercice (+ 0,2 point). Comme attendu sur l’année, les dépenses d’investissements seraient en baisse (-8,7%) majoritairement dans le secteur du bâtiment. L’emploi se renforcerait de 1,6% principalement dans les travaux publics.
+3%
Evolution prévue en 2019 du CA total HT

LE MARCHE LOCATIF PRIVE

En mars 2014, la loi ALUR posait les premiers jalons de la volonté du législateur de maitriser les loyers sur les zones tendues : zones d’urbanisations continues, où le déséquilibre entre l’offre et la demande de logements est avéré et problématique.
Cette volonté du législateur est réaffirmée en 2018 avec la loi ELAN, laquelle instaure un dispositif expérimental sur 5 ans d’encadrement des loyers aux agglomérations qui le souhaitent sur toute ou parties d’une zone tendue.
Créé à l’initiative de l’Adil du Var, l’Observatoire des Loyers du Var (OLV) produit des indicateurs chiffrés par l’application d’une méthode scientifique permettant à ses partenaires d’avoir une connaissance fine et précise du marché locatif privé.
Tendance haussière du prix du loyer moyen par mètre carré en zones tendues Si le prix du loyer moyen par mètre carré a sensiblement baissé entre 2015 et 2016, passant de 12 €/m2 en 2015 pour atteindre 11,63 €/m2 en 2016, depuis cette date il ne cesse de croitre
chaque année pour atteindre en 2019 le prix moyen de 11,96 €/m2.

11,96 €/m2
Prix du loyer moyen en 2019 en zones tendues

LA CONJONCTURE DU MARCHÉ LOCATIF PRIVÉ DANS LE VAR
L’encadrement du loyer en zones tendues : un enjeu réaffirmé

LE MARCHE LOCATIF PRIVE

Confirmation d’une tendance : Les T1 plus chers que les T3
Le prix du loyer moyen des T1 poursuit une évolution haussière, à l’inverse des autres typologies dont le prix du loyer moyen reste stable ou diminue de manière moins significative.

Entre 2015 et 2019
L’Atlas Loyer : outil de connaissance objectif et neutre du marché locatif privé
L’atlas loyer permet aux partenaires de l’Observatoire des Loyers du Var de consulter et d’éditer gratuitement des cartes parfaites à dimension interactive à des échelles allant de la commune, au département, en passant par l’EPCI.

UN MARCHÉ LOCATIF TENDU

Sur l’année 2018, on ne peut que constater une baisse de la mobilité résidentielle, qui a chuté de près de 35% en 10 ans pour se situer à ce jour à 18,1%. Les locataires changent de logement de moins en moins souvent, ce qui entraîne de facto une restriction de l’offre locative.

LE MARCHE LOCATIF PRIVE

Des loyers qui restent stables
Si la baisse annoncée de construction neuve tant dans le privé que dans le parc locatif se confirme, il y a fort à craindre une tension sur le marché locatif à moyen terme, compte tenu d’une offre locative qui aura de plus en plus tendance à se restreindre.
La suppression envisagée du prêt à taux zéro risque de priver un certain nombre de primoaccédants d’investir dans de l’acquisition, ce qui aura encore pour effet négatif d’accroître la baisse de la mobilité locative. Au cours des dix dernières années, il est à noter que les loyers de nouvelles locations n’ont pas ou peu évolué et ne se sont jamais élevés au-delà de l’inflation.
Des tensions à craindre sur le marché locatif
Le souhait des professionnels de l’immobilier est, une fois de plus, que l’on reconnaisse enfin le rôle économique et social des propriétaires bailleurs, qui en grande majorité ne possèdent guère plus que un à cinq logements en moyenne.
L’importance des propriétaires bailleurs
Des logements neufs qui ont la cote

Les appartements neufs se louent beaucoup plus facilement et rapidement que dans l’ancien, le prix au m2 du neuf dans le Var n’atteignant que rarement le plafond Pinel. Les professionnels de l’immobilier UNIS PACA = 200 cabinets de Syndics

LE LOGEMENT EXISTANT
L’ÉVOLUTION DES TRANSACTIONS

L’année 2019 est une nouvelle Année Record. Une baisse des taux d’emprunt participe au dynamisme du marché du logement ! La principale motivation des Français pour se lancer dans le projet d’accession à la propriété reste l’attractivité des taux d’emprunt qui sont historiquement bas. En août 2019, le taux moyen appliqué pour un emprunt d’une durée de 240 mois est de 1,20% ! L’immobilier reste un placement privilégié par les Français en comparaison aux produits d’épargne, qui ont une rentabilité faible et qui nécessitent d’avoir des fonds disponibles.

1,20%

Taux moyen appliqué pour un emprunt d’une durée de 240 mois en août 2019

C’est notamment cette bonne dynamique des taux d’intérêts qui favorise l’excellente santé du marché immobilier. Ces taux bas permettent à un plus grand nombre de candidats de se lancer dans un projet immobilier notamment pour les primo-accédants, les primo-investisseurs qui ont fait depuis 24 mois leur retour sur le marché du logement. Actuellement, aucun indicateur ne nous alerte sur une probable hausse des taux immobiliers à moyen terme. Certains organismes envisagent une hausse des taux en cas de recul du nombre de primo-accédants sur le marché immobilier en 2019. Cependant cette seule hypothèse ne peut pas être la seule cause de remontée de la courbe des taux. Toujours de forts volumes de ventes, et des taux d’intérêts bas;

LE LOGEMENT EXISTANT

Le volume annuel de transactions reste élevé (parc existant)

1 million de transactions étaient attendues en 2019 contre 965 000 en 2018. Cumulé sur une année, le mois de juillet 2019 enregistre 1 020 000 transactions, soit une progression de +7% sur un an sur l’ensemble du territoire.

Le marché varois

Le Var confirme la tendance nationale, soit une hausse du volume de transactions par rapport à 2018, qui avait déjà atteint un record historique. Nous relevons un afflux d’investisseurs locatifs et de primo-investisseurs sur le secteur. Depuis deux ans, l’ancien a davantage la cote que le neuf. Il bénéficie souvent d’un meilleur emplacement, et surtout de taux d’intérêt très bas, qui le placent en moyenne à 15% moins cher que le neuf. De retour depuis 18 à 24 mois, les investisseurs locatifs se tournent désormais vers le rachat de parc existant à rénover. Si Toulon constitue la locomotive varoise, d’autres villes du département profitent aussi du phénomène, notamment Draguignan et Brignoles, éligible au dispositif Denormandie. Après une accalmie en 2016 et 2017, la résidence secondaire connaît un regain d’intérêt. 2019 se situe dans la lignée de 2018, qui était déjà plus tonique sur ce secteur. Les acquéreurs sont de retour à Sainte-Maxime, Golfe de Saint-Tropez, Fréjus et Saint-Raphaël ou encore La Londe. Les nombres record de transaction peuvent créer une bulle et une hausse sensible de prix, comme ce fut le cas dans les années 2000 à 2007. Le phénomène ne se produit pas cette année, seules quelques augmentations ont lieu à la marge. Aujourd’hui le marché varois est sain, les vendeurs profitent du dynamisme pour réduire les délais de vente, et les acquéreurs bénéficient de taux très bas.

LE MARCHE DE LA MAISON INDIVIDUELLE
LA BAISSE DES VENTES SE POURSUIT

Selon l’indicateur Markemétron, les ventes de maisons individuelles, sur le plan national, ont baissé de 3% au 30 juin 2019, sur 12 mois glissants. Dans notre région Sud, le marché est à la baisse de façon plus importante, à -5% sur 12 mois glissants. Cette baisse s’accélère malheureusement sérieusement puisque, sur le dernier trimestre, elle n’est plus de -5% mais de – 11%. Dans notre région Sud, le marché est nettement à la baisse. C’est un nouveau coup, car nous sommes à un niveau très bas par rapport à il y a 10 ans.
La cause de cette dégradation récente est connue et LCA avait bien entendu alerté les pouvoirs publics à ce sujet : depuis le 1er janvier 2018, nous subissons la réduction du Prêt à Taux Zéro (PTZ) et la suppression de l’APL accession, après avoir subi en 2017 la disparition de toutes les zones NB des POS. Or, le gouvernement a annoncé que le PTZ disparaitrait totalement dès le 1er janvier 2020. Comment les ménages les plus modestes vont-ils pouvoir acheter ? Devront-ils s’éloigner encore plus des métropoles pour compenser par une baisse du prix de leur terrain la hausse du coût de leur crédit sans prêt à taux zéro ?

Une baisse des ventes plus marquée dans le Sud
-5% Régional
Evolution des ventes sur 12 mois glissants
-3% National
Evolution des ventes sur 12 mois glissants
Toujours selon Markemétron, il se vendait dans notre région 10 000 maisons individuelles en 2007, alors qu’en 2019, nous terminerons probablement aux alentours de 6000 maisons.
Une baisse de volume significative
– 4 000 maisons
Evolution des ventes en 12 ans

Un foncier trop cher
Dans notre région, le rapport entre le prix moyen des terrains constructibles et le revenu moyen des ménages est le plus défavorable de France. Les ménages, dès qu’ils veulent accéder à la propriété ou acquérir un logement plus grand, sont contraints de s’éloigner de nos grandes villes. Le dynamisme de ces dernières est donc bridé par le prix élevé du foncier. Les causes de ce déclin selon Fabien Piersanti, Président de LCA-FFB Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse

Un financement trop bas

L’accès à la propriété des ménages les plus modestes est freiné par le désengagement de l’Etat, avec la suppression du PTZ après celle de l’APL accession. En effet, le lien entre les politiques de financement des primo accédants et l’évolution du marché est criant,
et ce depuis des années : si le financement des primo s’améliore, le marché rebondit ; s’il se dégrade, le marché plonge…

Pistes de solutions

Nous voyons bien qu’au niveau national, les reconfigurations à la baisse des financements impactent directement l’accession sociale à la propriété. Le constat est encore plus net dans le Var, où la part des maisons individuelles neuves sur les logements neufs n’est qu’à 38% contre 44% en moyenne nationale. Il est donc plus difficile aux ménages varois de faire construire une maison qu’ailleurs en France. Reprendre une politique visant à re-solvabiliser les primo accédants via le PTZ et l’APL. Libérer de nouveaux terrains constructibles, ce qui ne coûterait rien ni à l’Etat, ni aux collectivités Aménager intelligemment des terrains de manière plus dense, avec l’accord des communes Mettre en place un vrai «choc d’offre», pour reprendre l’expression du chef de l’Etat.

LE LOGEMENT SOCIAL
VERS UN « RYTHME DE CROISIÈRE » AUTOUR DES 2 500 À 3 000 LOGEMENTS ?

Après consultation du Comité Régional de l’Habitat et de l’Hébergement (CRHH), le Préfet de Région a fixé à 13 500, le nombre de logements sociaux à agréer en 2019 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, soit +7% par rapport à la cible de 2018. Cette programmation régionale se caractérise en outre par un effort social renforcé : les PLA-I, logements les plus sociaux, représentent en effet 35% de cet objectif (pour 32% en 2018). Dans ce volume, 2 780 logements (973 PLA-I, 1 251 PLUS et 556 PLS ) sont assignés au Var, soit plus de 20 % de l’ambition régionale. Avec 3 023 logements agréés dans le Var, 2018 fut une année historique : la première où le seuil des 3 000 logements fut dépassé et avec lui l’objectif fixé. Cette performance sera-t-elle à nouveau au rendez-vous en 2019 ?

Les tendances 2018 / 2019
2 780
Logements sociaux à agréer dans le Var : objectif 2019
13 500
Logements sociaux à agréer en PACA : objectif 2019

Var : le rythme de croissance le plus régulier de la région

Avant de répondre à cette question, rappelons que le Var se distingue dans notre région par le rythme de croissance le plus régulier : de 500 à 1 000 logements par an entre 2000 et 2006, il est passé à 1 000 puis 1 500 jusqu’en 2012 pour frôler les 3 000 logements en 2016. Dans cette progression continue, seule 2017 a constitué une rupture significative avec un recul à 1 532 logements, soit –48% par rapport à 2016.
On notera également que depuis 2018, seule la Dracénie – devenue Dracénie-Provence-Verdon –agrée les opérations pour le compte de l’Etat.
3 023
Logements sociaux agréés dans le Var en 2018

Le contexte national

Qu’il s’agisse du contexte national ou de l’environnement local, comme chaque année à cette période, l’exercice prospectif invite à la prudence. En début d’année, le cadrage national de l’activité a été influencé par deux éléments importants : La Loi ELAN votée fin 2018 impose une restructuration du tissu des organismes Hlm en les obligeant à se rapprocher avant 2021 lorsque leur patrimoine ne dépasse pas 12 000 logements. L’impact de cette mesure sur la production locative sociale varoise devrait être modéré.La négociation, dans le cadre d’une « clause de revoyure » convenue en 2018 entre l’Etat et le mouvement Hlm, a abouti à des mesures fiscales et financières engageant l’Etat et la Caisse des dépôts auxquelles est venu s’ajouter le Plan d’Investissement Volontaire d’Action Logement. Destinés à atténuer les effets des ponctions de l’Etat sur les fonds propres des organismes Hlm, ces dispositifs nécessitent une ingénierie nouvelle. Les conditions de leur mobilisation viennent tout juste d’être révélées, les partenaires varois seront-ils prêts à temps pour les concrétiser ? Par ailleurs, s’agissant du taux de TVA réduit à nouveau applicable en 2020 notamment aux opérations PLA-I qui représentent le tiers de l’activité, la mesure reste à entériner dans la loi de finances dont le débat vient de s’engager.

Le contexte local

Quant à l’actualité locale, 2019 est la troisième et dernière année d’un cycle SRU à l’issue duquel les communes concernées par l’obligation de produire des logements sociaux devront justifier du respect des objectifs fixés par la loi. Traditionnellement, l’approche de cette échéance entraîne une accélération des opérations. Pour 2019 hélas, elle coïncide avec la perspective d’élections locales souvent synonymes de ralentissement des autorisations de construire ou des garanties d’emprunts.

Conclusion
En résumé, si l’on raisonne en termes purement quantitatifs, la cible visée est à la portée des opérateurs ; elle a été légèrement diminuée (-3,5%) alors que l’objectif était plus qu’atteint en 2018. Les 2 780 logements attendus pourraient donc correspondre à ce qui apparaît comme le rythme de croisière varois des dernières années. Même si la mobilisation du secteur est au rendez vous, d’autres facteurs peuvent jouer ; la dernière ligne droite de l’année sera donc décisive.

LE LOGEMENT SOCIAL
-3,5%
Evolution de la cible visée, entre 2018 et 2019

LE BATIMENT ET LES TRAVAUX PUBLICS
VIGILANCE ET BUDGET… DE RIGUEUR

Outre la suppression du PTZ neuf hors grandes agglomérations, qui prive les jeunes ménages souhaitant faire construire leur logement et vivre « à la campagne » de tout appui de la collectivité nationale les reléguant à l’état d’habitants de seconde zone, ce budget 2020 réserve de mauvaises nouvelles concernant la complexité et la baisse des aides lors de la transformation du CITE (crédit d’impôts pour la transition énergétique) en prime. Par ailleurs, les artisans et entrepreneurs du BTP subiront une double peine dans la conduite de leur entreprise qui impactera leur cycle d’exploitation. D’abord avec la suppression de l’accès au gasoil non routier, mesure qui n’a rien d’écologique en l’absence de matériels « verts » alternatifs, ensuite avec le rabotage de la déduction forfaitaire spécifique, qui n’a rien de social et encouragera le travail illégal en augmentant les charges sociales du secteur. A défaut d’être entendue et malgré les gages donnés par la profession en création d’emplois, la Fédération a saisi les parlementaires pour les inviter à corriger d’urgence ces mesures lourdes de conséquences. Le Budget de l’Etat de 2020, actuellement en préparation à travers le projet de loi de finances (PLF), met le BTP en colère. Pour la troisième année consécutive, c’est un véritable tir croisé sur le secteur et ses marchés.
Concernant la conjoncture dans le Var, l’année 2018 avait déjà été marquée par un retournement de conjoncture avec une orientation à la baisse des indicateurs de la construction neuve (mises en chantier et autorisations). Cette tendance à la baisse se poursuit sur l’année 2019.

Des mesures budgétaires lourdes de conséquences

Les mises en chantier de logements neufs enregistrent un recul de -5,2% sur un an à la fin du mois de juillet 2019 pour atteindre 9 150 logements. Pour autant, le nombre de mises en chantier reste sur un des niveaux les plus élevés de l’historique. Ce repli touche les logements individuels purs (-8,5%) et les logements collectifs (-7,3%). Les logements individuels groupés augmentent mais représentent peu en volume. Les autorisations de chantiers laissent présager une poursuite de cette tendance baissière pour les mois à venir avec -8,4% en rythme annuel à fin juillet 2019. Tous les segments du marché sont en recul.

Var : le logement à la peine
-5,2%
Evolution des mises en chantier sur 1 an à fin juillet 2019
-8,4%
Evolution des autorisations sur 1 an à fin juillet 2019
Le non résidentiel en souffrance
-14,7%

Evolution des surfaces de locaux mis en chantier sur un an à fin juillet 2019

Le marché du bâtiment non résidentiel s’oriente également à la baisse. Les mises en chantier enregistrent un recul de -14,7% en 12 mois à fin juillet 2019 ; seuls les bureaux et les locaux industriels restent orientés à la hausse. Les perspectives d’avenir ne sont pas plus brillantes dans ce marché avec des autorisations en repli de -7,3% sur un an à fin juillet 2019. Les commerces et les bâtiments publics liés aux administrations affichent des perspectives favorables.
-7,3%
Evolution des surfaces de locaux autorisés sur un an à fin juillet 2019

LE BATIMENT ET LES TRAVAUX PUBLICS

Toujours dépendants à plus de 70% de la commande publique, les professionnels des travaux publics ont légitimement à craindre le traditionnel coup d’arrêt propre à l’incertitude des années électorales. Avec les élections municipales de mars 2020, les craintes portent
essentiellement sur les communes qui risquent de changer de majorité avec le blocage des opérations programmées. Toutefois, il semblerait que les projets d’investissements de travaux du Conseil Départemental pourraient prendre un relai qui serait le bienvenu pour soutenir l’activité. Avant 2020, l’année 2019 a tenu ses promesses en termes d’activité notamment par l’anticipation des travaux avant les élections. Des retards de paiements sont à noter sur les marchés, notamment ceux de la Métropole Toulon Provence Méditerranée liés à sa mise en place au début 2019.

Le marché des Travaux Publics
+10%
Activité cumulée à fin juin 2019 (par rapport à fin juin 2018)
7,7 mois

Carnet de commande au 2e trimestre 2019

Des signaux positifs sont perceptibles sur le marché de l’emploi salarié qui enregistre une hausse de +2,3% au 1er trimestre par rapport au même trimestre de l’année précédente. L’effectif dans le BTP varois dépasse les 21 250 salariés. Sur la lancée de l’embellie du marché de 2016 et 2017, les entreprises maintiennent un bon niveau de demande de main d’oeuvre. Elles recherchent prioritairement de la compétence et de l’efficacité immédiate pour répondre aux à-coups du marché. Avec davantage de profils adaptés, les recrutements dans le BTP seraient plus importants. L’activité 2018 et 2019, même en baisse, se situe à un bon niveau, bien supérieur à la période 2009 – 2015.

L’appareil de production BTP dans le vert
+2,3%
Evolution de l’emploi salarié en 1 an
Le volume d’intérimaires a connu une reprise significative en 2017
et 2018 et la tendance se poursuit en 2019 avec +22,8% en moyenne sur les trois derniers mois à fin mai 2019 comparée à la même période de 2018.

LE LOGEMENT NEUF

Les mises en vente sont en repli sur le Var au 1er semestre de l’année (-5% par rapport au 1er semestre 2018). L’offre nouvelle est à peine supérieure à 1500 logements sur le territoire du Var au 1er semestre 2019. C’est encore plus inquiétant au niveau des réservations, qui elles chutent de -22% au 1er semestre 2019. On observe une disparité entre le marché du Var Est, en baisse de -8%, et le marché du Var Ouest qui s’effondre à -31%. Malgré une demande qui reste soutenue, notamment grâce aux conditions actuellement favorables sur le marché du logement neuf (PTZ, PINEL, faiblesse des taux d’intérêt), nous assistons depuis deux ans à une baisse de la création de logements neufs et à une baisse des réservations. En cause : les contraintes techniques et règlementaires qui pèsent sur les secteurs du BTP et de la construction et les contraintes politiques comme la lourdeur des processus de révision des PLU, mais surtout la difficulté à obtenir des permis de construire. La profession anticipe une poursuite de cette dégradation de l’activité en 2020, qui au-delà de la baisse de la production de logements nécessaires au développement de notre territoire pèsera durablement sur l’économie locale.

La dégradation de l’activité se poursuit sur le territoire du Var
-5%
-22%

Evolution des réservations 1er sem. 2019 / 1er sem. 2018

C’est tout le paradoxe de la situation : malgré des mises en vente faibles, le stock progresse devant l’effondrement du rythme des réservations. Pour le 2e semestre consécutif, le stock remonte (+21% dans le Var par rapport au 1er semestre 2018) avec un stock correspondant désormais à 12 mois d’écoulement. Plus de 2500 logements sont à la vente sur le Var. 33% de l’offre commerciale se compose de logements non encore démarrés techniquement. Un stock de logements neufs qui augmente 12 mois

UN PREMIER SEMESTRE MARQUÉ PAR UNE BAISSE D’ACTIVITÉ

Evolution des mises en vente
1er sem. 2019 / 1er sem. 2018
Délai d’écoulement du stock dans le Var à fin juin 2019 +21%
Evolution du stock dans le Var
1er sem. 2019 / 1er sem. 2018 + de 2 500
Logements à la vente dans le Var

LE LOGEMENT NEUF

A l’heure actuelle et dans de nombreux secteurs, le ralentissement de la délivrance des autorisations de construire ne fait qu’amplifier la tension sur le prix des fonciers. Parallèlement les mises en vente accusent un léger ralentissement : -5% dans des proportions inverses sur le Var Ouest (-28%) et le Var Est (+63%). L’ensemble de ces contraintes pèse sur les prix de vente du secteur libre et s’accompagne pour le Var Ouest d’un effondrement du volume de réservations au 1er semestre (-31% et 740 réservations), le Var Est résistant mieux sur cet indicateur avec un volume de logements réservés stable Le Var Ouest décroche, le Var Est résiste.

577 logements réservés au 1er semestre mais sous l’effet d’une tendance fluctuante sur le marché de l’aire dracenoise, qui voit son volume de réservations doubler (200 réservations au 1er semestre), pendant que le marché du Golfe de Saint-Tropez, plus
important en volume, régresse de -19% au 1er semestre avec moins de 400 réservations. Le marché est donc en difficulté, surtout en ce qui concerne le territoire du SCOT Provence Méditerranée, qui regroupe toutes les communes littorales ou voisines de Saint-Cyr-sur-Mer au Lavandou avec comme barycentre Toulon-Provence-Méditerranée (55% de l’activité du Var est réalisée sur les territoires du SCOT Provence Méditerranée). En effet les prix moyens demeurent très élevés avec des niveaux assez proches entre le Var Ouest et le Var Est : 4 795 euros pour l’Ouest, 4 861 euros pour l’Est. Sur ce dernier territoire, les prix diminuent sensiblement : -6% par rapport à il y a un an. Sans surprise, les prix les plus élevés sont constatés dans le Golfe de Saint-Tropez avec une moyenne au-delà des 5 400 €/m2. Le Var Ouest affiche quant à lui une certaine stabilité mais à un niveau qui nous paraît aujourd’hui très élevé et qui vient désolvabiliser une grande partie des acquéreurs. De fait les acquéreurs occupants, actifs locaux et les primo-accédants n’ont que trop rarement le pouvoir de prétendre faire l’acquisition d’un logement neuf. Les prix restent à des niveaux très élevés compte tenu de l’insuffisance de l’offre.

Les prix indiqués correspondent aux prix des réservations dans le collectif sur le secteur libre, parking inclus.

OIP
4 620 €/m²
+4% ..
SCOT Aire dracénoise
3 600 €/m²
+12% ..
Var Esterel
Golfe de Saint-Tropez
5 425 €/m²
-1% ..
SCOT Coeur du Var
3 374 €/m²
+32% ..
SCOT Provence
Méditerranée
4 838 €/m²
+3% ..
SCOT Provence Verte
2 692 €/m²
-20% ..
Var Est
4 861 €/m²
-6% ..
Var Ouest
4 795 €/m²
+3% ..
Var
4 824 €/m²
-1% ..

DES CONDITIONS D’EMPRUNT HISTORIQUES

En septembre 2019, le taux moyen des crédits immobiliers aux particuliers est de 1,20%. Il s’agit d’un record historique. Un niveau 4,5 fois inférieur à celui du début des années 2000 et 11 fois moins élevé qu’à la fin des années 80.

1,20%
Taux moyen des crédits immobiliers aux particuliers en septembre 2019

Entre septembre 2018 et août 2019, le montant des prêts accordés a bondi de 10,7%. L’encours de crédit a notamment augmenté de +6,3% sur 12 mois en mai 2019, à un rythme au plus haut depuis 2012. La baisse des taux d’intérêt a rendu possible une telle évolution.

L’impact sur le marché immobilier résidentiel diffère en fonction de la typologie des logements (neuf / ancien) :

Un regain d’activité pour le marché des crédits et des transactions dans l’ancien :
994 000 transactions cumulées sur 12 mois en mai 2019, avec un pic historique toujours en progression.
Un marché du logement neuf toujours « à la peine » malgré des conditions d’octroi de crédit attractives :
1er constat : une baisse des mises en vente : au T2 2019, les promoteurs n’ont mis en vente que 30 000 logements (-10 000 / T2 2018) ; l’offre à la vente de logements neufs baisse donc de 11,6% et le stock est inférieur à 10 mois de vente dans un grand nombre de métropoles (< 9 mois sur IDF).

Cette baisse de l’offre a 2 explications :

La délivrance des PC dans le collectif est en chute libre (en moyenne, ce sont 40 000 logements collectifs autorisés en permis de moins qu’il y a 2 ans) : année préélectorale avec nombre d’élus locaux qui ne souhaitent pas accorder de PC par crainte de l’impopularité et des recours. L’augmentation du coût des travaux, les problèmes de disponibilité des entreprises du bâtiment et les recours de voisinage freinent les mises à l’offre de nouveaux logements.
Il en résulte une tension sur les prix des logements neufs, qui augmentent en moyenne de 5% au niveau national par rapport au T2 2018, dans un secteur de l’immobilier où, globalement, les prix progressent plus vite que l’inflation, notamment du fait de la faiblesse des taux d’intérêt. 2e constat : une baisse des ventes de logements neufs : une baisse de -12,7% / T2 2018 et –5,4% / S1 2018. Pour les ventes en bloc, cette baisse atteint –31,6%. Quant aux ventes auprès des particuliers, elles fléchissent de –7,7% au T2 et de façon plus marquée pour les investisseurs (-10,8%) que pour les accédants à la propriété (-4,5%), ces derniers étant toutefois quasi stables sur le semestre. Ainsi, malgré des conditions d’emprunt très favorables et l’attractivité de la pierre, la réduction de l’offre de logements neufs conduit à une baisse des ventes.

NB : l’indicateur de solvabilité des ménages s’est stabilisé à un plus haut niveau depuis 1999. La baisse constatée du nombre de dossiers de surendettement reçus se poursuit sur le 2e trimestre 2019.




TOULON : Mise en service par la Ville de navettes électriques gratuites, mercredi 16 octobre 2019

Sur l’agenda d’Hubert FALCO, maire de Toulon, président de Toulon Provence Méditerranée et ancien Ministre.

HUBERT FALCO 11

Mercredi 16 octobre 2019

10h

Mise en service par la Ville de navettes électriques gratuites à la disposition des visiteurs des cimetières Central et Lagoubran

Cimetière Lagoubran
1062, avenue Aristide Briand
83200 TOULON

14h30

Accueil en mairie des enfants délégués des centres de loisirs municipaux dans le cadre de la labellisation UNICEF  » Ville Amie des Enfants « 
sur la thématique de la citoyenneté et des symboles de la République

Hôtel de Ville
Salle du Conseil
Toulon

18h00

Ouverture du Congrès National de la Médecine d’Urgence

Palais Neptune
Toulon




TOULON : Visite exclusive au coeur d’un central téléphonique

Le central téléphonique est un nœud de réseau de télécommunication.

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C’est lui qui transforme des grosses connexions de ville en ville, de quartier à quartier en des lignes uniques qui le relient à chacune des lignes téléphoniques trouvées dans tous les immeubles et maisons placés jusqu’à 5 km à la ronde environ.

Visite exclusive du central téléphonique ORANGE de Toulon.

Ce jour-là, La Gazette du Var est accueillie par Laurent Londaix, directeur régional d’ORANGE et son équipe pour une séance d’explications très pédagogiques.
Des dizaines de milliers de fils qui se rejoignent dans un bâtiment ultra confidentiel, voilà ce que l’on appelle un central téléphonique.
Le central téléphonique, ou NRA (Nœud de Raccordement Abonné), est au centre du cercle qui dessert tous les abonnés. C’est ce que l’on appelle la boucle locale. Au fur et à mesure, les fils se rejoignent pour se présenter comme de véritables cordes que l’on appelle dans le jargon des électriciens et électroniciens des « torons ». Lorsqu’ils arrivent dans le central sous cette forme, les fils sont, ensuite, répartis vers des réglettes. Avec la fin du RTC à la date du 15 novembre 2018, ce qui était le « Réseau Téléphonique Commuté » a disparu au fur et à mesure des résiliations d’abonnements et de transformations en abonnements ADSL ou fibre. On ne peut plus, en effet, souscrire d’abonnement pour un simple téléphone et le brancher sur une prise classique. C’est donc la fin de la téléphonie analogique par opposition au numérique qui se développe tous les jours pour multiplier les services de téléphonie, visiophonie, accès Internet, vidéo à la demande, etc.

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Seulement, comment passe-t-on d’un réseau analogique à un réseau numérique ? Le grand avantage du numérique, c’est qu’on gagne de la place dans le central téléphonique. Surtout avec la Fibre !
Auparavant, chacun d’entre-nous est passé par la case ADSL, arrivé sur nos bonnes vieilles prises de téléphone avec fils de cuivre en 2000/2001. Il y a presque 20 ans ! Une révolution !
Aujourd’hui, transférer des données numériques sur de simples fils de téléphone en multipliant le débit de données par 142 entre un Modem analogique 56 k et un Modem ADSL de première génération ; cela relève presque de l’exploit !
Avec l’ADSL 2+ , le rapport est de 428 ! Évidemment, pour bénéficier de l’ADSL, il a fallu créer un système de filtres capables de transporter le téléphone classique sur la même ligne de téléphone faite de deux fils de cuivre et d’adjoindre un dispositif hyper sophistiqué capable d’outre passer les limites techniques de cette paire de fils de cuivre si minces.
Le central téléphonique s’est occupé de résoudre ce défi technologique grâce à des ordinateurs qu’on appelle des DSLAM. Non seulement, ces ordinateurs savent ajouter des débits de données très rapides sur d’anciennes lignes de téléphone, mais en plus chacun des ordinateurs peut travailler sur 32 lignes de téléphone en même temps ! Mais, ceci n’est que la première phase de la transformation du central téléphonique !

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DE LA LIGNE DE CUIVRE A LA FIBRE

Fini le RTC ? Bientôt fini l’ADSL ? Le RTC aura tenu une centaine d’années avec de nombreux changements. Jusqu’à la suppression des opératrices et opérateurs manuels par des ordinateurs de plus en plus sophistiqués. L’ADSL qu’utilisent beaucoup de box d’opérateurs actuels va peut-être encore exister une petite dizaine d’années, ce qui lui donnera une existence d’une trentaine d’années face à la centaine du RTC. Avec la Fibre, le central téléphonique physique va se réduire comme peau de chagrin. Quelques centaines ou milliers de fibres vont arriver au central téléphonique, et encore… La Fibre n’est plus appelée un NRA mais un NRO (Nœud de Raccordement Optique) alors que le principe est le même : nous travaillons sur une boucle locale, mais non plus cuivre mais fibre. Ce qui est amusant, c’est qu’un NRO de 24 000 clients n’occupe plus que 20 m². Et on pourrait réduire dans le temps… La Fibre est en verre, elle coûte moins cher que le cuivre. Elle est aussi fine qu’un cheveu mais elle est plus fragile sur le plan résistance que le cuivre. On augmente du coup la taille de sa gaine protectrice au-delà de celle du cuivre. Pour cela, on est à peu près dans le même diamètre entre une fibre et une paire de cuivre. Cependant, la Fibre peut être raccordée en cours de chemin à des dispositifs d’armoires qui réduisent le diamètre global parce qu’une Fibre, avec un diamètre un peu plus grand que celui de l’abonné final, peut transporter, non pas des centaines d’abonnés, mais des milliers ou plus, avec l’amélioration des technologies. L’avènement de la Fibre augmente les services possibles pour l’abonné et les revenus pour l’opérateur.

LIAISON FINALE

Le dernier point, c’est le nœud qui relie toutes les technologies du central pour que chaque abonné dispose d’une liaison avec Internet et tous les services proposés par le célèbre réseau mais aussi ceux de l’opérateur. C’est au final assez simple : les technologies employées pour relier chacun des types d’abonnés aux différents opérateurs dans un central téléphonique passent par des ordinateurs en réseau qui vont assurer le lien entre les technologies de raccordement ADSL et Fibre. Ces mêmes ordinateurs vont dialoguer avec d’autre NRA et NRO du réseau répartis sur les villes, les départements, les régions, le territoire national et international et vont assurer les échanges d’un point à un autre quoi qu’il arrive. Évidemment, cela dépendra pour chacun des abonnés de disposer de la meilleure technologie appropriée à son usage le plus fréquent.

Olivier PAVIE – Photos Gilles CARVOYEUR (PRESSE AGENCE – LA GAZETTE DU VAR)

www.valorconseil-paca.com

ORANGE DANS LE VAR

ORANGE dans le Var, ce sont 3 773 emplois soutenus dont 921 emplois directs. 420 personnes travaillent, au quotidien, sur les réseaux.

LE RESEAU CUIVRE ET LA MONTE EN DEBIT SUR LE CUIVRE

Plus de 170 000 foyers, soit plus de 31% à ce jour, ont accès au VDSL2,
88% des foyers du Var on accès à la télévision par Internet,
Parmi les récentes montées en débit : TANNERON, EVENOS, VILLECROZE, SAINT-MAXIMIN.

LA FIBRE DANS LE VAR

34 communes couverts par les opérateurs,
1 zone très dense : la commune de TOULON,
ORANGE propose la fibre sur 21 communes du Var,
163 000 foyers-entreprises sont éligibles à la Fibre,
Les communes qui ne sont pas couvertes par l’investissement privé des opérateurs le sont par le Réseau d’Initiative Public. 119 communes sont concernées.

LE MOBILE

121 communes du Var bénéficient de la 4G avec une couverture à 98, 7% de la population du département,
Le programme ORANGE Territoires Connectés permet de mettre la 4G en zone rurale comme à PLAN-d’AUPS-SAINTE-BAUME, SEILLANS et VARAGE.

LA 4G HOME

Dans le Var, 118 000 lignes sont éligibles à la 4G HOME dans 97 communes et les offres satellites (NORDET).




TOULON : Vigilance météorologique ORANGE pluie-inondation et orages

Le Var en vigilance météorologique ORANGE pour les risques pluie-inondation et orages.

Nuages 2

Le Gapeau et la Nartuby en vigilance crue JAUNE

Pour rappel, Météo France a placé le département du Var en vigilance météorologique ORANGE pour les risques pluie-inondation et orages tandis que le service de prévision des crues a placé le Gapeau et la Nartuby en vigilance crue JAUNE.

Situation actuelle :

Des orages forts se produisent actuellement sur l’ouest des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse. D’autres orages concernent le Var et les Alpes-Maritimes. Ces derniers remontent vers le nord.
On a relevé 40 à 50 mm sur le nord et l’est de l’Hérault, sur l’ouest du Gard 50 à 80 mm.
Sur les Bouches-du-Rhône, on relève 40 à 50 mm tombés en 1 à 2 heures.
Sur le Vaucluse les cumuls sont moins élevés, de l’ordre de 30 à 40 mm sur le sud-ouest du département.
Sur ces départements, on a relevé des rafales de l’ordre de 90 km/h.

Evolution prévue :

Une ligne orageuse axée nord-sud concerne l’ouest du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône. Elle se déplace lentement vers l’Est. D’autres orages venant de la mer concernent le Var puis les Alpes-de-Haute-Provence.
Ces vagues orageuses, relativement mobiles, donnent cependant de très fortes pluies autour de 30 à 50 mm en peu de temps et localement autour de 80-90 mm dans les départements en vigilance ORANGE Pluie-Inondation.
Ils s’accompagnent aussi de grêle, de très fortes rafales de vent pouvant dépasser 90/100 km/h voire de phénomènes tourbillonnaires pour les départements en vigilance ORANGE orages.
Ces orages s’évacuent vers l’Est de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en cours de journée.

Le Préfet du Var appelle à la plus grande vigilance lors de tout déplacement et de faire preuve de prudence à proximité des cours d’eau.

Vigilance crue JAUNE

Tronçon du Gapeau :

Sous très fortes intensité pluvieuse, le Real Martin pourrait présenter en fin de nuit ou matinée de mardi des montées d’eau rapides avec premier débordement possible vers Pierrefeu (environs du stade). Aucun risque envisagé de débordement sur le Gapeau Aval.

Tronçon de la Nartuby :

Sous très fortes intensité pluvieuse, la Nartuby pourrait présenter en fin de nuit ou matinée de mardi des montées d’eau rapides mais limitées. Les routes / passages à gué potentiellement submersibles pourraient cependant devenir impraticables. .
Informations disponibles sur le site Internet : www.vigicrues.gouv.fr

Conseils de comportement :

Pluie-inondation /ORANGE

• Renseignez-vous avant d’entreprendre vos déplacements et soyez très prudents.
Respectez, en particulier, les déviations mises en place.
• Ne vous engagez en aucun cas, à pied ou en voiture, sur une voie immergée.
• Dans les zones habituellement inondables, mettez en sécurité vos biens susceptibles d’être endommagés et surveillez la montée des eaux

Orages / ORANGE

• A l’approche d’un orage, prenez les précautions d’usage pour mettre à l’abri les objets sensibles au vent.
• Ne vous abritez pas sous les arbres.
• Évitez les promenades en forêts.
• Évitez d’utiliser le téléphone et les appareils électriques.
• Signalez sans attendre les départs de feux dont vous pourriez être témoins.

Crue JAUNE

• Soyez vigilant si vous vous situez à proximité d’un cours d’eau ou d’une zone habituellement inondable.
• Conformez-vous à la signalisation routière.

Suivi de l’évènement en temps réel sur Twitter avec le mot dièse #METEO83 :

• L’info route dans le Var en suivant @RouteVar
• L’info route en zone Sud en suivant @CeZocSud
• Le fil d’actualité des sapeurs-pompiers du Var en suivant @SDIS83
• Le fil d’actualité des services de l’État dans le Var en suivant @Prefet83

Retrouvez le fil d’actualités des services de l’Etat dans le Var sur Twitter en suivant le compte @Prefet83




TOULON : L’OIP présente les chiffres de la conjoncture immobilière dans le Var au 1er semestre 2019

L’OIP présente les chiffres de la conjoncture immobilière dans le Var au 1er semestre 2019.

TRAVAUX 21

Martial AUBRY,
Président de la délégation territoriale varoise de l’OIP
CONFÉRENCE DE PRESSE
en présence des principales fédérations professionnelles
LE MARDI 15 OCTOBRE À 13H30
AU PALAIS DU COMMERCE ET DE LA MER
– Salle Plaisance –
364 avenue de l’infanterie de marine 83000 TOULON

OIP - Débat Var 15 octobre

Une tendance stationnaire pour les logements sociaux dans le Var, un décalage avec le national pour le BTP, un parc locatif qui se porte bien mais reste fragile avec de plus en plus de demandes et peu d’offres au final, des mises en chantier et autorisations en baisse… les principales fédérations professionnelles de l’OIP commenteront les grandes tendances de l’immobilier sur leurs secteurs respectifs. A noter par ailleurs que cette conférence de presse sera organisée à l’issue du GRAND DÉBAT de l’OIP sur le thème « VIVRE EN CENTRE VILLE DEMAIN : MODE D’EMPLOI ».

MARDI 15 OCTOBRE
10h / 12h30 : Ouverture de séance, Conjoncture économique en PACA, Baromètre immobilier du Var, Grand débat
12h30 : Cocktail déjeunatoire
13h30 : Conférence de presse
PALAIS DU COMMERCE ET DE LA MER – CCI DU VAR
364, avenue de l’infanterie de marine – 83000 TOULON




DRAGUIGNAN : La nouvelle saison culturelle 2019/2020 des Archives départementales

Le Département inaugure, jeudi 17 octobre à 18 h, la nouvelle saison culturelle des Archives départementales du Var.

DSC 0123

Le Département inaugure la nouvelle saison culturelle 2019-2020 des Archives départementales du Var
JEUDI 17 OCTOBRE 2019 à 18 H
Archives départementales du Var
Pôle Chabran – 660 avenue Kennedy
DRAGUIGNAN
Vernissage de l’exposition
« Le Var dans la guerre – Un territoire stratégique (1939-1944) »

Af A3 Archives varois ds la guerre

Pour la nouvelle saison 2019-2020, les archives proposent au public des expositions temporaires, des conférences, des visites guidées, des ateliers. Les missions confiées aux Archives départementales en font un lieu de mémoire, de transmission et d’innovation.
Présentée par le Département du 18 octobre 2019 au 28 février 2020, la nouvelle exposition des archives départementales du Var la invite le public à découvrir combien le département du Var et ses habitants ont été marqué par la Seconde guerre mondiale sous
tous ses aspects : combats de 1940 contre les Italiens, sabordage de la flotte, internements, maquis, exfiltration de résistants, bombardements, débarquements …

L’exposition « Le Var dans la guerre – un territoire stratégique (1939-1944) »

Théatre d’événements d’envergure internationale comme le sabordage de la flotte à Toulon et le débarquement de Provence, le Var est un territoire dont le rôle stratégique est souvent méconnu.
Dans le cadre du 75e anniversaire du débarquement de Provence, l’exposition présentée aux Archives départementales du Var vise à restituer tous les aspects de cette période.
Période traumatique, avec son lot de déchirements et de souffrances, mais aussi moments d’exaltation patriotique et de refondation républicaine par la Résistance et à la Libération, elle a laissé des traces nombreuses et diverses.
Au-delà des événements marquants, l’exposition s’attache à faire connaître des acteurs majeurs de cette période, parfois tombés dans l’oubli : les parlementaires varois ayant voté contre les pleins pouvoirs au maréchal Pétain ou encore l’imprimerie toulonnaise Lions et Azzaro qui a imprimé clandestinement la brochure du Conseil National de la Résistance intitulée Les jours heureux.
À travers cette exposition la vie quotidienne des varois, pendant cette période, est également évoquée.
Attractive et didactique, l’exposition se décline sur trois périodes. Une place importante est ainsi donnée au tournant de la guerre, situé en 1942 avec l’exfiltration du Général Giraud, le débarquement d’Afrique du Nord, l’invasion de la zone libre et le sabordage de la flotte à Toulon.
Des documents originaux inédits, des objets évocateurs de l’époque : affiches, tracts de propagande, parachutes, photos du débarquement, tickets de rationnement… jalonnent le parcours riche et documenté de l’exposition « Le Var dans la guerre – un territoire stratégique (1939-1944) ».
L’historien Jean-Marie Guillon en est le conseiller scientifique.
À noter
L’exposition est ouverte au public du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h
www.archives.var.fr
04 83 95 83 83
entrée libre et gratuite

Les actions des Archives départementales du Var

Les Archives départementales sont chargées de collecter, classer, conserver les archives publiques et les fonds privés d’archives (documents écrits, témoignages oraux, films et photographies).
Une des missions principales de l’institution est de rendre accessibles ces archives au public . Dans ce cadre elle mène différentes actions.
Dans ses locaux, elle propose une consultation des documents dans une salle appropriée et met en place des actions de médiation tels que les ateliers adultes sur la généalogie et sur les recherches foncières ou les ateliers pédagogiques ouverts au public scolaire.
Des expositions temporaires sont programmées. Elles font connaître de façon attractive et didactique, la grande variété des fonds conservés. D’une durée variable, elles sont conçues avec le concours d’un commissaire d’exposition choisi en fonction de sa connaissance de la thématique traitée ou de son savoir faire en scénographie.
Les expositions temporaires sont ensuite numérisées et présentées sur www.archives.var.fr.

En écho aux expositions temporaires, les Archives départementales proposent un cycle de conférences intitulé Les jeudis des Archives .
Un jeudi par mois, à 18h, le public est convié à assister gratuitement à une conférence et/ou un spectacle dans l’auditorium du Pôle culturel Chabran à Draguignan.

Les Jeudis des Archives
Jeudi 24 octobre à 18 h
Conférence « Vichy et la Collaboration dans le Var – 1940-1944 » par Jean-Marie Guillon, historien, professeur émérite des Universités.
Jeudi 28 novembre 2019 à 18 h
Conférence « L’occupation italienne dans le Var (novembre 1942-septembre 1943) par Jean-Louis Panicacci, professeur honoraire d’histoire à l’Université de Nice.
Jeudi 5 décembre 2019 à 18 h
Conférence sur les traditions de Noël « Lou tèms calendau : Noouvé en Provenço » par l’association Lou Pichoun Gréu.
Jeudi 23 janvier 2020 à 18 h
Conférence « La Résistance dans le Var, 1940-1944 » par Jean-Marie Guillon, historien, professeur émérite des Universités
Jeudi 5 mars 2020 à 18 h
Conférence « Les tanneries de Barjols dans l’entre-deux-guerres » par Thomas Saint-Jean, historien
Jeudi 28 mai 2020 à 18 h
Conférence « Paysage d’autrefois – Promenade dans les cadastres anciens » par Élisabeth Sauze, archiviste paléographe
Jeudi 11 juin 2020 à 18 h
Conférence « La peste au village – La Valette-du-Var (1720-1721) » par Gilbert Buti, professeur émérite des Universités