PARIS : Le Ministère de la Justice recrute

PARIS : Educateur à la protection judiciaire de la jeunesse : un métier qui a du sens : #DevenezEducateur

CMA

Le métier d’éducateur à la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ)

Lorsqu’un mineur commet un acte de délinquance, et sur décision d’un magistrat, les éducateurs de la PJJ s’engagent dans sa prise en charge éducative. Sur le terrain, les mesures éducatives sont mises en œuvre sur deux niveaux selon la décision du juge :
– dans le milieu de vie habituel des jeunes,
– dans les lieux de placement de la PJJ : établissement de placement éducatif, centre éducatif renforcé, centre éducatif fermé ou en détention.
L’éducateur est pour le jeune un repère en vue d’une réinsertion solide et durable. Il accompagne l’adolescent dans la construction de son identité citoyenne.

#DevenezEducateur
Le concours d’éducateur est ouvert à tout candidat titulaire d’un bac+2 minimum, aux titulaires d’un diplôme d’Etat d’éducateur spécialisé, aux personnes ayant exercé, durant 5 ans, une ou plusieurs activités professionnelles dans le domaine éducatif, social, sportif, culturel et enfin aux fonctionnaires et agents publics depuis au moins trois ans. Chaque année, l’Ecole nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ) forme à Roubaix 130 éducateurs. Sur une durée de 2 ans, la formation alterne cours, conférences et stages dans les services de la PJJ (en milieu ouvert ou en placement). Cette formation est rémunérée.

Les inscriptions au concours sont ouvertes du 26 octobre au 2 décembre 2016

Sur www.metiers.justice.gouv.fr retrouvez toutes les informations et le dossier d’inscription à télécharger avant le 9 décembre 2016. Pour répondre aux personnes intéressées, un chat sur Twitter aura lieu sur le compte twitter du ministère de la Justice, le jeudi 3 novembre, à 11h à 12h. Vous pourrez poser toutes vos questions directement à une éducatrice de la PJJ sur ses missions, son quotidien.

Journée portes-ouvertes, le 22 novembre à l’ENPJJ

L’Ecole et les différents pôles territoriaux de la PJJ ouvriront leurs portes le 22 novembre prochain. L’occasion de découvrir les métiers de la PJJ à travers des conférences, des tables rondes et différents stands.

En savoir plus sur la journée portes-ouvertes ici….

http://www.enpjj.justice.fr/journée-des-métiers-l’enpjj-ouvre-ses-portes




PARIS : Entre politiques de l’offre et politiques de relance – Le souhait d’une «troisième voie» ?

PARIS : Baro éco Viavoice – HEC – BFM Business – L’Expansion – L’Express – Le Monde.fr – Octobre 2016.

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Entre politiques de l’offre et politiques de relance : Le souhait d’une « troisième voie » ?

Le moral des cadres flanche en octobre (-31, en baisse de 6 points) alors qu’il se rétablissait depuis juin dernier. Une situation confirmant des perspectives moroses pour l’économie française, avec une croissance insuffisante pour résorber le chômage et soutenir l’activité des entreprises : pour 2016 et 2017, le FMI anticipe une croissance de 1,3 %, après 1,2 % en 2015.
Face à cette situation, et à quelques mois de l’élection présidentielle, les cadres mettent en avant leurs priorités pour venir à bout de ce « mal français », avec des solutions parfois bien différentes de celles proposées par les principaux candidats :

Entre politiques de l'offre et politiques de relance

– Réduire les contraintes administratives des entreprises
– Simplifier le code du travail plutôt que des accords d’entreprise au cas par cas
– Relancer la consommation via une baisse de la fiscalité et une hausse des salaires…
– Mais aussi par des investissements publics dans la recherche et l’innovation
– Encourager la création d’entreprise
Sondage Viavoice réalisé pour HEC, BFM Business, L’Expansion, L’Express et Le Monde.fr. Interviews effectuées en ligne du 3 au 5 octobre 2016. Échantillon de 400 personnes, représentatif de la population des cadres résidant en France métropolitaine. Représentativité par la méthode des quotas.

Pour accéder à l’ensemble des résultats de l’étude :

http://www.institut-viavoice.com/index.php?subid=8911&option=com_acymailing&ctrl=url&urlid=235&mailid=161

Viavoice
HEC
BFM Business
L’Expansion
L’Express
Le Monde.fr

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études, conseil, stratégie pour l’avenir des entreprises et des institutions
9 rue Huysmans 75006 Paris

+ 33 (0)1 40 54 13 90 / www.institut-viavoice.com




PARIS : 1348 nouvelles personnes mises à l’abri à CALAIS

PARIS : Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur, et Mme Emmanuelle COSSE, ministre du Logement et de l’Habitat durable, indiquent qu’aujourd’hui, 1348 nouvelles personnes ont été mises à l’abri.

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1215 majeurs ont quitté le campement de la Lande à Calais à bord de 32 bus pour rejoindre des Centres d’accueil et d’orientation (CAO) répartis dans 11 régions, et 133 mineurs ont été orientés vers le centre d’accueil provisoire (CAP) ou orientés vers un CAO spécifiquementdédié à leur accueil, dans l’attente de l’instruction de leur dossier.
Au total, depuis lundi 17 octobre, 234 mineurs ont par ailleurs été orientés vers la Grande Bretagne.
Ce sont donc en tout 5596 personnes qui ont été mises à l’abri depuis le début du démantèlement.
Le système d’accueil et d’orientation installé sur la Lande (« sas ») reste ouvert ce soir, et toutes les personnes qui s’y présenteront continueront de bénéficier d’une mise à l’abri en CAO.
Les travaux de déblaiement de la Lande se sont intensifiés aujourd’hui et se poursuivront les jours prochains.
Bernard CAZENEUVE et Emmanuelle COSSE saluent l’action des pompiers qui ont eu à intervenir sur de nombreux feux aujourd’hui. Ils renouvellent leurs remerciements à tous les personnels del’Etat, de ses opérateurs, et les associations engagées dans cette indispensable opération humanitaire.

SOURCE /

Ministère de l’Intérieur

Ministère du Logement et de l’Habitat durable




PARIS : EQUIPBAIE – METALEXPO 2016 du 15 au 18 novembre 2016

PARIS : Equipbaie – Metalexpo, le salon de référence pour les professionnels de la fenêtre, de la fermeture et de la protection solaire se tiendra du 15 au 18 novembre 2016 à Paris-Porte de Versailles.

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Une 15ème édition placée sous le signe de la mobilisation avec la présence annoncée de 340 entreprises (dont 150 nouveaux exposants) acteurs incontournables de leur secteur d’activité.
Cet événement majeur offre à tous les professionnels qui souhaitent profiter du rebond du marché et être accompagnés dans leur évolution, un lieu incontournable d’informations, de rencontres et d’échanges.

Présent sur 20 secteurs d’activité, avec 52 salons leaders dont Batimat, EquipHotel, IFTM-Top Résa, Expoprotection, Pollutec, Midest, SITL, Maison & Objet*, Fiac, Paris Photo, Nautic… et 51 sites internet, Reed Expositions apporte à ses clients les contacts, les contenus et les réseaux pour accélérer leur développement. Plus de 24 400 entreprises et 1,58 million d’acheteurs français et étrangers sont clients de ses événements.
Reed Expositions fait partie du groupe Reed Exhibitions, premier organisateur mondial de salons et leader sur le marché français avec plus de 60 manifestations et 2 filiales, Reed Expositions France et Reed Midem.
*organisé par la SAFI, filiale de Reed Expositions et d’Ateliers d’Art de France

REED EXPOSITION FRANCE – www.reedexpo.fr




PARIS : Colère des policiers – 250 millions d’euros alloués pour les équipements

PARIS : 250 millions d’euros seront alloués pour les équipements, annonce Bernard Cazeneuve.

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Afin de calmer la colère des policiers, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a livré, mercredi 26 octobre, les détails du plan de sécurité publique auquel seront alloués 250 millions d’euros. De nombreuses manifestations de policiers ont eu lieu partout en France. Le président de la République a reçu des syndicats dans l’après-midi.




DIJON : Dijon, la nouvelle capitale de la Santé

DIJON : Dijon Développement, l’agence de développement territorial, accompagne de plus en plus d’entrepreneurs venus de toute la France mais aussi du Canada et de Corée, séduits par la position géographique stratégique de ce territoire en Europe.

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Pôles de recherche, Foodtech, Cité internationale de la gastronomie et du vin…

Son président, le Pr François-André Allaert, veut faire de Dijon, la nouvelle Capitale internationale de la Santé, fort de l’attractivité et des outils que l’agence qu’il préside propose aux dirigeants français et internationaux, fort d’un réseau de transports qui offre à Dijon une position stratégique en Europe.

Il indique  » Les villes États sont en train de réapparaître partout en Europe et c’est leur puissance qui sera à l’origine du succès des économies nationales. La France ressemblera de plus en plus à l’Italie de la période fastueuse du Quattrocento, au moment où des villes avaient la puissance de bien des États. Ceux qui préféraient l’Europe des régions à celles des États préféreront bientôt l’Europe des villes phares « 

Docteur en médecine, en pharmacie et en biostatistiques (MD, PharmD, PhD), le Pr Allaert dirige un centre d’études pharmaco-épidémiologiques et un centre d’investigation clinique en nutrition basé à Dijon. Il est également titulaire de la chaire d’évaluation des allégations santé CEREN ESC Dijon et est professeur de Santé Publique à la Faculté de Médecine de Liège. Il est auteur de 3 ouvrages en sécurité de l’information médicale et de plus de 1500 publications scientifiques nationales et internationales.




BORDEAUX : Le revenu de base testé en GIRONDE

BORDEAUX : Le Conseil départemental de la Gironde et la Fondation Jean-Jaurès ont annoncé fin septembre 2016 un partenariat unique pour étudier la mise en oeuvre du revenu de base.

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De quoi s’agit-il exactement ? Quels sont les objectifs et les enjeux de cette démarche inédite ?

Le revenu de base peut-être défini comme un droit inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement. C’est une réponse potentiellement forte aux défis posés à notre société : lutte contre la pauvreté, rapport au travail, modèle social, transition écologique… La Fondation Jean-Jaurès et le département de la Gironde souhaitent explorer cette piste en partenariat avec le Cepremap (Centre pour la recherche économique et ses applications), dirigé par Daniel Cohen, et l’Institut des politiques publiques, dirigé par Antoine Bozio. La note publiée ce 26 octobre 2016 présente la démarche d’expérimentation engagée en Gironde. Elle explique également en quoi la question du revenu de base s’inscrit dans une réflexion plus large sur notre politique sociale. Elle rappelle enfin que le revenu de base est directement lié aux évolutions qui touchent aujourd’hui le travail.




PARIS : Bernard CAZENEUVE : « Un plan de 250 millions d’euros pour la police »

PARIS : Déclaration de Bernard CAZENEUVE, Ministre de l’Intérieur, à l’Elysée – 26 octobre 2016.

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Déclaration de M. Bernard CAZENEUVE, Ministre de l’Intérieur
Elysée – 26 octobre 2016

Aux côtés du Président de la République, du Premier Ministre et du Garde des Sceaux, nous venons de recevoir les organisations représentatives de la Police Nationale, et dans quelques instants nous recevrons le Conseil de la Fonction Militaire de Gendarmerie.
Depuis plusieurs semaines, les policiers expriment leurs inquiétudes et leurs attentes fortes. Le Gouvernement les entend, les comprend, et s’emploie à y répondre depuis quatre ans, en tenant compte des enjeux et des défis auxquels les forces de l’ordre sont confrontées. Un effort supplémentaire est nécessaire aujourd’hui, en vue de poursuivre leur modernisation. Nous le ferons dans le dialogue et l’exacte conscience de l’urgence.
Le 8 octobre dernier à Viry-Châtillon, quatre policiers ont été violemment et lâchement agressés, par des criminels qui voulaient attenter à leur vie. Il s’en est fallu de peu qu’ils perdent la vie, et deux d’entre eux ont été gravement blessés.
A travers eux, qui ont fait montre d’un exceptionnel courage, à travers leur uniforme, à travers ce qu’ils incarnent, c’est aussi la République qui a été attaquée. Et quand la République est attaquée, elle est en droit, et en devoir, de se défendre.
Au nom du Président de la République et du Gouvernement, je veux dire aux criminels qui ont commis ces actes abjects : non seulement la République les rattrapera et ne laissera aucune violence impunie, mais qu’elle est plus que jamais déterminée à les combattre pour défendre ceux qui la protègent, c’est-à-dire d’abord, ses policiers et ses gendarmes. C’est la raison pour laquelle nous avons exposé aux organisations syndicales un plan ambitieux pour la sécurité publique, dont je vais vous présenter les principales mesures.
Ce plan n’est pas né des circonstances. Il est le prolongement et l’amplification d’une politique globale et résolue en faveur de la sécurité des Français menée par ce Gouvernement depuis 2012.
Cette politique, je le rappelle en quelques mots, nous a d’abord conduit à recréer 9 000 postes de policiers et de gendarmes sur la durée du quinquennat. Elle nous a également permis de conclure au printemps dernier avec les organisations syndicales et les instances de concertation de la gendarmerie, à l’issue d’une négociation extrêmement dense, une feuille de route sociale d’un montant de 865 millions d’euros sur la période 2012-2020 pour la revalorisation des carrières des forces de sécurité.
Elle nous a enfin permis d’amorcer l’indispensable remise à niveau des équipements de ces forces, qui avaient été gravement laissés en déshérence par le passé.
Il était normal que, dans le contexte de menace terroriste extrêmement élevée auquel notre pays est confronté, nous ayons privilégié dans un premier temps la reconstruction des moyens de notre renseignement intérieur, dans lequel près de 2 000 postes auront été créés, dans le cadre de plusieurs plans antiterroristes, et l’équipement des primo-intervenants, particulièrement exposés lors des attaques terroristes. C’est pourquoi nous avons mis en œuvre le plan pour la modernisation des moyens des policiers des BAC et des gendarmes des PSIG.
Aujourd’hui que nous avons mené à bien ces étapes, nous devons poursuivre et amplifier notre action, en accélérant la modernisation des équipements de la sécurité publique, c’est-à-dire de tous les policiers et de tous les gendarmes directement mobilisés sur le terrain pour assurer au quotidien la protection des Français.
Que demandent les policiers, que je rencontre quotidiennement sur le terrain, comme je l’ai encore fait ces derniers jours à Rouen, à Créteil, à Paris, à Saint-Denis. Ils demandent du respect, et ils demandent du concret.
Le plan pour la sécurité publique, que j’ai annoncé dès le 19 octobre aux organisations syndicales de la police réunies Place Beauvau, puis confirmé dans la lettre que j’ai adressée à tous les policiers le 21 octobre, répond à ces deux légitimes exigences.
C’est un plan qui se donne les moyens de ses ambitions, puisqu’il représente une enveloppe globale de 250 millions d’euros, rendue possible par les décisions budgétaires prises par le Gouvernement, notamment dans le cadre de la loi de finances pour 2017.
Les policiers, comme les gendarmes, qui exposent quotidiennement leur vie pour protéger nos concitoyens, formulent l’exigence de respect auquel ils ont droit. Ce plan va à cet égard permettre trois avancées majeures.
La première concerne la légitime défense. Conformément aux instructions du Président de la République, les conditions d’évolution de cette légitime défense vont être de nouveau examinées, pour protéger au maximum les forces de l’ordre, dans un cadre juridique scrupuleusement conforme à notre Etat de droit. Ce travail sera réalisé en étroite collaboration entre les ministères de l’Intérieur et de la Justice, mais aussi avec les représentants des policiers et des gendarmes. Il appartiendra ensuite au Parlement de se prononcer sur ces propositions, qui seront formulées dès la fin du mois de novembre prochain pour un examen rapide par la représentation nationale.
La deuxième avancée consiste à aligner le régime juridique de l’outrage envers les agents dépositaires de l’autorité publique sur celui de l’outrage à magistrat, afin de durcir les sanctions prévues par la loi contre ceux qui mettent en cause les forces de l’ordre. Cette mesure signifie une évolution de la graduation des sanctions du simple au double. Je considère que c’est indispensable, car la République ne peut pas transiger à l’égard de ceux qui s’en prennent à ces hommes et à ces femmes qui protègent nos concitoyens.
La troisième avancée réside en un renforcement significatif des mesures d’anonymisation pour protéger les enquêteurs, à la fois dans le cadre des procédures qui le justifient, mais également lors de certaines interventions, notamment par l’extension de la faculté de recourir au port de la cagoule. Cette demande légitime a été exprimée par les syndicats de police, notamment après l’ignoble assassinat terroriste de Magnanville en juin dernier, et j’y souscris pleinement.
Toutes ces mesures seront présentées devant le Parlement à la fin du mois de novembre. Elles sont destinées à protéger les représentants des forces de l’ordre, et à imposer le respect qui leur est dû.
Le deuxième volet de ce plan de sécurité publique répond à l’exigence de concret. En préalable, j’insiste sur le fait que les nouveaux effectifs sortant des écoles de police et de gendarmerie seront désormais affectés prioritairement à la sécurité publique, dont une partie destinée aux sûretés départementales, chargées de la police judiciaire de proximité, indispensable à la résolution des enquêtes touchant à la sécurité quotidienne de nos concitoyens. Je rappelle que 4600 sorties d’école sont prévues en 2017, soit autant que pour cette année 2016 et dix fois plus qu’en 2012, ce qui montre le chemin parcouru.
Ce plan pour les effectifs de la sécurité publique comprend aussi trois autres avancées majeures, qui correspondent à trois revendications fondamentales et justes portées par les représentants des policiers et des gendarmes.
La première concerne les moyens de travail des forces de l’ordre, leurs équipements de protection, leurs armes, leurs véhicules et leurs locaux. Il s’agit d’abord de rehausser l’équipement des compagnies départementales d’intervention et des compagnies
de sécurisation, comme nous l’avons déjà fait rapidement pour les BAC et les PSIG : dotation en casque balistique, gilets pareballes porte-plaques, fusil d’assaut HK G 36. Par ailleurs, chaque équipage de police-secours et chaque patrouille de
gendarmerie se verra doter d’un bouclier balistique souple et de gilets pare-balles porte-plaques. Dès le 1er janvier 2017, débuteront ainsi les livraisons de 8000 casques et visières pare-balles, de 21700 gilets porte-plaques, de 20 000 gilets pare-balles
individuels, de 4730 boucliers balistiques souples, de 440 pistolets-mitrailleurs HK G 36, et de 5 500 armes nouvelles modernes, compactes et maniables, qui remplaceront les anciens pistolets-mitrailleurs. De même, le remplacement progressif des
flashballs par des lanceurs de balles de défense plus récents, qui a déjà commencé, va se poursuivre. Par-delà ces livraisons, d’autres interviendront jusqu’à l’achèvement complet du plan de rééquipement des forces de l’ordre tout au long de l’année
2017.

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Toujours concernant les armes, nous allons dès maintenant revoir la durée de validité des habilitations à l’usage des armes nouvelles pour les policiers, pour éviter les stages à répétition qui peuvent représenter des pertes de temps.
De plus et comme le Premier Ministre l’a annoncé devant l’Assemblée Nationale, chaque véhicule de police et de gendarmerie sera équipé d’un extincteur, d’une couverture anti-feu et d’une trousse de secours d’urgence. Des tenues résistantes au feu seront déployées. Le vitrage des véhicules banalisés et sérigraphiés sera renforcé afin d’en améliorer la protection pour les policiers et les gendarmes. Nous déploierons dans les quartiers les plus sensibles des véhicules protégés, destinés à permettre l’intervention de la police contre la délinquance. Ces mesures seront effectives d’ici à la fin du premier trimestre 2017.
J’ai donné des instructions aux chefs de service pour que, dans les zones particulièrement difficiles, des patrouilles à trois fonctionnaires soient immédiatement et systématiquement mises en place.
Pour ce qui concerne le renouvellement du parc automobile, je rappelle qu’au total, pour les deux forces – police et gendarmerie-, 16 132 véhicules neufs ont été acquis depuis 2012. Cet effort devra se poursuivre, avec une attention accrue
portée au choix des modèles les plus pertinents, en lieu et place de petits véhicules peu adaptés aux missions de voie publique.
En 2017, ce sont 3 080 véhicules neufs qui seront livrés pour la police nationale, et 3 300 dans la gendarmerie.
Afin d’assurer l’entretien du parc immobilier et les travaux de maintenance les plus urgents dans les commissariats de police et les casernes de gendarmerie, une enveloppe supplémentaire spécifique sera identifiée dans ce plan. Nous étudierons en outre
la possibilité de déconcentrer ces crédits, afin de permettre une meilleure réactivité et d’éviter des délais d’attente incompréhensibles une fois les commandes passées. Ces premiers travaux commenceront dans les commissariats et les casernes
de gendarmerie dès le mois de novembre. Ils profiteront à tous les personnels, y compris les personnels administratifs et techniques, qui concourent également au bon fonctionnement de la sécurité publique.
La deuxième avancée va permettre de recentrer les missions des forces de l’ordre sur leur cœur de métier en les débarrassant enfin de nombreuses tâches indues qui mobilisent inutilement du temps et des hommes. Pour cela, de nombreuses gardes statiques de bâtiment publics, en particulier devant les préfectures et les tribunaux, vont être remplacées par des gardes dynamiques, mobilisant moins de troupes et permettant d’agir dans un rayon élargi. La reprise de la mission de garde statique
par des sociétés de gardiennage pourra être envisagée. Des enveloppes sont prévues à ce sujet. J’ai donné des instructions pour que ces mesures soient d’application immédiate. J’attends donc que les premiers actes soient posés dès la semaine prochaine.
Nous allons par ailleurs poursuivre et intensifier l’allègement des procédures administratives et de la procédure pénale, en lien avec le Garde des Sceaux, afin d’améliorer la rapidité et l’efficacité des enquêtes et d’éviter aux forces de l’ordre un certain nombre de tâches fastidieuses et chronophages. Je rappelle à cet égard que j’ai récemment décidé de la création du service central de la police technique et scientifique, directement relié au directeur général de la police nationale, qui renforce également l’efficacité des enquêtes. Pour resserrer encore les liens entre police et justice, liens très étroits en matière de police judiciaire – et je salue les excellents résultats obtenus en ce domaine – nous allons également mieux informer les policiers et les gendarmes des suites pénales réservées aux affaires qu’ils traitent, notamment en matière de délinquance de proximité, qui constitue une part importante de l’activité de la police et de la gendarmerie. Cette méthode dite d’information partagée contribuera au nécessaire climat de confiance entre les magistrats et les forces de l’ordre. Avec Jean-Jacques Urvoas nous sommes déterminés à avancer le plus rapidement possible sur ces points précis.
Enfin, nous allons poursuivre le travail de suppression des tâches indues, telles que le transfèrement de détenus et le transport de personnes interpellées aux urgences hospitalières, notamment en matière d’ivresse publique – missions elles aussi très chronophages et éloignées des missions fondamentales de sécurité – grâce à des évolutions concertées avec le ministère de la Justice et avec la médecine de ville, avec l’objectif d’une entrée en vigueur dans les premières semaines de 2017. J’ai demandé au directeur général de la police nationale et au préfet de police de Paris de mener les discussions en ce sens avec les hôpitaux dès la semaine prochaine.
Par ailleurs, des discussions vont être entamées entre mes services et la SNCF pour aboutir à un conventionnement portant sur les modalités de prise en charge du transport des fonctionnaires de police, afin de tendre et d’obtenir la gratuité.
Ce plan a donc vocation à s’appliquer immédiatement pour la plupart des mesures qu’il comprend, et dans les meilleurs délais pour celles nécessitant des modifications législatives. Comme je l’ai déjà indiqué, il pourra être complété par la concertation
entamée sur mes instructions depuis lundi dernier dans tous les départements par les préfets et les directeurs départementaux de la sécurité publique avec les représentants des policiers, et dont les conclusions doivent m’être rendues au plus tard le 15 décembre.
Mesdames et messieurs, la sécurité figure parmi les premières préoccupations des Français, et le Gouvernement entend poursuivre et amplifier son action dans ce domaine en y consacrant toute son énergie et tous les moyens nécessaires. En défendant ses policiers et ses gendarmes, la République défend tous les Français.
J’adresserai à la fin de cette semaine une circulaire aux préfets et aux directeurs départementaux de la sécurité publique pour que l’ensemble de ces dispositions soient mises en œuvre dans les meilleurs délais.




LE TOUQUET : 64e Congrès national de l’UMIH du 28 novembre au 1er décembre 2016

LE TOUQUET : Le 64e Congrès national de l’UMIH se tiendra au Touquet-Paris-Plage du 28 novembre au 1er décembre prochain sur le thème :  » Notre métier, c’est la vie ».

UMIH PARIS

Chaque année depuis maintenant 64 ans, le Congrès national de l’UMIH rassemble durant trois jours plus de 1000 élus, chefs d’entreprises et responsables syndicaux offrant ainsi un espace d’échanges, de réflexions et de convivialité avec l’ensemble des professionnels autour des grands dossiers qui font l’actualité du secteur des CHRD en France.

 » La ville du Touquet ainsi que les professionnels du tourisme sont très honorés d’accueillir le 64ème Congrès national de l’UMIH. Se retrouver chaque année est l’occasion pour nous de débattre des sujets de la profession, de nous instruire des expériences des autres, de travailler ensemble pour faire évoluer notre secteur dans l’intérêt de nos adhérents chefs d’entreprise et de leurs salariés. Parce qu’être aux responsabilités c’est être, avant tout, au service de l’intérêt général et de la défense de nos entreprises, mais c’est aussi entreprendre une vrai réflexion afin d’anticiper les évolutions de la société pour mieux s’y préparer «  indique Thierry GREGOIRE, Président UMIH Hauts-de-France et Président UMIH Saisonniers.

Pourquoi ce thème ?

Notre métier, c’est la vie  » … c’est montrer l’importance de la contribution du tourisme et de nos professions à l’économie nationale, à l’aménagement des territoires ainsi qu’à l’emploi. Notre secteur offre des perspectives de carrières, en France et à l’étranger, à près de 100 000 jeunes en formation chaque année. L’ascenseur social existe et fonctionne encore dans nos métiers. Notre devoir est de former et informer les jeunes afin de transmettre nos savoir-faire et nos valeurs aux générations suivantes.
Notre métier, c’est la vie « … Rencontre, anniversaire, fête de famille ou encore repas d’affaires : nos lieux d’activités sont source de convivialité et créateurs de lien social.
Notre métier, c’est la vie « … Le contexte sécuritaire impacte la vie de nos établissements qui ont été directement visés ou qui sont en première ligne lors d’attaques terroristes.
Notre métier c’est la vie  » … Et demain ? Quels seront nos métiers ? Quels services apporterons-nous à nos clients ? Ce 64e congrès apportera une réflexion sur l’évolution de nos professions.

 » Pour ce 64e congrès, nous souhaitons mettre en avant et valoriser notre savoir-faire pour l’avenir. Actuellement notre secteur représente près d’un million de femmes et d’hommes, entrepreneurs et salariés, tous passionnés et engagés, au service de leurs clients. Des chiffres qui montrent que notre secteur est dynamique et indispensable pour l’avenir de notre économie. Nous, nous devons les valoriser auprès des jeunes et des futures générations » annonce Roland HÉGUY, président confédéral de l’UMIH.

Les temps forts du 64e Congrès de l’UMIH

Les discours d’ouverture de Roland HÉGUY, Président confédéral de l’UMIH et de Xavier BERTRAND, Président de la région Hauts-de-France (mardi 28 novembre matin)
Le grand témoin Michel SERRES, académicien et philosophe sur le thème  » Notre métier, c’est la vie  » (jeudi 1er décembre matin)
Le discours de Jean-Marc AYRAULT, ministre des Affaires étrangères et du Développement international (jour et heure à préciser)
L’atelier  » Notre métier, c’est la sécurité  » (jeudi 1er décembre matin)
Journée Assemblées générales des Branches professionnelles de l’UMIH : UMIH Cafés Brasseries Etablissements de nuit, UMIH Hôtellerie, UMIH Restauration, UMIH Saisonniers (Programme détaillé à venir) – Mercredi 30 novembre (toute la journée)
L’Atelier  » Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne  » : Présentation des outils et de la campagne que mèneront l’UMIH et ses syndicats associés lors des élections présidentielles – Jeudi 1er décembre
Les Trophées NOUS CHRD de l’initiative – Jeudi 1er décembre (après-midi)
Le Rapport des branches professionnelles de l’UMIH et des structures associées – Jeudi 1er décembre (après-midi)

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) avec ses syndicats associés (GNC (Groupement national des chaînes), UMIH Prestige, SNRPO (Syndicat national de la restauration publique organisée), SNEG & Co (Syndicat National des entreprises gaies), SNRTC (Syndicat national de la restauration thématique et commerciale et la Chambre Syndicale des Cabarets et discothèques (CSCAD)) et avec la fusion de la CPIH, est l’organisation professionnelle leader du secteur et porte-parole des CHRD (cafés, hôtels, restaurants, discothèques). Depuis plus de 65 ans, la confédération représente, défend et promeut les professionnels indépendants cafetiers, restaurateurs, hôteliers, ainsi que les acteurs du monde de la nuit. L’UMIH est présente et active sur tout le territoire avec plus de 2 000 élus et 300 collaborateurs répartis en plus de 100 fédérations départementales (outre-mer inclus).




MONTPELLIER : Inauguration du salon by Groupe Promeo

MONTPELLIER : Ouvert depuis quelques semaines, le salon affaires de l’aéroport a été inauguré officiellement ce mercredi 26 octobre.

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Emmanuel BREHMER, Président du Directoire d’Aéroport Montpellier Méditerranée, entouré de Gilbert GANIVENQ, Président du Groupe Promeo, et Stephan ROSSIGNOL, Président de la Communauté d’Agglomération du Pays de l’Or a porté sur les fonts baptismaux ce « Salon by Groupe Promeo » flambant neuf.
Cet espace multifonctionnel de 150m², permettant travail et détente, se situe à proximité immédiate des portes d’embarquement 16 et 17 dédiées aux vols Air France, et du patio fumeur.
À quelques jours du lancement de la Navette Hop ! Air France vers Paris Orly prévu ce dimanche 30 octobre, la création d’un salon affaires était un élément incontournable du développement d’une offre globale dédiée aux professionnels pour Hop ! Air France et
l’aéroport. En complément, des portes automatiques de contrôles d’accès (eGate) ont été installées aux Postes d’Inspection Filtrage ainsi qu’en porte d’embarquement 17 afin de respecter la promesse faite aux voyageurs professionnels « moins de 20 minutes du parking à l’avion ».

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Ce salon, à la perspective multi-compagnies, a fait l’objet d’une consultation de partenariat de naming, et c’est le Groupe Promeo, acteur de référence du marché de l’immobilier et leader européen de l’hôtellerie de plein air, qui s’est positionné, pour une durée de 4 ans.
Dans cette démarche partenariale, le Conseil Interprofessionnel des Vins du Languedoc a également été sélectionné pour offrir quotidiennement à la dégustation sa sélection des vins régionaux. A noter que tous les 3èmes jeudis du mois, des dégustations commentées par des producteurs locaux sont proposées.
Avec tous ces services et son parking P2 à 11€ la journée, l’Aéroport Montpellier Méditerranée offre à la clientèle professionnelle un confort de voyage privilégié.

Horaires d’ouverture Salon by Groupe Promeo: 5h15 – 21h sauf samedi (5h15 – 19h)
Accessible gratuitement pour les passagers Air France éligibles suivant le programme de fidélité. Cependant tout voyageur peut y accéder (entrée payante : 18€).