PARIS : Etude Jive sur l’impact de la corporate amnesia en entreprise

PARIS : Pour 47% des salariés, la  » corporate amnesia  » (perte de mémoire organisationnelle) est l’une des préoccupations principales de leurs organisations.

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Sans outils appropriés, la perte d’information dans l’entreprise peut avoir un impact financier, qui se chiffre en millions, mais surtout une perte de productivité et donc de compétitivité.
Jive, fournisseur de solutions de collaboration et de communication, présente les résultats de son enquête sur les résultats de son étude sur la ‘corporate amnesia’ (ou amnésie corporative), réalisée en France, Allemagne, aux Etats-Unis et Royaume-Uni.
Dans un monde en perpétuel changement, avec des environnements de travail plus flexibles et de plus en plus d’employés indépendants, les entreprises sont plus sensibles que jamais à la  » corporate amnesia « . Avec un taux d’attrition des employés de 23% à l’international, cette tendance affecte les organisations, notamment lorsque leurs informations et différents contenus sont égarés, à cause d’une surcharge de données, du départ de collaborateurs ou de leur réaffectation. Une étude explique même que la perte de ces données institutionnelles représentait un coût de 430.000$, soit l’un des principaux postes de dépense en entreprise, comprenant principalement le recrutement et la formation des remplaçants.
Selon l’étude Jive, 47% de l’ensemble des employés interrogés, utilisant un ordinateur ou un smartphone pour certaines de leurs activités, citent la  » corporate amnesia  » comme l’un des principaux problèmes de leurs entreprises. En Allemagne, ils sont 54% à penser ainsi, 47% au Royaume-Uni, 44% en France et 42% aux Etats-Unis. L’étude indique également que, en moyenne, les répondants expliquent passer 29% de leur journée de travail à rechercher les informations nécessaires pour leurs différents projets. En France, ce nombre atteint 33%, contre 32% aux Etats-Unis, 26% au Royaume-Uni et enfin 24%.
A cela il faut ajouter que nombreux sont ceux qui soulignent une overdose d’emails en entreprise. En général, 29% des employés interrogés disent recevoir trop d’emails. Aux Etats-Unis, ce chiffre atteint 35%, contre 27% pour la France.
Enfin, si l’email est décrié, il n’en demeure pas moins le premier outil de recherche pour les salariés. Selon l’étude, 70% des salariés utilisent les applications fournies par leur entreprise pour rechercher des informations relatives à leur organisation et parmi ces outils, l’email arrive en tête avec 34%. En France, 73% d’employés français utilisent ces dits outils contre 69% au Royaume-Uni et 68% aux Etats-Unis et en Allemagne. Et si l’email reste privilégié dans ces pays, 39% des salariés de l’hexagone préfèrent utiliser les outils de collaboration et les intranets pour leurs recherches.

 » L’essor de la corporate amnesia s’explique par le fait que de nombreuses organisations n’ont pas su tirer profit de leur meilleur atout, à savoir leurs employés, pour accompagner leur transformation digitale « , explique Elisa Steele, CEO de Jive Software.  » Sans outil efficace pour documenter, classer, partager et avoir accès à des données, dont le volume augmente sans cesse, ces entreprises prennent le risque d’effondrement de leur structure. Pire encore, beaucoup de sociétés font déjà l’expérience des effets préjudiciables de la perte de leurs connaissances institutionnelles. Ce que les employés déclarent ne constituent que la pointe de l’iceberg. « 

 » Le volume de données dans le monde va exploser d’ici 2020 avec plus de 44 trillions giga bytes. De plus, avec près de la moitié des employés dans le monde qui travaillent, quelques fois, à distance, il devient primordial pour les entreprises de trouver de nouvelles façons pour organiser et partager leurs informations. En investissant dans des hubs de collaboration modernes, qui facilitent la recherche, la visibilité et surtout la sauvegarde des dites informations, les organisations peuvent préserver leur mémoire corporate et ainsi aider leurs employés, actuels et futurs, à atteindre leurs objectifs et devenir ainsi plus productifs et compétitifs « , conclut Elisa Steele.

A propos de Jive

Jive est une entreprise spécialisée dans les solutions de communication et de collaboration pour les entreprises. Reconnue comme le leader de son industrie, Jive fournit des solutions permettant aux employés, partenaires et clients de travailler et de communiquer de façon collaborative et interactive. Pour plus d’information : https://www.jivesoftware.com/fr/




PARIS : Signature d’un protocole d’engagement en faveur de «Passeport d’avenir» – Mardi 4 avril 2017

PARIS : Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Porte-parole du Gouvernement et Martine PINVILLE, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie sociale et solidaire signeront un protocole d’engagement en faveur de l’association « Passeport d’avenir » dans le cadre d’un contrat à impact social.

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Mardi 4 avril à 9h
au Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt

La signature de ce protocole permettra d’accompagner 130 élèves de l’enseignement agricole, issus en priorité des filières professionnelles, de la 1ère au BTS, en partenariat avec des entreprises, afin d’améliorer significativement leur persévérance scolaire, leur poursuite d’études et leur insertion professionnelle.

SOURCE /

Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Hôtel de Villeroy – 78 bis, rue de Varenne – 75007 PARIS
www.agriculture.gouv.fr
@Min_Agriculture




PARIS : 3e édition du Prix du Maître d’apprentissage – Mardi 27 juin 2017

PARIS : Organisé conjointement par l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (APCMA) et GARANCE, le Prix du Maître d’apprentissage se tiendra cette année pour sa troisième édition, mardi 27 juin 2017 au 12 avenue Marceau à Paris à 18h.

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Ce concours national est destiné à valoriser ceux qui forment les futurs collaborateurs des entreprises artisanales de demain : les Maîtres d’apprentissage.
Le Prix du Maître d’apprentissage se déroule en plusieurs étapes. Une première vague de sélections régionales, organisées par les chambres de métiers et de l’artisanat avec la participation des représentants régionaux de GARANCE, permet de désigner les lauréats régionaux de chaque catégorie. Pour l’édition 2016, sur près de quatre cents dossiers de candidature déposés, soixante-cinq lauréats régionaux ont été sélectionnés.

La reconnaissance nationale récompensera cinq lauréats dans les catégories :

Mobilité internationale
Échange et transfert d’expériences et/ou de technologies
Engagement du maître d’apprentissage
Valorisation de la mixité
Jeune maître d’apprentissage

Plus d’informations sur : https://www.maitreapprentissage-artisanat.fr/
Visionner le lancement de l’édition 2017 : https://www.youtube.com/watch?v=TBwzJqyPe3I

3e édition du Prix du Maître d'apprentissage

Suivez cet événement sur les réseaux sociaux avec le hashtag #prixMA GARANCE est le nouveau nom de la MNRA !

Lieu de l’événement : APCMA
12 avenue Marceau, Paris 8e
Métro 9 : Alma-Marceau




PARIS – PRESIDENTIELLE 2017 : Vieillissement de la population, hôpitaux en danger

PARIS : Cap Retraite, 1er service d’aide à la recherche de maisons de retraite, s’est penché en amont des présidentielles de 2017, sur le thème de l’hôpital face au vieillissement de la population.

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Les enjeux sont alarmants et faute de mesures, c’est toute la filière de soin qui risque de ne plus pouvoir tenir ses engagements, en l’absence de mesures efficientes.
Selon le 4ème Observatoire de Cap Retraite, 3,6 millions de séjours à l’hôpital sont effectués par des personnes âgées de plus 75 ans en 2015; d’ici 2030, une augmentation de 42% est attendue pour atteindre plus de 5 millions d’hospitalisations. Le tiers des prises en charge hospitalières sera alors dédié aux aînés.

Quelle est la place pour les aînés dans les Présidentielles 2017 ?

Bernard Lasry, fondateur de Cap Retraite interroge « L’hôpital saura-t-il se réinventer rapidement ? Un défi d’une importance capitale pour permettre à chaque citoyen français d’accéder au bien-vieillir ».

Cap Retraite interpelle les candidats à la Présidentielle à travers les résultats de cette nouvelle étude, pour :

Augmenter les capacités d’accueil spécialisées : 102 000 places en hospitalisation et 61 000 lits en convalescence supplémentaires seront nécessaires à l’accueil des personnes âgées (plus de 5 millions d’hospitalisations de 75 ans et plus attendues d’ici 15 ans).
Augmenter le financement dédié au personnel : selon l’Observatoire, le besoin en personnels atteindra l’équivalent de 250 000 à 360.000 fonctionnaires hospitaliers dédiés au grand-âge.
Continuer à assumer le rôle de régulation: les zones rurales, déjà confrontées aux déserts médicaux, ne pourront assumer seules la prise en charge de leur population vieillissante, particulièrement dans les services d’urgences (jusqu’à +55% de consultations de 75+).
Mettre en place des solutions durables : la prochaine équipe gouvernementale devra mettre en place des solutions pérennes pour permettre la mutation de l’organisation hospitalière dans le sens de la loi d’Adaptation de la Société au Vieillissement.
L’activité hospitalière va inéluctablement se recentrer sur le grand-âge. Mais faute de mesures, c’est toutes les générations qui risquent de voir leur accès aux soins mis à mal.
Si nous retrouvons des pistes de solutions dans l’ensemble des programmes (ci-dessous), le virage démographique va sérieusement changer la donne, surtout dans les régions désertées par les médecins.
L’hôpital est au coeur de l’orientation du public âgé : de l’accueil en consultations d’urgence aux séjours en convalescence. Pour rétablir l’équilibre au sein de l’institution, des mesures seront nécessaires en amont de l’hospitalisation, avec la médecine de ville, mais aussi en aval, pour prendre en charge les 558 499 personnes âgées ne pouvant regagner leur domicile suite à une hospitalisation en 2030.

Quelles sont les pistes de solutions des principaux candidats pour sauver l’hôpital ?

François Fillon – vers plus de temps de travail :
 » création de maisons de soins et des structures d’urgences pour les premiers soins ;
 » rétablir les 39 heures à l’hôpital et rémunérer le personnel en conséquence ;
 » simplifier les tâches administratives des médecins et les aider à s’informatiser.

Benoît Hamon – vers plus d’investissement (1 milliard d’euros) :
 » retirer le conventionnement aux médecins dans les zones surdotées ;
 » développer des maisons de santé pluridisciplinaires avec un soutien administratif.
 » encourager la création de places dans les Ehpad publics ;

Marine Le Pen – vers plus de personnel spécialisé :
 » légiférer et alléger la fiscalité pour permettre le travail des médecins retraités dans les zones concernées ;
 » maintenir au maximum les hôpitaux de proximité et d’augmenter les effectifs de la fonction publiques hospitalière.
 » Créer de nouveaux stages d’internat ;

Emmanuel Macron – vers un hôpital réinventé :
 » création de maisons de santé pluridisciplinaires ;
 » réformer l’hôpital en décloisonnant la frontière privée/publique et légiférer la tarification.
 » autoriser le don de RTT entre collègues ;

Jean-Luc Mélenchon – vers plus de solidarité nationale :
 » création d’un service public de proximité et d’un corps de médecins généralistes fonctionnaires.
 » créer 10 000 places par an en Ehpad, avec des tarifs accessibles ;
 » réduire le reste à charge de 500€ par mois pour les personnes en établissement ;
….

Cette nouvelle étude le souligne : la gestion hospitalière des personnes âgées relève du défi national, en termes de créations de postes (+107 911), de capacités d’accueil (+163 148) et par conséquent de financement.
Les ressources humaines de l’hôpital public représentent 44 milliards d’euro en 2016 dont 9.9 milliards sont dédiés à nos aînés. Avec le vieillissement de la population, un plan d’investissement de près de 3,5 milliards d’euros consacré à l’adaptation du personnel hospitalier apparaît comme nécessaire pour conserver la qualité de soins actuelle apportée aux aînés.
Si son financement était attribué aux départements (comme c’est le cas aujourd’hui pour l’aide à l’autonomie), les départements à faible dynamisme économique et vieillissants, seraient les plus impactés (910€/an/actif dans le Cantal (15) et de 935€/an/actif dans l’Allier (03). L’État doit donc rester engagé en faveur de tous ses territoires.
Le prochain président et son gouvernement devront dénouer une situation sociale et financière aux conséquences sans précédents aux risques que notre génération découvre; dans un futur proche, la pénurie d’hôpital et les urgences sur rendez-vous.
Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez consulter directement l’Observatoire Cap Retraite et l’ensemble des Statistiques régionales et départementales disponibles en suivant ces liens.




PARIS : Jobbing, le premier moteur de recherche pour trouver tous les petits boulots près de chez soi

PARIS : Jobijoba, leader de la recherche d’emploi sur internet en France, lance Jobbing, le premier agrégateur de petits boulots destiné aux personnes qui souhaitent arrondir leurs fins de mois mais aussi à ceux qui ont fait le choix de vivre de ce type d’emploi à la mission, les  » slashers « .

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Jobbing est accessible en application mobile ou via une interface web responsive. Une fois l’appli téléchargée, il suffit au candidat d’activer la géolocalisation sur son smartphone pour accéder à toutes les offres de petits boulots accessibles rapidement et situés autour de lui. Il peut également indiquer une localisation et l’appli lui suggérera toutes les offres aux alentours.

Jobijoba lance Jobbing, le premier moteur de recherche pour trouver tous les petits boulots près de chez soi

La plateforme recense toutes les annonces de petits boulots et de travail à la mission en fonction des compétences et passions de chacun.
Pessac, le 03 avril 2017 – Jobijoba, leader de la recherche d’emploi sur internet en France, lance Jobbing, le premier agrégateur de petits boulots destiné aux personnes qui souhaitent arrondir leurs fins de mois mais aussi à ceux qui ont fait le choix de vivre de ce type d’emploi à la mission, les  » slashers « .
Jobbing est accessible en application mobile ou via une interface web responsive.
Une fois l’appli téléchargée, il suffit au candidat d’activer la géolocalisation sur son smartphone pour accéder à toutes les offres de petits boulots accessibles rapidement et situés autour de lui. Il peut également indiquer une localisation et l’appli lui suggérera toutes les offres aux alentours.

Les offres – déjà plus de 50 000 annonces aujourd’hui sur Jobbing ! – sont classées en huit catégories :

– Déménagement, Bricolage, Jardinage
– Cours, Soutien scolaire, Support administratif
– Ménage, Aide à la personne
– Événementiel, Hôtesse, Extras
– Informatique, Web, Design
– Beauté, Bien-être
– Garde d’enfant, Baby sitting
– Animaux, Pet sitting

LE JOBBING, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Complément de revenu, job étudiant, besoin ponctuel saisonnier, services entre particuliers ou choix de vie… le Jobbing s’adresse à un public très large, aux motivations et aux compétences variées. Les candidats – salariés, indépendants, étudiants… – peuvent répondre immédiatement aux annonces ou les enregistrer et les consulter à tout moment pour envoyer leur candidature. La rémunération se fait à la tâche, à la mission ou à l’heure. Jobbing regroupe des offres de missions de plusieurs sites spécialisés partenaires pour rapprocher des particuliers employeurs ou entreprises à la
recherche de compétences ponctuelles, de personnes disponibles rapidement. Pas besoin de diplôme, le savoir-être prime !

JOBIJOBA, AU SERVICE DES CANDIDATS

Avec ce nouveau service innovant, Jobijoba confirme son positionnement au plus près des nouveaux usages des chercheurs d’emploi. Jobbing complète un large panel d’outils gratuits qui inclut l’analyse automatique de CV (avec proposition immédiate d’offres personnalisées) ou encore le moteur de recherche de formations professionnelles.

A PROPOS DE JOBIJOBA

Avec plus de 6 millions d’offres référencées sur ses quatorze sites nationaux, Jobijoba est le leader de la recherche d’emploi sur internet en France et en Europe. En France, son premier marché historique, Jobijoba rassemble chaque jour sur un site unique plus d’1 million d’offres issues de près de 400 sites partenaires. L’expertise de Jobijoba repose sur un programme de R&D initié dès 2007. La collecte et l’analyse de millions de données emploi pendant 9 années a permis d’entraîner des algorithmes big data capables aujourd’hui de répondre à des problématiques emploi à la fois
complexes et précises. Jobijoba est installé en région bordelaise. Dirigé par son fondateur Thomas Allaire, Jobijoba compte 30 collaborateurs, principalement des hauts profils technologiques, des business developers et des profils plus atypiques : docteur en statistiques, data scientist, psychologue du travail… La moyenne d’âge de l’équipe est de 31 ans. L’entreprise affiche une croissance de 50 % par an depuis cinq ans.




STRASBOURG : Débats sur la lutte contre la corruption en France le vendredi 7 avril 2017

STRASBOURG : La nouvelle table ronde du CEIFAC qui se déroule ce vendredi 7 avril 2017 sera l’occasion de faire le point sur les avancées et les carences de la lutte contre la corruption en France.

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Pour échanger et débattre, plusieurs experts ont répondu à l’invitation de Chantal Cutajar, Directrice générale du CEIFAC, parmi lesquels : Charles Duchaine, préfigurateur de l’AFA, Thomas de Ricolfis de la Direction centrale de la Police Judiciaire et Directeur de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), Eliane Houlette, Procureur national financier (PNF) ou encore Benoît Bringer, journaliste d’investigation pour l’agence Premières Lignes.

Si la première partie de la matinée sera l’occasion de débattre entre professionnels et experts sur des thématiques techniques et spécifiques, la seconde – à partir de 10h15 – s’ouvrira au grand public pour que celui-ci puisse appréhender les tenants et aboutissants de la lutte contre la corruption en France.

Informations pratiques :

Vendredi 7 avril 2017 de 8h00 à 12h00
Institut LE BEL – Amphi 1 – Université de Strasbourg
4, Rue Blaise Pascal, 67000 Strasbourg

Pour en savoir plus
Site web :
http://www.ceifac.eu/
Facebook : https://www.facebook.com/Ceifac-1186950611339061/? ref=bookmarks




PARIS : Tribune SYSTEMIS sur la Smart City

PARIS : Smart City : Du rêve à la réalité, quel chemin pour y parvenir ?

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On lit et fantasme beaucoup sur le concept de la Smart city. Les représentations de ces villes dans l’imaginaire collectif sont en partie largement influencées par le cinéma (des Temps modernes à Minority Report). Pour autant, qu’en est-il dans la réalité ?
Les nouveaux défis de la sécurité des villes intelligentes.
La Smart City ou ville intelligente consiste globalement en l’optimisation des coûts, de l’organisation, du bien-être des habitants à travers l’utilisation des nouvelles technologies.
En filigrane de ce concept, ce qui va permettre d’inventer la Smart City, ce sont les connexions entre ces réseaux, le croisement et l’exploitation des données (big data).
Prenons l’exemple des déménagements. En France, 10% de la population déménage chaque année. Soit 3 millions de déménagements par an.
Pour une famille avec 2 enfants scolarisés, un déménagement c’est des dizaines de services différents à contacter pour effectuer les inscriptions, les désinscriptions et les changements d’adresse.
La réalité d’aujourd’hui : des démarches répétitives et des accès multiples
La smart city de demain : un portail et une authentification uniques et sûres mais aussi un partage de données entre les différents services
Dans notre ville  » numérique « , ce jeune couple ne perdra pas de temps en démarches, déplacements, files d’attente.
Il ira directement se connecter au portail de la ville pour s’y informer et y effectuer en ligne toutes les démarches nécessaires à son intégration et celles des enfants : il pourra ainsi les inscrire à l’école, contracter ou résilier leurs anciens abonnements, effectuer ses démarches de changement d’adresse pour la carte grise, la Caisse d’Allocation Familiale, la Sécurité Sociale, ou l’accès à l’énergie.
Dans cette toute nouvelle ville numérique, ces inscriptions, réservations, annulations, changements d’adresse, prennent en moyenne une vingtaine de minutes.
Toutes les données privées seront stockées dans un espace personnel dont le propriétaire est l’utilisateur. Il pourra les contrôler, les modifier ou les supprimer le cas échéant. Ces données seront ensuite partagées par les différents services privé ou public. Cela s’appelle l’open data. La diversité des sources, des données, leur volumétrie, les nombreux acteurs, nécessite un pilotage mené par la ville.
Enfin, les réelles conditions de succès résident dans l’interopérabilité des données, à savoir l’accès et le partage de toutes les données via des formats standards (dont les APIs). L’enjeu consiste à rendre les données disponibles dans un format lisible et exploitable par les acteurs.

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Il va de soi que l’accès aux informations de cet espace devra être hautement sécurisé par un identifiant unique (nous en possédons tous un !) et un mécanisme d’authentification fort mais simple d’utilisation et une surveillance stricte permettant au propriétaire de savoir qui accède à ces données.
Mais cela ne s’arrête pas là. La ville numérique, c’est aussi un portail personnalisable par l’utilisateur donnant l’accès à l’ensemble des services souhaités quelque soit son terminal.

Un élément fédérateur : l’identifiant unique

Pour créer cet espace numérique personnalisé, l’élément fédérateur est l’identifiant unique. Ce dernier doit permettre d’identifier et d’authentifier la personne qui se connecte, de signer de façon sûre et non répudiable les inscriptions ou tout autres documents administratifs imposant la signature de son dépositaire. Cet identifiant avec ces composantes sécuritaires existent, il s’agit de la carte d’identité numérique contenant des éléments biométriques.
Plusieurs pays comme la Belgique, le Luxembourg ou l’Estonie ont déjà mis en œuvre ces mécanismes et l’utilisent pour accéder à de nombreux services en ligne.
Par exemple l’administration estonienne propose à ses citoyens une identité numérique unique pour toutes leurs démarches, exceptés le mariage, le divorce ou les prêts bancaires. Cette identité permet de s’authentifier sur les différents services, de signer des documents administratifs et des contrats ; d’accéder à des données personnelles comme celles de la santé ou de la justice. Afin d’assurer la protection des données de ses habitants, l’Estonie a mis en place un dispositif juridique garantissant la protection des données personnelles, leur accès et leur durée de rétention.
Mais pour que cet élément soit fédérateur, il est nécessaire que l’ensemble des services en ligne puisse partager, en toute sécurité, ces mécanismes et les données nominatives nécessaires.

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Une passerelle personnalisable pour accéder aux services souhaités
La ville numérique, c’est un ensemble de services publics et privés indépendants les uns des autres, utilisant des mécanismes d’authentification spécifique, ayant leur propre cycle d’évolution. Si cette indépendance est nécessaire et indispensable pour la protection de la vie privée et pour la sécurité de l’ensemble (une faille sur un système n’a pas de conséquence sur le système voisin), elle génère une complexité pour créer cet espace personnalisable et fonctionnellement unifié.
Puisque nous ne pouvons pas créer un système d’information uniforme, il faut mettre un élément permettant de créer cette homogénéité. C’est le rôle du portail captif.
Ses fonctions doivent être multiples. Tout d’abord, il assure les mécanismes d’authentification de l’utilisateur pour accéder aux services de la  » smart city « . Il doit proposer au travers d’une bibliothèque la liste des services disponibles et compatibles avec le portail, liste dans laquelle l’utilisateur choisira ses services utiles. Il permet d’accéder aux données nominatives et privées. Pour finir, il assure une redirection vers les différents services voulus en transférant également et de façon transparente les mécanismes d’identification et d’authentification (single sign On). Pour que cela fonctionne, il faut rendre les services compatibles, c’est l’objet de la bibliothèque d’application. Si un acteur public ou privé veut bénéficier de ce portail, elle doit proposer un service compatible avec son fonctionnement. C’est le principe de toutes les  » apps store « 
La  » smart city  » n’est pas un système d’information centralisé mais un moyen d’accès à de multiples systèmes d’information.
En résumé, la ville numérique n’est pas un système centralisé regroupant un certain nombre de services mais un ensemble de services indépendant les uns des autres fédérés autour d’un portail unique et personnalisable par l’utilisateur, garantissant l’identité de l’utilisateur et permettant d’accéder aux différents services quel que soit le moyen de connexion utilisé.

Rêve ou réalité ?

Les différentes solutions décrites ne sont pas le fruit d’une imagination débordante. Elles existent et sont opérationnelles.

SYSTEMIS développe et intègre des solutions pour mettre en place ces modèles qui permettent l’intégration des services de voix, données et images, adaptables aux besoins des utilisateurs, sécurisés (protection des données, solution d’authentification forte, protection des communications, portail adaptatif…).

A propos de SYSTEMIS
Le groupe français SYSTEMIS est spécialisé dans la sécurité IT. Présent à Paris, au Luxembourg et en Afrique, ce groupe indépendant propose un ensemble de services et solutions de mobilité en cybersécurité pour protéger la donnée au sens générique du terme, des PMEs, des grands comptes et des administrations publiques.
Dotée de plus de 50 ingénieurs et experts spécialisés en cybersecurité, SYSTEMIS ajoute des services IT typés Infrastructures (systèmes, réseaux, virtualisation). Le groupe récompensé par BPI-France en 2016 dans la catégorie  » Entreprise innovante « , prévoit un CA de 7 millions d’euros en 2017 et enregistre une croissance annuelle de 25 % en 2016.
Site web :
http://www.SYSTEMIS.eu/
Twitter : @SYSTEMISgroup




BORDEAUX : 14ème Congrès de l’ADERSE et 14èmes Journées Humanisme et Gestion – Jeudi 6 et vendredi 7 avril 2017

BORDEAUX : Le congrès ADERSE est un événement annuel et national fondé par Zahir YANAT, professeur à KEDGE BS, ayant à cœur de sensibiliser les professionnels à la nécessité d’un management responsable.

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Pour cette 14ème édition, enseignants-chercheurs, professionnels et doctorants communiqueront sur leurs recherches et débattront sur leurs idées, leurs pratiques et leurs observations autour de tables-rondes et d’ateliers sur la thématique de la gestion humaniste de la diversité et son impact sur la responsabilité sociétale. Chaque année, le congrès réunit une centaine de participants autour d’échanges de bonnes pratiques, et de la prise de conscience des nouveaux enjeux auxquels doivent faire face les entreprises et les organisations.

KEDGE Business School et l’association  » Humanisme et Gestion « 

participent aux

14ème Congrès de l’ADERSE et 14èmes Journées Humanisme et Gestion
sur le thème

 » GESTION HUMANISTE DE LA DIVERSITE ET IMPACT SUR LA RESPONSABILITE SOCIETALE « 

JEUDI 06 ET VENDREDI 07 AVRIL 2017
à KEDGE BS campus Bordeaux

sous la responsabilité de

Zahir YANAT
Professeur HDR
Président d’honneur IAS
Vice-Président ADERSE
Fondateur des journées  » Humanisme et Gestion « 
Rédacteur en Chef de la revue scientifique  » Management et Sciences Sociales « 

En présence de

Véronique ZARDET
Présidente de l’ADERSE
Professeur des Universités

Et avec le soutien de

La Fondation Anthony MAINGUENE

A propos de l’association  » Humanisme et Gestion « …

L’association a pour but de s’interroger, comme son nom l’indique, sur l’humanisation de la gestion, c’est-à-dire sur l’application d’un management plus responsable dans les entreprises et les organisations. KEDGE BS et ses étudiants montrent beaucoup de sensibilité aux questions d’éthique, de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et d’obsolescence de l’homme. KEDGE participe à la remise de l’humain au centre des préoccupations des entreprises, encore trop souvent focalisées sur la performance économique et financière. L’ambition de l’association est de susciter des réflexions et d’apporter des pistes de réponses sur ces questions aux étudiants et professionnels du monde de l’entreprise.

A propos de la Fondation Anthony MAINGUENE…

 » Promouvoir une conscience éthique, responsable, prospective, innovante et créatrice, garante des valeurs humaines, aussi bien individuelles que professionnelles et sociétales.  » Voilà la vocation universelle de la fondation. En soutenant et participant à de nombreuses actions, la fondation souhaite faire prendre conscience aux responsables et managers, dirigeants actuels et futurs, qu’une autre façon d’exercer existe, offrant des résultats plus constructifs, valorisants et bénéfiques, c’est-à-dire, en deux concepts : bien-être et efficacité.
www.fondation-anthonymainguene.org

A propos de KEDGE Business School…

KEDGE Business School est une Ecole de management française de référence présente sur 4 campus en France (Paris, Bordeaux, Marseille et Toulon), 2 en Chine (Shanghai et Suzhou) et 4 campus associés (Avignon, Bastia, Bayonne et Dakar). La communauté KEDGE BS se compose de 12 600 étudiants (dont 25% d’étudiants étrangers), 183 professeurs permanents (dont 44% d’internationaux), 275 partenaires académiques internationaux et 54 000 diplômés à travers le monde. KEDGE BS propose une offre de 32 formations en management et en design pour étudiants et professionnels, et déploie des formations sur-mesure pour les entreprises au niveau national et international. Classée par le Financial Times 33ème meilleure Business School en Europe et 22ème mondiale pour son Executive MBA, KEDGE Business School est accréditée AACSB, EQUIS et AMBA, reconnue et visée par l’Etat français, et membre de la Conférence des Grandes Ecoles.

kedge.edu – @kedgebs – Facebook/kedgebs




PARIS : Unu, le nouveau scooter électrique design et urbain, débarque en France

PARIS : Après un grand succès en Allemagne, aux Pays-Bas et en Autriche, le scooter électrique unu arrive en avril, en France.

UNU

Conçu par une startup européenne, ce deux-roues design et personnalisable permet de redécouvrir sa ville d’une manière non-polluante, silencieuse et économique grâce à sa batterie amovible portative, rechargeable sur n’importe quelle prise de courant.

Un nouvel accessoire design accessible pour circuler avec confort dans la ville.
Un scooter électrique personnalisable conçu pour la ville
Aussi séduisant par sa technologie moderne et respectueuse de l’environnement que par son design néo-rétro, le deux-roues unu est entièrement personnalisable. Choix des couleurs de carrosserie, finition de la sellerie ou encore type de moteur, unu s’adapte à tous les goûts des conducteurs. Avec une vitesse maximale de 45 km/h, le permis de conduire B suffit pour conduire unu. Trois choix de motorisation sont disponibles (1000 w / 2000 w / 3000 w) qui influent uniquement sur la puissance d’accélération. Grâce à sa compacité, sa légèreté, unu est un scooter facile à prendre en main et à conduire en ville. Parfait pour passer aisément à travers
les embouteillages des grandes villes !

3 jours de conduite en ville sans frais
La batterie de unu est d’une conception moderne et permet ainsi de rouler 50 km sans recharger. Avec des distances moyennes parcourues en ville de 15 km par jour, une recharge complète tous les 3 jours s’avère suffisante. Et pour les plus gros consommateurs, il est possible de commander une seconde batterie qui peut être rangée sous la selle pour parcourir 50 km supplémentaires. Le coût de la charge de la batterie est d’environ 40 centimes d’€/100 km, ce qui fait d’unu la solution la plus économique pour se déplacer en ville. En effet, sur un an, l’utilisateur d’unu économisera 800 € par rapport au conducteur d’une voiture classique !
De plus, grâce à son système de récupération d’énergie (KERS) inspirée de la technologie employée en Formule 1, le scooter se recharge à chaque freinage. Quant à la batterie, plus besoin de recharge ni de garages : il suffit de retirer la batterie du scooter et de la mettre en charge sur une prise de courant ordinaire.

Un scooter électrique design et accessible
Avec un prix d’achat qui démarre à 1 899 €, l’expérience unu s’adresse au plus grand nombre.
Moins polluant, plus facile d’utilisation et plus économe, unu est une alternative parfaite aux véhicules classiques pour tous les citadins désireux de profiter de leur ville autrement.

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Quelques détails & chiffres :
Équipement : 6 coloris de carénage au choix
3 coloris d’assise au choix
Possibilité d’accrocher deux casques à la selle
Présence d’un espace sous le siège pour deux batteries
2 ans de garantie (scooter + batterie)

Moteur : Moteur-roue électrique sans balais
Puissance 1 000 Watts, 2 000 Watts et 3 000 Watts
Accélération de 0 à 45 km/h
–> 1 000W: 15 s
-> 2 000W: 10 s
–> 3 000W: 7 s
Batterie : Batterie de conception moderne (lithium-ion, sans effet mémoire) 50,4 V / 28,5 Ah
Temps de chargement : environ 5-6 heures (chargé à 70% après 1 h de charge)
Consommation moyenne de 0,40 € par 100 km effectués

Freinage : Frein à disque hydraulique à l’avant et frein à tambour à l’arrière KERS (Kinetic Energy Recovery System) : autonomie augmentée grâce à la récupération d’énergie au freinage – jusqu’à 10%
Dimensions : 100 cm de longueur et 66 cm de largeur
Poids : 58 kg sans batterie / 67 kg avec batterie
Charge maximale : 150 kg
Jantes 10 pouces (dimensions des pneus 3.00 – 10)
Règlementations : 2 personnes maximum
Certifié par le TUV Rheinland
Certifié pour une utilisation en Europe
Coût de révision : 70 à 100 € (varie selon le partenaire choisi)
Livraison : Frais de livraison inclus
Permis de conduire : AM (B est suffisant)

A propos de unu :
Unu est une marque de scooter électrique allemande fondée par deux allemands : Elias Atahi et Pascal Blum, tous deux urbanistes de formation. Tous deux suivirent des études supérieures en Asie. Alors qu’Elias étudia l’ingénierie électrique et les technologies de l’information, Pascal apprit les sciences politiques et économiques. A la fin de leurs études et après avoir été les témoins des rapides transformations de mégalopoles telles que Singapour ou Pékin, ils décidèrent de remodeler l’urbanisme allemand. Le scooter électrique unu est la première étape d’une reconquête de la ville par ses citoyens. Plus d’informations sur
www.unumotors.com/fr




PARIS : Agenda prévisionnel de Stéphane LE FOLL du mardi 4 au jeudi 6 avril 2017

PARIS : Agenda prévisionnel de Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, porte-parole du Gouvernement.

STEPHANE LE FOLL 1

Du mardi 4 au jeudi 6 avril

Mardi 4 avril

9h00 Signature du protocole d’engagement en faveur de « Passeport d’avenir » avec Martine PINVILLE, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie sociale et solidaire
Ministère de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt

17h30 Remise du rapport « Eau – Agriculture/Alimentation et changement climatique » par les membres du CGAEER
Ministère de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt

Mercredi 5 avril

10h00 Conseil des Ministres et point presse
Palais de l’Elysée

14h00 Rencontre avec Michael CREED, Ministre irlandais de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires maritimes
Ministère de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt

Jeudi 6 avril

10h00 Assemblée Générale du Conseil Général de l’Alimentation de l’Agriculture et des Espaces Ruraux en présence de Pascal LAMY, ancien directeur de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)
Ministère de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt

15h00 Réunion avec les représentants de la filière viticole
Ministère de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt

SOURCE /

Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Hôtel de Villeroy – 78, rue de Varenne – 75007 PARIS
www.agriculture.gouv.fr/ www.alimentation.gouv.fr
@Min_Agriculture