TOULON : En direction du Var, avec le PETIT FUTÉ !

Finie la règle du km autour de chez soi, vive celle des 100 km en attendant plus !

Même si restreint dans un premier temps, ce rayon d’action, nous permet enfin de prendre l’air tout en respectant les règles en vigueur. Aussi, pourquoi ne pas en proditer pour (re)découvrir lieux insolites ou chefs d’œuvre du patrimoine varois ? Se balader dans des forêts paisibles ou des petits villages au charme fou ou bien encore aller à la rencontre gourmande de producteurs amoureux de leur terroir ; profiter activement des plages de nouveau accessibles… C’est ce que vous propose Petit Futé avec cette nouvelle édition du guide Var…

Des embruns iodés aux parfums enivrants de pins et d’eucalyptus, le Var déploie en douceur et sous un soleil omniprésent un patrimoine culturel et naturel d’une rare diversité. Chaque année, les touristes affluent pour profiter de ses stations balnéaires familiales, de ses richesses architecturales et archéologiques, et de son arrière-pays aux reliefs escarpés propices tant à la randonnée qu’à la pratique de sports en eau vive.

Département préféré des Français, le Var est un territoire de traditions et de contrastes, de couleurs chatoyantes et de senteurs exaltantes. S’il est essentiellement prisé des touristes estivaux, il promet tout au long de l’année de belles découvertes au visiteur curieux préférant sa constante douceur de vivre à sa popularité presque trop éphémère de juillet-août.

En hiver, dès le mois de février, villes et villages sont déjà en fête pour célébrer le mimosa au rythme de corsos fleuris toujours très animés. Au printemps, alors que les manteaux font rapidement place aux manches légères, que les vignes, déjà, ont retrouvé leur feuillage et que les coquelicots déroulent leur tapis rouge comme une romantique invitation à sillonner l’arrière-pays, les occasions sont nombreuses pour plonger dans une découverte du terroir gourmand : des promenades gastronomiques sont organisées à plusieurs reprises pour goûter aux produits du coin et déguster les doux vins de Bandol, des côtes-de-provence et des coteaux-varois-en-Provence. En été, si ses plages demeurent un atout de taille, osez vous avancer vers l’intérieur des terres pour admirer reliefs saisissants et champs de lavandes odorants. En soirée, alternez entre marchés nocturnes, fêtes médiévales et autres festivals musicaux aux quatre coins du territoire. En automne enfin, place aux fêtes de terroir : si la figue a été célébrée quelques mois plus tôt, restent encore les fêtes de l’olivier, de l’huile d’olive, de la châtaigne, et plusieurs événements marquants autour du vin et de la gastronomie ; bientôt viendra l’heure de la truffe…

NB : Cette édition souhaite, au delà du simple guide de voyage, rendre hommage à ces femmes et ces hommes qui font vivre intensément le département du Var et lui donnent son supplément d’âme. Alors partez aussi à la rencontre de ces restaurateurs, hôteliers, guides et autres passionnés qui sauront vous faire vivre une parenthèse inoubliable.

INFOS PRATIQUES :

VAR 2020-2021 – Le Petit Futé

Version numérique offerte – 480 pages quadri

Prix public : version print : 9,95 € – version numérique : 4,99 €

Disponible sur : boutique.petitfute.com




PARIS : L’échange de maisons, nouvelle tendance de voyage de l’été 2020

Après une crise sanitaire sans précédent, les Français remettent en question leur manière de vivre et de voyager.

HomeExchange, acteur français et leader mondial de l’échange de maisons a vu, depuis début mai, son trafic augmenter de manière exponentielle profilant le ton des vacances estivales 2020. L’échange de maisons se dessine comme une nouvelle manière de voyager répondant aux attentes actuelles des Français. Si près de la moitié des Français déclarent partir en vacances cet été* (49%), il reste plusieurs zones d’incertitude : fermetures des frontières, difficultés des compagnies aériennes, mesures de sécurité des groupes hôteliers et clubs de vacances. Les Français restent néanmoins optimistes en cherchant une escapade authentique pour se changer les idées. Depuis le début du mois de mai, HomeExchange enregistre un record de croissance révélant que l’alternative de cet été sera à l’échange de maisons.

Boom des finalisations d’échange de maisons

Avec une augmentation du trafic de son site internet de 110% depuis ces deux dernières semaines, HomeExchange a noté une croissance de 80% dans le monde et de 100% en France concernant les demandes d’échanges. La finalisation d’échange de maisons a été multipliée par 4 entre le 1er et le 25 mai.

Le local, la tendance estivale 2020

Cet été les Français vont privilégier le local ! 91% des demandes effectuées via HomeExchange par des membres français sont des demandes domestiques. C’est plus que le double en comparaison à avril et mai derniers. Il est intéressant de noter que les demandes pour les grandes villes baissent considérablement. Avant la crise, la demande à Paris était d’environ 20% lissée sur toute l’année. En avril et mai 2019 elle ne représente plus que 4% des demandes d’échanges totales. Si les Français désirent partir en vacances, c’est pour se reposer et profiter du calme, loin des agitations et des foules urbaines. HomeExchange propose un choix de plus de 200 000 maisons dans toute la France, l’occasion de sortir des sentiers battus et découvrir des destinations insolites.

Une expérience responsable, accessible à tous et unique

HomeExchange facilite la recherche de maisons pour accueillir ses membres pendant leurs vacances. Les principes fondamentaux sont simples : accueillir et être accueilli, favoriser une expérience riche et chaleureuse entre particuliers avec de la confiance, et surtout profiter du lieu pour faire de belles découvertes régionales.
HomeExchange propose aujourd’hui des échanges dans 187 pays autour du globe, de quoi ravir les plus citadins comme les plus aventuriers. Comment ça marche ? Un abonnement annuel de 130€ permet à l’utilisateur d’accéder à la communauté d’HomeExchange, à des échanges illimités ainsi qu’un accompagnement personnalisé.
Les membres ont le choix entre deux types d’échange : L’échange réciproque de maison entre deux membres
L’échange avec des GuestPoints : le membre est libre d’accueillir sans faire un échange réciproque. Pour chaque accueil, il reçoit des points qu’il peut à son tour dépenser chez d’autres membres. « HomeExchange prône depuis des années “le voyage responsable”, un retour aux valeurs humaines à travers une expérience unique, peu coûteuse et accessible à tous. Cette année est particulière pour le secteur du tourisme qui subit de plein fouet la pandémie. Il est important d’insuffler une nouvelle dynamique, qui vient soutenir le patrimoine de nos belles régions, des commerçants, des artisans qui vivent du tourisme. Nous avons su créer de véritables liens avec notre communauté qui est fidèle à cette manière de voyager que ce soit en France ou à l’étranger. Mais ces dernières semaines, nous percevons l’engouement des Français pour cette alternative, au travers notamment de l’incroyable augmentation du trafic sur le site. » déclare Charles-Edouard Girard, cofondateur d’HomeExchange.

A propos de HomeExchange

Leader mondial de l’échange de maisons, HomeExchange.com s’affirme comme la solution d’hébergement chaleureuse et authentique en permettant d’échanger sa maison pendant les vacances. Au cours des quatre dernières années, Emmanuel Arnaud, Président Directeur Général et Charles-Edouard Girard, Président Exécutif, ont levé un total de 40 millions d’Euros. Après avoir développé avec succès leur première entreprise, GuesttoGuest, Arnaud et Girard ont acquis Trampolinn, Itamos, HomeForHome, et Knok. En 2017, ils ont ajouté à leur portefeuille le pionnier américain HomeExchange, puis le canadien Echangedemaison, et début 2019 NightSwapping. L’année 2019 a marqué un tournant, lorsque ces communautés ont été réunies sous leur marque phare, HomeExchange. HomeExchange fait partie depuis septembre 2019 du Next 40. Le site présente plus de 400.000 maisons et appartements dans 187 pays, et poursuit sa belle évolution en réalisant plus de 3,5 millions de nuitées sur les 12 derniers mois (février 2019 à février 2020). La société compte 100 collaborateurs et siège à Cambridge, Massachusetts, et Paris.




PARIS : La filière tourisme attend l’autorisation d’ouverture des établissements

La filière tourisme attend avec impatience l’autorisation d’ouverture des établissements ainsi qu’un assouplissement des contraintes de déplacement pour stopper l’hémorragie d’un secteur vital pour notre économie et sauver les deux millions d’emplois directs et autant d’emplois indirects et induits travaillant grâce au tourisme.

Les mesures de confinement et de restrictions ont eu un impact considérable pour la filière tourisme avec une perte de chiffre d’affaires depuis la mi-mars de : Plus de 10 milliards d’€ pour la restauration commerciale, – Plus de 8 milliards d’€ pour les hébergements marchands (hôtels, campings, résidences de tourisme, hébergements collectifs, locations de meublés…), – Près de 6 milliards d’€ pour la filière transport (SNCF, compagnies aériennes françaises, transporteurs…), – Près de 3 milliards d’€ pour le secteur des agences de voyages et des tour-opérateurs, – Près de 3 milliards d’€ pour le secteur de l’événementiel, des congrès, des rencontres professionnelles, – Plus de 1 milliard d’€ pour le secteur des sites de visite, des prestataires d’activités… – Près de 1 milliard d’€ pour le secteur des parcs de loisirs dont les parcs à thème.

« Les différentes aides de l’Etat (dont les aides en trésorerie au travers du PGE à hauteur de 7 milliards d’€ que les entreprises devront rembourser et le chômage partiel qui concerne près de 90 % des salariés du secteur) ne suffiront pas à sauver l’ensemble de la filière sans une reprise rapide de leur activité permettant des conditions d’exploitation viables. Les règles de distanciation sociale et les contraintes des protocoles sanitaires vont restreindre la capacité d’accueil et risquent, si elles s’avéraient trop contraignantes, d’accroître les pertes déjà considérables. Suivant les acteurs et le niveau de contraintes, le chiffre d’affaires devrait être amputé de 10 % à 60 %, ce qui rendrait l’exploitation non viable pour les plus pénalisés », souligne Didier ARINO Directeur Général du cabinet Protourisme.

Les réservations pour juillet-août accusent un retard en moyenne de 28 % selon l’observatoire Protourisme (-15 % à -40 % en juillet et -20 % à -45 % en août suivant les acteurs) et les professionnels comptent sur une accélération des réservations dès la date d’ouverture des établissements et des précisions sur les services garantis par les hébergeurs (parcs aquatiques, clubs enfants, restauration, animations…). L’incertitude est accrue pour ceux qui accueillent des clientèles étrangères qui ne savent pas si elles pourront se rendre sur notre territoire cet été (elles représentent habituellement 25 % des nuitées dans les hébergements des professionnels en été).




CHEVERNY : Le Château de Cheverny rouvre samedi 30 mai !

Fermé au public depuis le 15 mars dernier, le premier château privé de France à avoir permis son accès aux visiteurs en 1922 a été géré pendant la période de confinement par une équipe restreinte.

« Sur les 40 salariés que compte Cheverny, nous avons dû, la mort dans l’âme, en mettre 35 au chômage technique. » explique Charles-Antoine de Vibraye, propriétaire du château. « Nous n’en avons pas pour autant abandonner notre domaine ! Durant toutes ces semaines de confinement, nous avons géré l’entretien du château et des jardins, sans oublier l’exploitation forestière, la meute de chiens et nos chevaux, mais nous devions également préparer le jour d’après ! A savoir la réouverture de Cheverny au public le samedi 30 mai prochain. »
« Nous aurons provisoirement de nouveaux horaires. Le Château sera ouvert de 10h à 17h30 samedi, dimanche, lundi et mardi prochains » souligne Constance de Vibraye. « A l’issue de ce premier week-end test, nous déciderons d’une réouverture totale dès maintenant ou uniquement les week-ends durant le mois de juin. »

Si la fermeture du château a engendré une perte estimée à un million d’euros (sur un CA annuel de 5,5 millions d’€), les propriétaires de Cheverny misent sur l’enthousiasme et le soutien des futurs visiteurs et des tintinophiles pour cette reprise. « Nous avons donc notamment décidé d’être partenaires de l’opération nationale Mousquetaires du patrimoine et de la culture, organisée par Dartagnans » précise Constance de Vibraye. « Le principe de cette opération est simple : chacun peut commander en ligne une prévente solidaire et ainsi soutenir Cheverny. Chaque prévente donne droit à 10% de pouvoir d’achat supplémentaire. Ces bons d’achat pourront être utilisés pour des visites, des produits vendus dans notre boutique, au café de l’Orangerie ou encore pour louer l’une de nos Suites de prestige, et ce dans un délai de 24 mois après votre achat. »

« Nous espérons retrouver assez de fréquentation pour pouvoir embaucher la quinzaine de CDD prévue pour étoffer notre équipe cet été. Mais, restons comme toujours positifs : nous sommes enchantés que notre propriété puisse à nouveau accueillir des touristes et retrouver ainsi sa raison d’être », conclut le Marquis de Vibraye.




MELUN : Le Musée de la gendarmerie nationale rouvre ses portes le 3 juin

Depuis la fermeture nécessaire à la gestion de la crise sanitaire, le Musée de la gendarmerie nationale a travaillé à mettre en place un ensemble de mesures de prévention afin de garantir la sécurité des visiteurs et du personnel pour sa prochaine réouverture.

Toutes les précautions sont prises pour que le public puisse venir s’évader au musée.

VENIR AU MUSÉE POUR S’ÉVADER

Sur 1200m2 d’exposition permanente, des segments d’objets très variés se côtoient pour présenter l’histoire de la Gendarmerie nationale depuis le Moyen-âge jusqu’à nos jours.
Uniformes et armement constituent l’exposition mais ils sont aussi complétés par des pièces de beaux-arts, des cuivreries, de l’art populaire, des documents, des figurines, des miniatures ou encore des emblèmes. De l’épée de cour du maréchal Moncey, aux menottes du lieutenant Fontan passées à Bonnot, en passant par une toile signée Edourd Detaille, un éventail, ou bien même la carabine de l’affaire Dominici, la collection du Musée de la gendarmerie nationale surprend par sa composition mais aussi parce qu’elle raconte l’histoire d’hommes et plus largement celle de la gendarmerie. Les sens de visiteurs sont en éveil et sollicités au cours du parcours grâce aux différentes ambiances sonores, aux couleurs très contrastées, aux multimédias ou encore aux tiroirs à ouvrir. Le public est un véritable acteur de sa visite et non pas un simple spectateur.
L’accueil au musée sera à la hauteur pour le retour des visiteurs
puisqu’ils seront reçus par la mythique Alpine A310.

SE PROTÉGER ET PROTÉGER LES AUTRES

Afin de garantir les conditions sanitaires nécessaires, le port du masque est obligatoire dans le musée pour les visiteurs et les agents en contact avec le public. Les masques personnels sont autorisés, à défaut le musée pourra en fournir sur demande. Des vitres en plexiglas ont été installées à l’accueil et en boutique afin de renforcer la sécurité de tous. Les visiteurs sont invités, dès le sas d’entrée, à utiliser du gel désinfectant, disponible également dans les étages de visite.

ÊTRE INFORMÉ ET GUIDÉ PENDANT LA VISITE

Dès l’entrée et tout au long du parcours (ascenseur, paliers, entrée en boutique, etc.), le public est informé des différentes mesures mises en place. Les gestes barrière et les consignes de visite sont rappelés régulièrement. Un document mémo leur est remis avec leur billet d’entrée et un flyer pour bien préparer leur visite est disponible au téléchargement en page d’accueil du site Internet. L’accès au musée a, quant à lui, été repensé pour que les visiteurs ne soient pas à proximité directe les uns des autres (hors personnes vivant sous le même toit). Des marquages au sol indiquent le nombre de personnes autorisées en fonction des espaces et les sens de circulation. Un parcours à sens unique a été fléché afin de limiter les croisements de visiteurs.

DES ÉCRANS TACTILES CONFINÉS mais une visite préservée

L’intégralité du parcours du musée est accessible et permet ainsi au public une plongée dans l’histoire de la gendarmerie à travers un voyage chronologique marqué par des pièces exceptionnelles et des histoires insolites. Certains multimédias tactiles qui ponctuent le parcours restent pour le moment en sommeil afin de limiter au maximum la transmission du virus. Seuls deux d’entre eux, nécessaires à la bonne compréhension de la visite sont maintenus et désinfectés très régulièrement.

VENIR AU BON MOMENT AVEC « AFFLUENCES »

Le musée a choisi de limiter la jauge maximale de personnes en simultané dans le bâtiment à 25 personnes (pour une heure de visite environ). Afin de savoir à quel moment venir et consulter en direct la fréquentation du musée, les visiteurs peuvent se rendre sur l’application Affluences (disponible gratuitement sur les plateformes de téléchargement), mise à jour en temps réel. L’accès aux étages par l’ascenseur est maintenu mais son usage limité à deux personnes maximum.




VIENNE (AUTRICHE) : Le musée ALBERTINA MODERN rouvre le 27 mai 2020

L’ALBERTINA MODERN, la seconde antenne du musée ALBERTINA, ouvre ses portes le 27 mai 2020.

Avec plus de 60.000 œuvres réalisées par 5.000 artistes, il figurera parmi les plus grands musées d’art contemporain existants. Pour ses débuts, l’ALBERTINA MODERN abritera l’exposition The Beginning. L’art à Vienne, de 1945 à 1980, la dernière nouveauté dans le paysage des musées du pays : le tout premier aperçu exhaustif d’une époque de l’art autrichien étalée sur les trois décennies importantes qui suivirent l’année 1945.

La naissance de l’ALBERTINA MODERN

L’ALBERTINA MODERN est né des réflexions de Klaus Albrecht Schröder, directeur général de l’ALBERTINA, lorsqu’il fut interrogé par Hans Peter Haselsteiner sur les perspectives qu’il envisageait autour de la collection Essl. Un objectif commun fut rapidement trouvé : la conservation permanente de cette collection et son transfert dans la capitale autrichienne Vienne. Finalement, Hans Peter Haselsteiner, la famille Essl et Klaus Albrecht Schröder aboutirent à un consensus et décidèrent de fonder un musée à part entière après avoir regroupé la collection Essl et les collections d’art contemporain de l’ALBERTINA, et ce, sous la direction de ce dernier. Dès le début, ce projet reçut le plein appui des ministres de la Culture respectifs, Josef Ostermayer, Thomas Drozda, Gernot Blümel et Alexander Schallenberg, qui apportèrent leur soutien à la fondation du deuxième lieu d’exposition de l’ALBERTINA. La Künstlerhaus, située sur la Karlsplatz à Vienne et dans lequel Hans Peter Haselsteiner détenait des parts majoritaires depuis 2016, fut choisie pour accueillir ce nouveau musée d’art moderne.

La création de l’ALBERTINA MODERN souligne une fois de plus l’importance que revêt l’art contemporain aujourd’hui dans la capitale autrichienne, après plusieurs décennies de désintérêt et de stagnation. En fondant la société Künstlerhaus Besitz- und Betriebsgesellschaft, Hans Peter Haselsteiner s’engagea à rénover l’ancien lieu d’exposition de l’association, jadis somptueux mais dans un état de plus en plus dégradé aujourd’hui, et de le moderniser tout en respectant les exigences muséologiques de l’ALBERTINA. Ainsi, ce chef-d’œuvre de la mode historiciste est en passe de devenir la demeure de l’ALBERTINA MODERN (qui occupera plus de 2 500 m² de surface au sol) et de l’association des artistes Künstlerhaus – Gesellschaft bildender Künstlerinnen und Künstler Österreichs (qui occupera 900 m² du bâtiment).

Un cadeau pour les artistes

À l’origine, la Künstlerhaus fut offerte en 1865 aux artistes de la ville par l’empereur François-Joseph ; elle devait être construite sur la Karlsplatz, près de la magnifique Ringstraße de Vienne, pour servir de modèle d’architecture et de prestige, tout comme l’hôtel Imperial et la maison abritant l’orphéon. Après de multiples transformations et des projets répétés de démolition de ce chef d’œuvre architectural de l’historicisme viennois (le plus ancien remontant à 1906) ainsi que la perte d’intérêt pour l’Association des artistes autrichiens pendant l’entre-deux-guerres et l’après-guerre, la Künstlerhaus connut un deuxième âge d’or dans les années 1980 et 1990, lorsque ses salles furent mises à la disposition du Festival de Vienne et, par la suite, du musée d’Histoire et du musée de l’Histoire de l’art de la ville, qui les utilisèrent pour de grandes expositions à succès telles que les œuvres scénographiques de Hans Hollein Türken vor Wien, Traum und Wirklichkeit. Wien, 1870-1930 et Zauber der Medusa. Europäische Manierismen de Werner Hofmann. Au cours des 20 dernières années, le bâtiment fut néanmoins dissimulé à la vue du public derrière des échafaudages.

Rénovation – Agrandissement – Modernisation

Au cours des trois dernières années, le prestigieux bâtiment témoin du style historiciste a été restauré fidèlement à l’original, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, sous l’égide de la Collection architecturale de l’ALBERTINA et avec l’accord de l’Office fédéral des monuments. Les peintures murales et les décorations originales de cette époque ont été restaurées, tout comme le sol en terrazzo d’origine. Dans le même temps, l’édifice a été adapté aux normes actuelles des bâtiments publics, en prévoyant notamment un accès sans obstacles à toutes les galeries et la construction de deux nouvelles cages d’escalier de secours. Récemment, le bâtiment d’exposition, vieux de 150 ans, a été modernisé conformément aux directives muséologiques de l’ALBERTINA en matière de sécurité, d’éclairage et de climatisation, et son sous-sol et son étage supérieur ont été agrandis. L’étage supérieur de ce somptueux bâtiment historiciste continue à abriter l’association Künstlerhaus – Gesellschaft bildender Künstlerinnen und Künstler Österreichs. Un espace supplémentaire a été aménagé pour cette dernière : la « Factory ». Celui-ci a été conçu pour servir à la fois de salle d’exposition et de lieu de spectacle et de production multimédia.

L’art contemporain au musée ALBERTINA

Après la Seconde Guerre mondiale, l’ALBERTINA resta le premier musée d’art contemporain d’Autriche jusqu’à la création du pavillon 20er Haus. Sous la direction de Klaus Albrecht Schröder, non seulement l’ALBERTINA a été agrandi et rénové depuis l’année 2000, mais sa collection d’art moderne s’est aussi considérablement enrichie.
De grandes rétrospectives d’artistes de renom, tels que Baselitz, Richter, Kentridge, Kiefer, Rainer, Lassnig, Brus, Helnwein, Fischl, Sturtevant, Katz et Gertsch, ont été offertes dans ce nouvel ALBERTINA.
Avec ses très nombreuses œuvres d’art contemporain, la collection de l’ALBERTINA MODERN, avec ses quelque 60.000 dessins, aquarelles, gravures imprimées et photographies, compte aujourd’hui parmi les plus grandes collections d’art contemporain. Avec leur richesse en œuvres de premier plan d’Arnulf Rainer, Maria Lassnig, Franz West, Erwin Wurm ou Valie Export, les collections d’art autrichien constituent un élément majeur. Dans les collections internationales se démarquent d’importantes séries d’œuvres des artistes allemands Georg Baselitz, Anselm Kiefer, Markus Lüpertz, Jörg Immendorff et Günther Förg. Parmi les Américains, on trouve les groupes d’œuvres majeures d’Andy Warhol, Alex Katz, Eric Fischl, Robert Longo, Cindy Sherman, Sherrie Levine, Ross Bleckner et Michael Heizer.

Klaus Albrecht Schröder, directeur général de l’ALBERTINA et de l’ALBERTINA MODERN, a déclaré : « Avec l’ouverture de l’ALBERTINA MODERN, nous pouvons enfin présenter nos collections d’art contemporain plus largement et dans des conditions plus optimales que jamais. Avec l’ALBERTINA MODERN, Vienne possèdera un nouveau musée d’art moderne, dans lequel les chefs d’œuvre de la collection Essl et la collection Jablonka, venue dernièrement la compléter, ainsi que les pièces depuis longtemps en notre possession serviront de base à de grandes expositions jamais présentées auparavant à Vienne. Enfin et surtout, le musée entend redonner une toute nouvelle dimension à l’histoire de l’art en Autriche après 1945. »

The Beginning

Lorsque l’ALBERTINA MODERN ouvrira ses portes le 27 mai 2020 avec son exposition inaugurale The Beginning. L’art à Vienne, de 1945 à 1980, la surface nette d’exposition de l’ALBERTINA aura augmenté de 2.000 m².
The Beginning est organisée par Klaus Albrecht Schröder, directeur général, en collaboration avec une équipe de commissaires composée de Brigitte Borchhardt-Birbaumer, Berthold Ecker, Elisabeth Dutz, Antonia Hoerschelmann et Angela Stief. L’exposition se concentre sur la période ayant façonné l’art contemporain international jusqu’en 1979 et présente les positions les plus importantes de l’art autrichien au seuil du postmodernisme.




PARIS : Séminaire nature, loin de tout… et durable, selon Out Of Reach

« Nous n’organisons pas seulement des événements, nous mettons en avant des lieux préservés et des partenaires qui inventent le monde de demain. C’est notre manière de contribuer à un futur durable », expliquent Félicie Royol et Sandrine Gaussein-Casanova, fondatrices du cabinet événementiel Out Of Reach.

Réinventer l’événement d’entreprise dans l’après-Covid : débranché, au vert, en privatisation

Si les visio-conférences ont permis aux entreprises d’échanger le temps du confinement, les séminaires de reprise et incentive seront des moments de retrouvailles fondamentaux pour ressouder les équipes. Félicie et Sandrine misent depuis toujours sur d’authentiques « réunions », en chair et en os, dans des lieux au vert. Aujourd’hui, « proposer des destinations entièrement privatisables, en pleine nature, afin de débrancher de la morosité et pour mieux se retrouver a encore plus de sens » affirme Félicie, associée de l’agence.

Une bouffée d’air frais 100% française

Out Of Reach propose aux entreprises de miser plus que jamais sur l’hexagone et d’embarquer leurs équipes à la découverte des merveilles de notre pays. Lieux secrets et authentiques, gastronomie locale, teambuilding écoresponsable et espaces de réunions en pleine nature : tout y est inédit, (dé)branché et oxygénant. Sandrine et Félicie sont fières des partenaires qu’elles ont méticuleusement sélectionnés et qui les accompagnent dans l’organisation de ces séminaires : « ces partenaires sont un concentré de pépites en accord avec les valeurs, les envies et les budgets de chacun de nos clients », rappellent les 2 fondatrices.

Des événements qui portent les piliers du monde de demain

Transparence, authenticité et engagement sont les valeurs qui guident Félicie et Sandrine dans leur conception des événements du futur. « Des valeurs plus que jamais essentielles dans cette période de crise », martèle Sandrine. Cette démarche sociétale qu’accompagne Out Of Reach depuis sa création se retrouve dans sa participation au mouvement mondial 1% For The Planet, auquel l’agence s’est engagée à reverser chaque année 1% de son CA. Un engagement pour la planète qui coule de source pour les fondatrices.




PARIS : « Un autre regard » des Inrockuptibles #OnResteOuvert

Les Inrockuptibles explorent le cinéma à travers le genre et le féminisme avec la chronique “Un autre regard”.

« Un autre regard » est la nouvelle chronique régulière du site web des Inrockuptibles, qui appréhende l’actualité du cinéma du point de vue des inégalités, des stéréotypes et des mutations de genre. « Un autre regard » décortique ainsi l’image des femmes chez Otto Preminger ou Jean-Pierre Melville, décrit comment Clint Eastwood déconstruit la figure du héros dominant ou encore analyse pourquoi les critiques sur l’apparence de Charlize Theron ou Nicole Kidman dans Scandale relèvent de la pure misogynie.

« Un autre regard » chronique publiée régulièrement sur le site des Inrockuptibles, par la critique de cinéma Emily Barnett

Consulter la dernière chronique « Un autre regard »

L’image de la femme chez Melville et Preminger?: entre culpabilité et souillure Lire la chronique

Comment Clint Eastwood déconstruit la figure du héros dominant Lire la chronique

Pourquoi les critiques envers les actrices de Scandale relèvent de la pure misogynie Lire la chronique

Comment faire face au sexisme même (et surtout) pendant le confinement?? Lire la chronique

Jean Grémillon, ce cinéaste féministe d’avant-garde Lire la chronique




PARIS : Relais & Châteaux, La Chapelle Saint-Martin lance ses « Ruches à Manger »

Dans cette propriété, toute la beauté de la campagne est au rendez-vous : parc, étangs et ponton sont propices à la rêverie.

L’ensemble est comme une main tendue vers l’espace, la liberté.

A l’occasion de sa réouverture, la Chapelle-Saint-Martin propose des « ruches à manger » : espaces aménages au milieu des 35 hectares de nature avec d’anciennes ruches converties en garde-manger, casiers à bouteilles et bancs. La camionnette du Chef étoilé Gilles Dudognon circule pour déposer la recette du jour, servie en cocotte et accompagnée des délices de la région. Des cabanes dans les plus beaux endroits du parc, des plats en bocaux et en cocotte prêts à déguster, des jeux pour enfants : le goût à la nature.

Informations pratiques

  • 6 spots exclusifs « ruches à manger » dont 2 cabanes réparties dans les plus beaux endroits du Parc, 8 personnes par ruche maximum
  • Le Chef Gilles Dudognon* livre les ruches avec son camion-cuisine dans le parc
  • Au menu : recette du jour en cocotte déposée sur un brasero, grosses miches de pain, bocaux végétaux, préparations à tartiner, vieilles recettes de terrines limousines…
  • Le client est venu après avoir reçu un plan aquarellé qui l’aura guidé jusqu’à son Spot réservé
  • 50€ par personne



PARIS : « L’Art et la Vie », une émission de Yoyo Maeght

Une émission de Yoyo Maeght rencontres avec les artistes, visites d’ateliers est diffusée en direct sur les réseaux sociaux, chaque vendredi à 14h30, avec les émissions précédentes à retrouver sur la chaine YouTube.

A voir également les émissions

La Saga Maeght YOUTUBE

Yoyo Maeght raconte l’aventure des artistes et de l’art en commentant des documents et des archives rarement livrés au public, enregistrements, interviewes, films familiaux ou documentaires d’époque où se croisent les plus grands artistes de la seconde moitié du XXe siècle.

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