PARIS : Les actes notariés peuvent désormais être signés à distance

Parution du décret au JO le 4 avril 2020.

PRESSEAGENCE

Le décret permettant la signature électronique pour tous les actes notariés a été publié ce samedi 4 avril 2020 au Journal officiel. Cette dérogation sera possible jusqu’à un mois après la la fin de l’urgence sanitaire. Cette modification souhaitée par la Garde des Sceaux et le ministre chargé de la Ville et du Logement permettra la continuité de l’activité notariale, notamment les achats immobiliers des français, tout en sécurisant le caractère authentique des actes dans le respect des consignes sanitaires de distanciation sociale.

Le décret n° 2020_395 du 3 avril 2020, publié le 4 avril au Journal officiel, prévoit ainsi que« jusqu’à l’expiration d’un délai d’un mois à compter de la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire déclaré dans les conditions de l’article 4 de la loi du 23 mars 2020 susvisée, le notaire instrumentaire peut, par dérogation aux dispositions de l’article 20 du décret du 26 novembre 1971 susvisé, établir un acte notarié sur support électronique lorsqu’une ou toutes les parties ou toute autre personne concourant à l’acte ne sont ni présentes ni représentées ».

Le notaire recueille ainsi « simultanément avec le consentement ou la déclaration, la signature électronique de chaque partie ou personne concourant à l’acte ».

Ce décret permet de déroger de façon temporaire à l’exigence de la présence physique chez le notaire pour la réalisation des actes notariés. Le notaire pourra instrumenter à distance en recueillant le consentement des parties par voie dématérialisée, par un système de communication à distance qui garantit l’identification des parties, l’intégrité et la confidentialité du contenu. Dans le secteur du logement, cela permettra aux Français qui le souhaitent de poursuivre leur projet immobilier. Ce décret rend notamment possible la signature électronique pour les actes de ventes dans le neuf, pour lesquels le recours à la procuration est empêché car elle doit elle-même être réalisée devant notaire (contrairement aux actes de vente dans l’ancien). Désormais, pour les ventes dans le neuf comme dans l’ancien, le notaire pourra recevoir le consentement des parties par un moyen de communication à distance et recueillir leur signature électronique.

Nicole Belloubet : « Cette dérogation temporaire est encadrée par des conditions préservant l’authenticité de l’acte et donc la sécurité juridique qui y est attachée. Elle permet de favoriser la poursuite de l’activité économique, l’acte notarié étant indispensable à de nombreuses opérations juridiques, notamment en matière immobilière. »

Julien Denormandie :« Cette simplification était fortement attendue par l’ensemble des acteurs de l’immobilier et nous avons rapidement apporté une solution pour que le secteur puisse poursuivre son activité. Ce changement permet également de rassurer les personnes qui étaient déjà engagées dans un processus de vente avant la mise en place des mesures de confinement : les actes de vente pourront continuer à être signés, à distance, avec toute la sécurité juridique nécessaire. »

gouvernement




MARSEILLE : CORONAVIRUS, Point de situation en région Provence-Alpes-Côte d’Azur ce samedi 4 avril 2020

Le décompte quotidien des nouveaux cas est desormais réalisé par l’agence nationale Santé publique France.

ConfinenementPasDeDepartVacances

Depuis le vendredi 28 février 2020, 7668 personnes ont été testées positives au coronavirus Covid-19 en région Provence-Alpes-Cote d’Azur.

Consultez ici le bulletin quotidien de Sante publique France…

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees

Dans notre region :

o 1655 personnes positives au Covid-19 sont hospitalisees ;
o 418 personnes sont en reanimation ;
o 178 personnes testees positives au Covid-19 sont decedees.

Le virus circule activement dans notre region : il n¡¦est donc plus possible de rechercher systematiquement les contacts des personnes positives au Covid-19.

Point de situation en région Provence-Alpes-Côte d'Azur ce samedi 4 avril 2020

o Rappel des recommandations a suivre pour la population

Pour limiter la propagation de l¡¦epidemie, la mesure la plus efficace est la plus simple, elle repose sur la responsabilite individuelle, c¡¦est-a-dire : respecter les regles du confinement et les gestes barrieres.

Face aux infections, il existe des gestes simples pour preserver votre sante et celle de votre entourage :

Rester chez soi et ne sortir que pour le strict necessaire
Respecter les distances (au moins un metre entre chaque personne)
Se laver les mains tres regulierement
Tousser ou eternuer dans son coude ou dans un mouchoir
Saluer sans se serrer la main, supprimer les embrassades
Utiliser des mouchoirs a usage unique et les jeter




PARIS : CORONAVIRUS et climat, quelles leçons tirer de ces crises ?

Nous vivons un moment historique qui dessine un avant et un après crise COVID-19.

Amandiers en fleurs

Des risques lointains sont devenus réalité. La crise que nous traversons accélère la transition vers un modèle économique et social tourné vers le local. Et devrait nous pousser vers une politique climatique radicalement différente pour éviter que des risques encore plus lointains mais bien plus dévastateurs ne deviennent réalité eux aussi.
La pause forcée de la vie économique et sociale dans les pays les plus centraux de notre économie globalisée a eu un effet positif pour l’environnement. En témoignent une forte diminution des émissions de CO², de la pollution de l’air et de nos océans. Et les conséquences favorables pour l’environnement le sont aussi pour notre santé. En Chine, le nombre de décès dus au coronavirus est moindre que les vies sauvées grâce à la diminution de la pollution de l’air.
Néanmoins, la perception du risque de la crise climatique reste trop abstraite et trop éloignée dans le temps pour nous inciter à l’action, et ce même si ses conséquences seraient autrement plus destructrices.
Alors comment faire perdurer ces effets désirables pour l’environnement (et notre santé) sur le long terme ?




PARIS : CORONAVIRUS, ces initiatives qu’il faut saluer ! Par Christophe COTIN

Rendre hommage et dire bravo ! Par Christophe Cotin Valois, CEO de Welcome Max.

tous confines jour 7

En cette période difficile, nous sommes quotidiennement exposés à des informations inquiétantes, voir complètement alarmantes. Mais pas que… Il y a aussi de nombreuses occasions de se réjouir et de s’émerveiller, de rendre hommage et dire bravo ! Bravo à ces initiatives créatives et encourageantes, à ces engagements parfois inattendus, mais néanmoins impressionnants et extrêmement utiles. Juste pour le plaisir, comme une dose d’optimisme bien méritée, voici quelques initiatives qui nous ont touchées.

Participer à l’effort de guerre

Tout d’abord il y a ces grandes structures qui n’ont pas hésité à mettre à profit leur appareil industriel, leurs matières premières, ou leurs produits/services, pour soutenir, entre autres, les équipes de soignants et de chercheurs qui se battent au quotidien contre ce fléau.

LVMH, Pernod Ricard ou encore le Groupe Rocher participent à la fabrication des tonnes de gel hydroalcoolique offerts aux établissements hospitaliers et de santé, dans toute la France. Suite à un appel lancé par la Maison Blanche pour inciter l’industrie de la tech à soutenir la lutte contre le coronavirus, IBM a mis à disposition des équipes de chercheurs sur le COVID 19, 16 supercalculateurs dont le Summit, le superordinateur le plus puissant du monde. Un consortium mené par IBM a été créé (« Covid-19 High Performance Computing Consortium »), réunissant le département de l’énergie, des laboratoires nationaux de recherche, la NASA, Microsoft, HP, Google et Amazon.

Plus près de chez nous, notre plus fameuse licorne française Doctolib met sa plateforme de téléconsultation gratuitement à disposition de tous les médecins de France. Doctolib annonce même prendre en charge la totalité des coûts d’équipement, de formation et de gestion de ce service. La téléconsultation est une des solutions qui permet d’orienter et de suivre les patients à distance.

Le secteur de la mode s’est très largement mobilisé face au COVID 19. De nombreuses maisons ont fait des dons impressionnants à des structures hospitalières (Kering 2 millions, Chanel 1,2 millions, Gucci 2 millions, Moncler 10 millions…) et beaucoup se sont mobilisés pour fabriquer des équipements tels que des masques ou des combinaisons.

Le MoMu, musée de la mode d’Anvers a publié un patron et un tutoriel en open source, en accord avec le Ministère de la Santé Publique belge. Des créateurs et entreprises du monde de la mode, de toutes tailles et dans de nombreux pays du monde fabriquent maintenant des masques : l’atelier 1083 en France, Phoebe English à Londres, mais aussi Gucci, H&M, Inditex (Zara), Sandro, Fast Retailing (Comptoir des cotonniers…). Et même à Prague les étudiants confinés de l’Académie d’Art, d’Architecture et de Design d’Umprum ont monté un atelier et produisent des masques.

Enfin, le secteur de l’hôtellerie, mis à très rude épreuve, ne se laisse pas pour autant abattre. Les hôteliers ont spontanément fait part de leur volonté de pouvoir garder les hôtels ouverts ou de les rouvrir pour accueillir les populations en première ligne dans cette crise sanitaire grave », indiquait l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) et le Groupement national des chaînes hôtelières (GNC). Des milliers de chambres d’hôtels indépendants ou appartenant à de grandes chaînes (Accor notamment) vont proposer gratuitement leurs chambres aux personnels soignants, routiers, malades sans maladie infectieuse et personnes sans-abri. De son côté Airbnb a mis en place la plateforme « Appartsolidaire », qui permet aux propriétaires de logements inoccupés de les proposer aux personnels soignants et travailleurs sociaux. « L’hôte volontaire bénéficiera d’un dédommagement de 50 € réglé par Airbnb pour chaque réservation », précise le ministère de la Cohésion des territoires.

Innover face à une crise sans précédent

Il y a ces entreprises, petites ou grandes, ces collectifs, ces citoyens, qui inventent, détournent, expérimentent, fabriquent…. Ils fabriquent des solutions, des services, des prototypes, viables tout de suite ou pas forcément. Toutes ces initiatives nous montrent toute la créativité dont nous sommes capables sous la contrainte.

Vous avez forcément entendu parler de l’usage du fameux masque « Snorkeling Easybreath » de Décathlon qui pourrait être utilisé comme masque respiratoire pour les hôpitaux, en y ajoutant un petit dispositif à imprimer avec une imprimante 3D. Au départ, l’idée a germé dans l’esprit d’un ancien médecin italien, Renato Favero. Il s’est appuyé sur la société Isinnova afin de développer son idée, et un prototype a rapidement été lancé. Le géant français a répondu présent en offrant de nombreux masques et en mettant à disposition les plans 3D de son produit pour mettre au point les valves (les plans des valves ont été brevetés et sont dispos librement pour une exploitation non commerciale). Aujourd’hui de plus en plus d’établissements utilisent ce dispositif.

Un autre sujet sensible pour les établissements hospitaliers concerne le manque de respirateurs pour les services de réanimation. Ces équipements coûteux (entre 10000€ et 40000 €) sont clé face à la lutte contre les formes les plus graves du Covid-19, qui provoquent des pneumonies et des détresses respiratoires aiguës, et font cruellement défaut dans de nombreux pays. Les initiatives se multiplient de la part d’entreprises, de laboratoires et même de particuliers pour fabriquer des respirateurs à bas coût avec des pièces courantes. Ainsi un groupe de concepteurs espagnols a développé une machine ultra-simple qui utilise un moteur d’essuie-glace de voiture. La machine peut être fabriquée en quatre heures par une personne non formée, en utilisant des matériaux comme le bois, l’acrylique ou l’aluminium. « Vous n’avez pas besoin d’outils spéciaux. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une scie « , explique Lluís Rovira Leranoz, l’un des créateurs du projet OxyGEN.

Enfin, en dehors du secteur de la santé, nous avons beaucoup aimé les initiatives de soutien aux commerçants. Différents modèles sont proposés, du bon plan à l’achat de « bons solidaires » ou « bons d’achat bonifiés » pour permettre aux consommateurs d’aider en trésorerie les commerçants par l’achat de bons valables à la réouverture et lors des premiers mois de relance de la consommation (https://www.facealacrise.be/, https://sauvetoncommerce.fr/). Ils ont particulièrement besoin de nous pour faire grandir ce mouvement balbutiant, alors n’hésitez pas à partager !

Des cadeaux pour nous rendre la vie plus facile

Un quotidien en mode confinement pourrait ressembler à un long fleuve tranquille, et pourtant ce n’est pas tous les jours le cas. C’est un quotidien qui nous contraint à improviser des savoirs-faires (ah les maîtresses…. je leur tire mon chapeau), à tester de nouveaux modes d’organisation, à explorer de nouvelles activités, à développer notre diplomatie et notre distanciation. Bref, c’est un quotidien éprouvant. Les initiatives pour nous faciliter certaines tâches ou nous amener un peu de réconfort pour repartir du bon pied sont plutôt bienvenues. Voici une sélection testée et approuvée.

Tout d’abord il y a ces sites et autres media qui sont venus à l’aide de tous les parents qui ont dû s’improviser enseignants (souvent en plus de leur travail), en proposant des contenus gratuits voir même en adaptant leur mode de fonctionnement. C’est le cas de France 4 qui a adapté ses programmes en proposant plusieurs plages horaires dédiées aux scolaires pour diffuser des cours dispensés par des professeurs de l’Education nationale. Arte s’est également engagé dans cette opération (« Nation apprenante ») lancée par le ministre de l’Education et diffuse une sélection de contenus en lien avec les programmes scolaires. On peut aussi citer des sites comme Maxicours, habituellement payant, qui ont ouvert tous leurs contenus gratuitement pendant les horaires de classe.

Côté réconfort, pour les petits et les grands, de nombreux médias offrent un accès gratuit à leurs contenus : Fnac propose un accès gratuit à ses e-books, Canal + offre des bouquets additionnels de télévision via les opérateurs de télécommunication, l’éditeur de presse jeunesse français Playbac (Mon petit quotidien, L’Actu) offre de son côté quinze jours d’abonnement « aux 7-17 ans bloqués chez eux », et le site de podcasts Majela ouvre également un accès illimité à ses contenus pendant 1 mois.
Des structures culturelles comme l’Opéra de Paris ou le Cirque de Soleil mettent en ligne des vidéos de leur spectacles. Et plusieurs festivals en ligne comme Le Sofa proposent même des concerts « homemade » de différents artistes, en live ou à réécouter, et il y en a pour tous les goûts… même de la musique classique, comme avec le violoniste Renaud Capuçon. Autant d’initiatives ressourçantes et divertissantes pour accompagner les français dans leur quotidien.

De son côté bpost (l’équivalent belge de La Poste) permet d’envoyer gratuitement des cartes postales (jusqu’à 10 par personne). Par cette action bpost entend rapprocher, au sens figuré, les Belges. En une seule journée, bpost en expédié plus de 11000 cartes, prouvant ainsi qu’entre 2 WhatsApp l’écrit rencontre toujours du succès.

N’hésitez pas à partager ces initiatives inspirantes autour de vous, c’est le meilleur moyen de leur rendre hommage et de contribuer à leur succès.

« La créativité est contagieuse, faites-la tourner ! » disait Albert Einstein !

A propos de Welcome Max
Créée en 2011, par Amandine Brétignière et Christophe Cotin Valois, Welcome Max est une agence conseil en design d’expérience utilisateur (UX-CX), spécialisée en recherche utilisateur et design de service. L’agence propose à ses clients une solide expertise et une approche offrant un équilibre entre compréhension des enjeux business, agilité et maîtrise des méthodes design. Welcome Max se distingue également et surtout par sa volonté de placer l’humain au centre de chacun de ses projets, qu’il s’agisse de concevoir de nouvelles expériences ou d’optimiser des services existants, par le biais d’études quali, quanti et terrain réalisées en France et à l’international.
L’agence recense parmi ses références des marques aux univers variés tels que Royal Canin, LVMH, Placo (Saint Gobain), Raja, Groupe Rocher, Groupe Accor, Carrefour, Orange, ainsi que des acteurs de l’univers du luxe.




PARIS : CORONAVIRUS, Cécile MUSCHOTTI : « 60 parlementaires appellent à construire, tous ensemble, le jour et le monde d’après » !

Cécile MUSCHOTTI : « Nous, soixante parlementaires de différentes sensibilités politiques, appelons les forces vives de notre pays et les citoyennes et citoyens à préparer, tous ensemble, le jour et le monde d’après ».

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La parlementaire varoise ajoute : « Notre pays mène le combat contre le coronavirus et nous allons le gagner. Mais, face à cette crise qui nous aura tous transformés et qui a violemment révélé les failles et les limites de notre modèle de développement, il est aussi de notre responsabilité d’appeler à un grand plan de transformation de notre société.
Il nous faudra de l’audace, de la rupture, de l’ambition, des moyens décuplés. Nous voulons porter des mesures très fortes, à la hauteur de la crise, pour le climat, la biodiversité, la solidarité, la santé et la démocratie.
Quelques exemples parmi les premières nouvelles propositions sur lesquelles les participants sont invités à débattre : revalorisation salariale immédiate de 200 euros/mois pour les aides à domicile, aides-soignantes, infirmières et autres agents hospitaliers de catégorie B et C // Créer un véritable revenu universel, dès l’âge de 18 ans, pour lutter contre le non-recours aux droits et protéger les personnes les plus précaires // Lancer un grand plan sur la sobriété numérique // Renforcer de 5 milliards par an les investissements des collectivités territoriales dans la transition écologique et l’adaptation aux changements climatiques.

Pour préparer ce plan d’action post-crise, une consultation ouverte à toutes et tous est lancée ce jour pour un mois, jusqu’au 4 mai 2020 avec :

Un site internet et smartphone lejourdapres.parlement-ouvert.fr. Chacun pourra débattre des propositions, en soumettre, proposer une référence scientifique, médiatique, artistique, et voter pour les idées qu’il trouve les plus pertinentes.
Des ateliers en ligne, au rythme de deux par semaine, participatifs et visionnables en direct ou en replay, avec des grands témoins (Laurence Tubiana, Laurent Berger, Cynthia Fleury, Christophe Robert, …) et des ateliers plus locaux animés par les parlementaires qui le souhaitent.
Un hackathon permanent pour analyser les données et préparer la synthèse des résultats, qui sera disponible avant mi-mai ».

Liste des signataires

Nom Prénom Département
Alauzet Eric 25
Anato Patrice 93
Bagarry Delphine 04
Balanant Erwan 29
Barbier Frédéric 25
Bouillon Christophe 76
Cariou Emilie 55
Chapelier Annie 30
Chiche Guillaume 79
Claireaux Stéphane 975
Clément Jean-Michel 86
Dantec Ronan Sénateur (44)
de Courson Yolaine 21
de Temmerman Jennifer 59
Do Stéphanie 77
Dupont Stella 49
Durand Pascal Député européen
Forteza Paula FDE
Gaillot Albane 94
Garot Guillaume 53
Granjus Florence 78
Hammouche Brahim 57
Janvier Caroline 45
Josso Sandrine 44
Julien-Laferrière Hubert 69
Khedher Anissa 69
Kuric Aina 51
Laabid Mustapha 35
Lazaar Fiona 95
Lambert François-Michel 13
Le Feur Sandrine 29
Maquet Jacqueline 62
Molac Paul 56
Muschotti Cécile 83
Orphelin Matthieu 49
Pancher Bertrand 55
Park Zivka 95
Pételle Bénédicte 92
Petit Valérie 59
Pitollat Claire 13
Pompili Barbara 80
Potier Dominique 54
Provendier Florence 92
Racon-Bouzon Cathy 13
Raphan Pierre-Alain 91
Rilhac Cécile 95
Rossi Laurianne 92
Sage Maina 987
Sarles Nathalie 42
Sommer Denis 25
Taché Aurélien 95
Thillaye Sabine 37
Touraine Jean-Louis 69
Tuffnell Frédérique 17
Untermaier Cécile 71
Villani Cédric 91
Wonner Martine 67

Cécile MUSCHOTTI
Députée du Var
Membre de la Délégation aux Droits des Femmes
Commissaire aux affaires culturelles et à l’éducation
Permanence parlementaire
8 rue Picot – 83000 Toulon
cecile.muschotti@assemblee-nationale.fr




PARIS : CORONAVIRUS, Web-conférence sur le TAD Padam Mobility, mardi 7 avril 2020

En cette période inédite de confinement pour lutter contre la propagation du Coronavirus, beaucoup se voit dans l’obligation de télétravailler.

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Dans ce contexte particulier, les formations à distance, les webinars thématiques de Padam Mobility sont une bonne pratique pour continuer d’échanger, de collaborer et d’apprendre ensemble.

JE CLIQUE ICI POUR M’INSCRIRE…

http://anws.co/bHTLt/{33d9bb43-59d0-4b0c-bb04-2035a2971d76}

Web-conférence sur le TAD Padam Mobility, mardi 7 avril 2020

Le Transport à la Demande dynamique est un service de mobilité partagée dont la mise en place est particulièrement adaptée à certains cas d’usages. Sa réussite est néanmoins conditionnée à la prise en compte d’éléments clés.

4 étapes essentielles pour un Transport à la Demande efficace de l’étude de faisabilité à la généralisation;

Mardi 7 avril de 11h à 11h30

Web-conférence sur le TAD Padam Mobility, mardi 7 avril 2020 1

Cette présentation est à ne pas rater si vous vous posez les questions suivantes :

o Quelles sont les étapes essentielles pour mettre en place un TAD ?
o Quels sont les indicateurs clés qui prouvent l’efficacité du Transport à la Demande ?
o Quels résultats confirment la réussite du Transport à la Demande ?

Padam Mobility
37, Boulevard Saint Martin
75 003 Paris
contact@padam.io





PARIS : CORONAVIRUS, Protéger les apprentis pendant cette période de ralentissement économique.

L’ordonnance du ministère du Travail portant mesures d’urgence en matière de formation professionnelle, publiée au Journal officiel ce jeudi 2 avril, visent notamment à protéger les apprentis pendant cette période de ralentissement économique.

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Le texte stipule ainsi :

La prolongation des contrats d’apprentissage et de professionnalisation pour tenir compte de la suspension de l’accueil des apprentis et des stagiaires par les centres de formation d’apprentis (CFA) et les organismes de formation depuis le 12 mars 2020 ;
L’extension de trois à six mois de la durée pendant laquelle un jeune peut rester en formation dans un CFA dans l’attente de la conclusion d’un contrat d’apprentissage.
L’association Walt (plateforme dédiée à la promotion de l’alternance) et ses fondateurs (Aftral, IGS, Les Compagnons du devoir, Excellence Pro, MFR, Talis Business School, Ifpass et Openclassrooms) se félicitent de cette décision qui concerne quelques 500 000 apprentis de France.

« Dans ce contexte exceptionnel, il fallait des mesures exceptionnelles. C’est donc avec soulagement que nous accueillons ces dispositions qui vont permettre de rassurer les milliers de jeunes en formation quant à leur avenir, sans compter ceux qui devront dès le mois de mai démarrer leur recherche de contrats d’apprentissage pour la rentrée. Cette adaptation est essentielle pour maintenir une certaine dynamique, plutôt qu’un coup d’arrêt brutal »commente Yves Hinnekint, président de l’association Walt et directeur général du groupe Talis Business School.

Revaloriser l’alternance et donner l’opportunité à chacun de la découvrir ? Même pas peur ! L’association Walt réunit, depuis 2018, les grands acteurs de l’alternance en France : Les Compagnons du Devoir, AFTRAL, MFR,?Talis?Business?School,?Groupe IGS?et Excellence Pro. Walt, c’est un site web de ressources sur l’alternance pour les écoles, entreprises et jeunes (30 000 offres d’emploi et plus de 22 000 formations en alternance référencées), mais aussi un chatbot malicieux pour guider les jeunes dans leur orientation. Depuis son lancement, plus de 9 000 jeunes ont été accompagnés par le chatbot et plus de 220 000 visiteurs ont pu profiter des ressources de Walt sur son site web. ?




LA LONDE LES MAURES : CORONAVIRUS, François de CANSON : «De très nombreux territoires soutiennent l’économie de proximité»

La Région et la Banque des Territoires ont lancé le Fonds régional «Covid Résistance» pour soutenir les entreprises et associations impactées par la crise sanitaire.

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Maire de La Londe-les-Maures, François de Canson explique : «Ce Fonds s’inscrit dans le Plan Marshall régional, d’urgence, de solidarité et de relance d’1,4 milliard d’€, annoncé le 30 mars par Renaud Muselier, aux côtés de l’État».

EFFET D’ENTRAINEMENT

Le conseiller régional en charge des risques majeurs ajoute : «L’effort de soutien et de relance de notre tissu économique ne peut s’improviser. Plus que jamais il s’agit de jouer collectif, de fédérer des budgets, d’avoir une méthode complémentaire à celle de l’État. C’est ce que propose le Fonds « Covid Résistance », porté par Renaud Muselier. Cette solidarité inscrite sur tous nos bâtiments publics a un sens. Sans hésiter en ma qualité de président de la Communauté de Communes Méditerranée Porte des Maures j’ai souhaité, avec mes collègues maires, m’engager financièrement dans cette dynamique. De très nombreux territoires soutiennent l’économie de proximité».

L’élu local conclut : «Ensemble nous serons plus forts, ensemble nous réussirons».

Concrètement, avec le Fonds «Covid Résistance», doté de 20 millions d’€ par la Région et la Banque des Territoires, l’institution régionale invite les collectivités à abonder à hauteur de 2 € par habitant afin de démultiplier par 3 ses effets sur l’économie de proximité. Opéré par les plateformes d’initiatives locales et instruit avec les territoires, cet engagement va créer un effet d’entraînement qui permettra d’assurer la survie et le rebond de l’économie régionale, pendant et après la crise.

SOUTIEN AUX ENTREPRISES

«Cet engagement de la Région et la Banque des territoires s’inspire du Fonds que la Région Grand-Est, première région française touchée par le Covid-19, a initié avec les collectivités de son territoire. Depuis, 44 millions d’€ ont été mobilisés par les présidents d’Établissements Publics de Coopération Intercommunale (ECPI), les Métropoles et les Départements qui sont au cœur du dispositif. Ce Fonds permettra d’apporter un soutien aux entreprises et associations en première ligne face à la crise. Derrière ces entreprises et associations que nous soutenons, ce sont des salariés, des femmes, des hommes et des familles que nous ne devons pas laisser au bord du chemin. Plus d’une vingtaine de territoires ont déjà répondu présent afin de soutenir leur économie de proximité. C’est cette unité et cette solidarité, au travers d’un grand pack Région Sud, qui nous permettra d’envisager un avenir plus serein pour nos territoires», a assuré Renaud Muselier.




PARIS : CORONAVIRUS, « Face à la crise, dé-communiquer est une erreur majeure » Par Florian Silnicki

Dans une conjoncture économique tendue, ce n’est pas le moment de choisir de moins communiquer.

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La décision de dé-communiquer reste pourtant, à tort, souvent l’un des premiers réflexes observés en période de crise. La communication, au sens large, étant l’une des premières variables d’ajustement. De la communication à la publicité en passant par l’évènementiel, nombre d’entreprises sont frontalement impactées par cette crise. Ces acteurs économiques adoptent une prudence extrême avec des contractions de budgets, des décalages de décisions et des
investissements qui passent à la trappe. Touchées par la crise, ces entreprises vont faire passer un rude printemps aux agences de communication et de publicité. C’est paradoxale. En effet, jamais, l’attention des Français n’aura été aussi disponible. Comment renoncer raisonnablement à communiquer, c’est-à-dire à exercer l’action qui permettra de faire connaître votre produit et d’inciter à l’acquérir ? Comment renoncer à miser sur cette dépendance vis-à-vis des écrans, résultat d’une mécanique de neurosciences alors que les consommateurs sont confinés ? La force de création et d’imagination des agences est un moyen de répondre à leur frustration. Réussir à hameçonner de manière innovante le consommateur est un bouclier contre la crise. Les agences ne devraient pas connaitre la crise. Elles ne devraient pas avoir à se séparer de leurs collaborateurs ces prochaines semaines.
La crise est plus que jamais le moment de communiquer. La communication est une arme au service des entreprises face à leurs concurrents. Stopper sa communication est commercialement suicidaire. C’est abimer la performance de son produit. C’est mettre en danger la relation tissée patiemment avec ses publics. La crise ne devrait pas être une opportunité que pour les agences de communication de crise. Les marques devraient lancer, sans attendre, leurs offensives marketing afin de protéger leurs marchés. De la conservation des parts de marchés dépend la survie des marques.
Surtout, la période est propice à conquérir de nouveaux clients, en ce moment historique où, les consommateurs modifient leurs habitudes de consommation. Dans toutes les crises, il y a des opportunités à saisir. La crise fait naitre de nouveaux besoins. Offrir aux consommateurs, notamment les clients de vos concurrents des raisons d’avoir envie de votre produit sera nécessairement récompensé à l’heure où les forces de vente sont anémiées et les managements allégés. Les dépenses publicitaires ne devraient jamais être aussi hautes que quand la conjoncture est mauvaise afin de ne pas aggraver les symptômes économiques de la crise sanitaire. La nature a horreur du vide. Ceux qui l’ignorent le font à leurs risques et périls.

Par Florian Silnicki, Expert en stratégies de communication de crise et fondateur de l’agence LaFrenchCom




LA LONDE LES MAURES : CORONAVIRUS, « La mondialisation, facteur de la propagation du Covid-19 ». Par Bernard BERTUCCO VAN DAMME

La mise en pause, sans précédent, de l’activité économique de notre pays, pour limiter la propagation du Covid-19, illustre les ravages de l’organisation mondiale de la production industrielle et les dépendances qu’elle entraîne.

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L’ouverture des économies nationales sur le marché mondial, a entraîné une interdépendance croissante et préjudiciable des pays occidentaux au profit de l’Asie. Partie de Chine, la pandémie a créé des ruptures dans la chaîne d’approvisionnement des entreprises parce que la France est devenue hyper-dépendante de ses fournisseurs asiatiques. Le déficit constant de notre balance commerciale (54 Mds) illustre cette grave situation.
Ainsi, l’industrie pharmaceutique a délocalisé massivement son appareil productif (surtout les génériques). Aujourd’hui, 80% des principes actifs des médicaments sont importés de Chine et d’Inde, contre 20% il y a trente ans, entraînant par ricochet une pénurie de médicaments.
Cette crise sanitaire met en évidence la dépendance excessive de la France pour ses approvisionnements et la grande instabilité du commerce mondial actuel. Elle révèle cruellement 40 années de manque de vision d’une politique industrielle hexagonale, sacrifiée sur les principes de l’Europe et de la mondialisation !
Pour les tenants de cette politique (droite et gauche confondus depuis 40 ans), il s’agissait de faire baisser les coûts de production, plombés par les charges fiscales et sociales. Et comble de la crise, l’arrêt de production de biens essentiels (équipements automobiles, vêtements ou médicaments), par  » l’usine du monde chinoise « , finira par bloquer l’économie de notre pays !
Malgré les milliards promis par Macron, nous courons vers une catastrophe économique sans précédent, dans un pays déjà perclus de dettes, incapable de contenir son déficit public. Notre crédibilité, peu flamboyante en Europe et sur les marchés financiers, va encore tomber.
Plus grave encore, la gestion de la crise sanitaire a démontré un très grand amateurisme. Depuis un mois, la porte-parole, à l’image du Gouvernement, multiplie les déclarations contradictoires, se contredisant elle-même et contredisant même le Premier ministre ou le président de la République ! Du grand n’importe quoi !
Pour contrecarrer la progression du virus, les décisions politiques de protection n’ont pas été assez fermes et rapides (fermeture des frontières, dépistage, arrêt du trafic aérien, confinement des populations à risque dans le Grand Est, etc.).
La cause de cette crise en revient également aux différents Gouvernements, en poste depuis les années 2000.
L’hôpital est à bout ! Manque de lits, de personnel et de matériel ! Aujourd’hui, l’hôpital est un parking où on case les patients. En 40 ans, 100 000 lits d’hospitalisation ont été supprimés, à la suite d’un plan d’économie drastique concocté par la socialiste Marisol Touraine en 2015 soit 3 milliards d’économie, dont 860 millions sur la masse salariale qui s’est traduit par la suppression de 22 000 postes. Nous en voyons le résultat aujourd’hui. Ces 100 000 lits et ces 22 000 postes qui nous font tant défaut !
C’est pourquoi, il faut remercier les soignants  » ces héros du quotidien engagés dans un guerre sans armes, ni masque et ni respirateur « , ces hommes et des femmes mobilisés pour nous sauver, ainsi que les nombreuses professions qui continuent de travailler pour assurer nos approvisionnements et le fonctionnement de la société.
Selon les experts scientifiques, le risque de pandémie va se répéter et, dès maintenant, nos gouvernants doivent mettre les moyens en place (prévention, dépistage). Après, il sera temps de dresser le bilan de la gestion calamiteuse de l’actuelle pandémie.

Bernard BERTUCCO VAN DAMME (PRESSE AGENCE – LA GAZETTE DU VAR)