MARSEILLE : CORONAVIRUS, 2984 personnes testées positives et 48 personnes décédées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Coronavirus en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le point de situation au 27 mars.

Covid-19 1

Le décompte quotidien des nouveaux cas est désormais réalisé par l’agence nationale Santé publique France. Depuis le vendredi 28 février 2020, 2984 personnes ont été testées positives au coronavirus Covid-19 en région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Consultez ici le bulletin quotidien de Santé publique France…

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde

Dans notre région :

834 personnes positives au Covid-19 sont hospitalisées ;
188 personnes sont en réanimation ;
48 personnes testées positives au Covid-19 sont décédées.
Le virus circule activement dans notre région : il n’est donc plus possible de rechercher systématiquement les contacts des personnes positives au Covid-19.

Recensement des professionnels de santé volontaires

Dans le cadre de l’épidémie de coronavirus qui touche notre pays, nous recherchons des professionnels de santé volontaires pour prêter main forte aux établissements et structures de santé de la région et contribuer à la gestion de crise COVID-19. Un formulaire en ligne sur notre site internet est ouvert aux professionnels de santé diplômés d’état qui puissent venir en appui des structures et professionnels qui sont mobilisés pour garantir la continuité des soins à la population. Cette réserve de mobilisation des professionnels de santé est complémentaire de la réserve sanitaire nationale.

Aérer son logement deux à trois fois par jour pour renouveler l’air

En ces temps de restriction des sorties nécessaire à la limitation de la propagation du virus COVID-19, pensez à la qualité de l’air intérieur de votre logement. Le maître mot est d’aérer son logement régulièrement, au minimum 2 à 3 fois par jour pendant 5 à 10 minutes, surtout en cette période d’utilisation importante de gel hydroalcoolique. De manière générale, un manque de renouvellement d’air à l’intérieur des bâtiments est plutôt propice à la contagion entre les personnes. Si un système de ventilation mécanique est présent, il ne faut donc pas boucher les entrées d’air situées au niveau des fenêtres et les bouches d’extractions des pièces humides.

Rappel des recommandations à suivre pour la population

Pour limiter la propagation de l’épidémie, la mesure la plus efficace est la plus simple, elle repose sur la responsabilité individuelle, c’est-à-dire : respecter les règles du confinement et les gestes barrières.

Face aux infections, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :

Rester chez soi et ne sortir que pour le strict nécessaire
Respecter les distances (au moins un mètre entre chaque personne)
Se laver les mains très régulièrement
Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter




PARIS : CORONAVIRUS, L’Insee diffuse chaque semaine le nombre de décès quotidien

Exceptionnellement, l’Insee a décidé de diffuser chaque semaine le nombre de décès quotidien enregistré dans chaque département, afin de contribuer en toute transparence à la mise à disposition de données pendant l’épidémie de Covid-19.

Covid-19 1

L’Insee gère le Répertoire National d’Identification des Personnes Physiques (RNIPP) conformément au décret n° 82-103 du 22 janvier 1982. Cette gestion est assurée à l’aide des informations transmises par les communes lorsqu’un acte d’état civil est dressé sur le territoire français comme le prévoit le décret précédemment cité.

Vous pouvez y accéder à cette adresse : https://www.insee.fr/fr/information/4470857

L’Insee gère le Répertoire National d’Identification des Personnes Physiques (RNIPP) conformément au décret n° 82-103 du 22 janvier 1982. Cette gestion est assurée à l’aide des informations transmises par les communes lorsqu’un acte d’état civil est dressé sur le territoire français comme le prévoit le décret précédemment cité.

Ces informations sont déjà mobilisées pour publier des séries mensuelles (voir sur le champ France) : https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001641603.

Les nouvelles données diffusées sont très récentes et donc encore incomplètes, particulièrement celles des derniers jours. Elles seront actualisées toutes les semaines.
Les données relatives aux derniers jours pourraient alors être significativement revues. En effet, les communes ont un délai légal d’une semaine pour transmettre les informations à l’Insee, délai auquel peuvent s’ajouter des délais postaux lorsque les envois sont sous format papier (seulement 12 % des envois). En pratique, ces délais légaux peu-
vent être dépassés pour une partie des communes, ainsi qu’en situation particulière (joursfériés, pont ou catastrophe naturelle par exemple) et naturellement en cette période de confinement.
Malgré ces limites, l’Insee a fait le choix de mettre ces données à disposition de tous, car elles peuvent permettre de repérer précocement des inflexions.
Les données mises à disposition concernent l’ensemble des décès quelle que soit leur cause.
Ils sont comptabilisés à la date de décès dans le département où ils ont été enregistrés, ce qui ne correspond pas forcément au département de résidence.
Deux séries sont proposées : une sur les décès totaux et une avec des données plus récentes sur les décès transmis par voie dématérialisée. L’écart entre les deux peut être amené à évoluer, le taux de dématérialisation dans les départements étant susceptible de s’accroître au cours des jours et semaines à venir. Cette modification des comportements déclaratifs de certaines communes invite à interpréter avec prudence les comparaisons entre les années 2018, 2019 et 2020 portant uniquement sur les données transmises par voie dématérialisée.

Les comparaisons entre les années 2018, 2019 et 2020

Elles nécessitent de prendre également en compte des éléments de contexte notamment les épisodes de grippe hivernale. Ainsi, l’épidémie de grippe hivernale 2018-2019, dont le pic avait été atteint début février, a été de durée limitée (8 semaines) et avec une mortalité inférieure à l’épidémie de l’hiver précédent dont la durée avait été exceptionnellement longue. Concernant l’épidémie de grippe hivernale 2019-2020, il n’a pas été observé d’excès de mortalité toutes causes confondues jusqu’au début du mois de mars.
Au niveau national, le nombre de décès totaux enregistrés à la date du 26 mars 2020 et survenus entre le 1er et le 16 mars, est ainsi toujours inférieur aux décès survenus entre le 1er et le 16 mars, en 2018 ou 2019 (26 900 décès en 2020 contre respectivement 28 600 et 32 900 en 2019 et 2018 sur les périodes équivalentes).
Dans certains départements cependant, il y a davantage de décès, notamment dans ceux qui ont été les premiers impactés par l’épidémie de Covid-19 : ainsi, entre le 1er mars et le 16 mars 2020, le nombre de décès enregistrés dans le Haut-Rhin est de 38 % supérieur à ceux enregistrés sur la même période en 2019 ;
l’augmentation est notamment de 31 % en Corse du Sud, 16 % dans les Vosges et 14 % dans l’Oise. Il ne s’agit toutefois pas d’une estimation de la surmortalité liée au Covid-19 qui nécessite la mobilisation de modélisations économétriques mises en œuvre par Santé Publique France.
Le nombre de décès dont les données ont été transmises par voie dématérialisée est connu plus rapidement par l’Insee. Le nombre de ces décès survenus entre le 1er mars et le 16 mars 2020 s’élève à 25 000 (soit 93 % des décès totaux). Il est de 31 400 à la date du 20 mars, contre 30 900 entre le 1er et le 20 mars 2019. Ces données permettent de suivre les évolutions les plus récentes dans chaque département. Ainsi, la hausse des décès dans le Haut-Rhin se poursuit. Les décès dont les données ont été transmises par voie dématérialisée survenus entre le lundi 16 et le vendredi 20 mars sont supérieurs de 73 % dans ce département à ceux enregistrés la semaine précédente, du lundi 9 au vendredi 13 mars. La hausse est de 16 % dans l’Oise et de 15 % dans les Vosges.




MARSEILLE : CORONAVIRUS, Renaud MUSELIER met à disposition des CREPS et Internat pour les plus démunis

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France : « Dès lundi, les Sans Domicile Fixe pourront être accueillis dans les CREPS de la région Sud ».

RENAUD MUSELIER 12

Alors que la France a entamé depuis lundi sa deuxième semaine de confinement, le pic épidémique devrait quant à lui, intervenir la semaine prochaine. Chaque jour la solidarité des français se fait un peu plus forte. Dans cette crise, le destin des Sans Domicile Fixe (SDF) interpelle particulièrement et nécessite des décisions immédiates de mise à l’abri dans les conditions sanitaires les plus strictes. C’est pourquoi la Région Sud a décidé d’aider le Gouvernement dans l’accompagnement de ces personnes.

« Sous l’autorité de l’Etat, nous avons décidé d’ouvrir les Centres de Ressources, d’Expertise et de Performances Sportives (CREPS) aux personnes SDF. Aujourd’hui leur solitude et leur détresse appellent à un élan de solidarité de la part des collectivités. C’est pourquoi nous mettrons à disposition, à partir de lundi 30 mars, les locaux des CREPS d’Aix-en-Provence et de Boulouris, pour les associations d’aides aux sans-abris et aux services de la Préfecture. Si nos lieux d’accueil sont compatibles avec les exigences sanitaires nous ouvrirons d’autres établissements à la demande du Gouvernement dans les semaines qui viennent. Dans le département du Var par exemple, l’internat du lycée Rouvière à Toulon, accueillera sous peu des membres du personnel soignant. Avec ce dispositif, la Région Sud continue à mettre en œuvre tout ce qui est en son pouvoir pour soutenir les personnes en première ligne face à cette pandémie » a déclaré Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France.




MARSEILLE : CORONAVIRUS, 720 personnes positives et 44 personnes décédées

Coronavirus en Provence-Alpes-Côte d’Azur, point de situation au 26 mars.

Covid-19 1

Le décompte quotidien des nouveaux cas est désormais réalisé par l’agence nationale Santé publique France.

Consultez ici le bulletin quotidien de Santé publique France…

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde

Dans notre région :

720 personnes positives au Covid-19 sont hospitalisées ;
164 personnes sont en réanimation ;
44 personnes testées positives au Covid-19 sont décédées.
Le virus circule activement dans notre région : il n’est donc plus possible de rechercher systématiquement les contacts des personnes positives au Covid-19.

Vos cabinets médicaux restent ouverts !

Si vous présentez des symptômes (toux, fièvre), contactez votre médecin en premier lieu. Appelez-le et organisez une téléconsultation ou une consultation en présentiel si besoin.

Si vos symptômes s’aggravent, avec des difficultés à respirer, appelez le SAMU-Centre 15.

Rappel des recommandations à suivre pour la population

Pour limiter la propagation de l’épidémie, la mesure la plus efficace est la plus simple, elle repose sur la responsabilité individuelle, c’est-à-dire : respecter les règles du confinement et les gestes barrières.

Face aux infections, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :

Rester chez soi et ne sortir que pour le strict nécessaire
Respecter les distances (au moins un mètre entre chaque personne)
Se laver les mains très régulièrement
Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter




MARSEILLE : CORONAVIRUS, Pôle emploi, s’actualiser pour continuer à toucher ses allocations

Dès le 28 mars, les demandeurs d’emploi doivent s’actualiser pour continuer à bénéficier de leur allocation.

PRESSEAGENCE

« Pour être payé au plus tôt, il est recommandé de le faire le plus rapidement possible, explique Thierry Lemerle, directeur régional de Pôle emploi. Dans cette situation exceptionnelle de confinement, nous contactons actuellement les demandeurs d’emploi qui s’actualisent habituellement en agence sur nos postes informatiques, pour les accompagner dans cette démarche ».

— PÔLE EMPLOI FACE À LA CRISE SANITAIRE COVID-19 —

ACTUALISATION DES DEMANDEURS D’EMPLOI ET MOBILISATION DES SERVICES DE PÔLE EMPLOI

« Depuis le début de la crise sanitaire, nous avons fait évoluer notre fonctionnement pour continuer à assurer nos missions de service public, l’indemnisation des demandeurs d’emploi est entièrement sécurisée en région Provence-Alpes-Côte d’Azur par nos conseillers en gestion des droits, explique Thierry Lemerle, directeur régional de Pôle emploi. Comme chaque mois, il est cependant indispensable que les demandeurs d’emploi actualisent leur situation pour rester inscrits à Pôle emploi et percevoir leurs allocations s’ils sont indemnisés. La période d’actualisation court jusqu’au 15 avril, mais j’incite tous les demandeurs d’emploi à s’actualiser dans les meilleurs délais pour être payés rapidement. Nous contactons les demandeurs d’emploi qui s’actualisent habituellement en agence sur nos postes informatiques, pour les accompagner dans cette démarche ».
L’ensemble des demandeurs d’emploi, y compris ceux arrivant en fin de droit après le 1er mars, doivent s’actualiser à compter du samedi 28 mars et ce jusqu’au mercredi 15 avril minuit. Le fait de s’actualiser et de déclarer être toujours à la recherche d’un emploi pendant cette période de confinement est nécessaire pour pouvoir rester inscrit et continuer à percevoir une allocation si l’on est indemnisé.
L’actualisation consiste à indiquer l’activité professionnelle, même partielle, la période de maladie ou de formation et la recherche d’emploi, et les revenus perçus au cours du mois écoulé.

Comment s’y prendre ?
Trois possibilités pour actualiser sa situation :

• par téléphone au 3949 (appel gratuit) / choix 1. À ce numéro, les demandeurs d’emploi peuvent s’actualiser en répondant aux questions automatiques dès le 28 mars.
• depuis l’espace personnel du site pole-emploi.fr
• depuis l’application « Mon espace Pôle emploi » pour smartphone et tablette (disponible sur les stores gratuitement)

Pour les demandeurs d’emploi qui auraient besoin d’un accompagnement plus spécifique de la part d’un conseiller, «nous avons pris nos dispositions pour renforcer l’accueil téléphonique au 3949. Un peu plus de 13 000 demandeurs d’emploi qui s’actualisent habituellement en agence, sont contactés par SMS, dès le 25 mars, et par courrier afin de leur présenter ces dispositifs. Ils sont également appelés par leur conseiller lorsque celui-ci dispose de leurs coordonnées», ajoute le directeur régional Thierry Lemerle.

Que doit-on déclarer ?
Les demandeurs d’emploi doivent déclarer les évènements qui ont pu se produire sur le mois (travail, maladie, formation…) et confirmer qu’ils sont toujours à la recherche d’un emploi.
Comment s’actualiser en cas d’activité partielle ?
Il convient de déclarer au plus juste l’ensemble des rémunérations reçues pour le mois écoulé, en intégrant l’indemnité d’activité partielle et les éventuels salaires reçus (au titre d’autres contrats). Pensez à bien déclarer un nombre d’heures travaillées lors de votre actualisation. Si vous êtes resté au chômage partiel tout le mois, déclarez au moins une heure travaillée.
Comment bénéficier de l’allongement exceptionnel de l’indemnisation si vous arrivez en fin de droits au cours du mois de mars ?
L’allongement se fera de manière automatique de la part de Pôle emploi, sous réserve bien sûr de l’actualisation des demandeurs d’emploi concernés, et sera effectif pour les paiements intervenant à compter de début avril.

Pensez à transmettre vos justificatifs

En fonction de votre déclaration, pensez à transmettre les scans ou photos de vos documents justificatifs à Pôle emploi (bulletin de salaire, arrêt de travail…) depuis votre espace personnel ou via l’appli « Mon espace Pôle emploi ». Si vous ne disposez pas d’accès à internet, vous pouvez également adresser une copie des justificatifs à votre agence Pôle emploi par voie postale, ou en les déposant dans la boite à lettre située à l’extérieur de votre l’agence.

Pôle emploi adapte ses services face à la crise sanitaire et reste mobilisé

Pôle emploi assure la continuité de ses missions de service public pendant la crise sanitaire. Les agences de Pôle emploi n’accueillent provisoirement pas de public, afin de soutenir l’effort collectif de confinement, mais l’activité continue. L’ensemble de ses conseillers est mobilisé pour accompagner les demandeurs d’emploi et les entreprises et répondre à distance à leurs questions et à leurs besoins.
Pour les demandeurs d’emploi : par téléphone au 3949 ou par mail, via l’espace personnel sur pole-emploi.fr (rubrique mes contacts).
Pour les entreprises : par téléphone au 3995 ou par mail via l’espace employeur sur pole-emploi.fr. Lorsqu’ils en disposent, les recruteurs peuvent également utiliser le numéro de téléphone portable de leur conseiller entreprises habituel.
La foire aux questions des demandeurs d’emploi et des entreprises, en ligne sur pole-emploi.fr, est enrichie en continu.

Retrouvez l’actualité de Pôle emploi sur : http://www.pole-emploi.org/accueil/
Twitter : @poleemploi_paca
Direction régionale de Pôle emploi




MARSEILLE : CORONAVIRUS, Renaud MUSELIER étend le dispositif exceptionnel pour les stagiaires paramédicaux aux externes en santé

Pour Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France : « Les externes en santé engagés sur le front du COVID-19 pourront bénéficier de la prime régionale ».

RENAUD MUSELIER 12

Alors que personnel soignant se mobilise sans relâche pour lutter contre la pandémie de COVID-19, Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France, étend aujourd’hui la prime exceptionnelle attribuée aux stagiaires paramédicaux à l’ensemble des externes en santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur mobilisés sur le front du COVID-19.

« Le 20 mars dernier, la Région a accordé une prime de 200€ aux stagiaires paramédicaux, dont elle a la compétence directe, et qui sont actuellement en action dans le combat contre le COVID-19 aux côtés du personnel soignant.
A compter d’aujourd’hui, tous les étudiants externes des facultés mobilisés dans cette crise bénéficieront également de cette prime exceptionnelle de la Région, en partenariat avec le CHU de Nice et l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille, aux mêmes conditions que les stagiaires paramédicaux. Afin de leur permettre d’en bénéficier, les hôpitaux de Provence-Alpes-Côte d’Azur nous transmettront, à l’issue du pic épidémique, la liste des externes des facultés des sciences médicales et paramédicales qui se seront mobilisés dans cette guerre sanitaire. Plus que jamais, continuons de rendre hommage à nos soignants chaque soir, continuons de les aider en restant chez nous et mobilisons-nous concrètement à leurs côtés. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour les soutenir dans le combat qu’ils mènent »,
a déclaré Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France.

Informations et modalités d’attributions

mobilisationexternes@maregionsud.fr

04 91 57 55 55




MARSEILLE : CORONAVIRUS, L’Insee publie une première estimation de la perte d’activité économique

A l’occasion de la parution des enquêtes de conjoncture de mars 2020, l’Insee publie une première estimation de la perte d’activité économique liée à la crise sanitaire en cours.

parking vide samedi 21 mars

LE POINT SUR LA CONJONCTURE

file://C:\Users\journaliste\Documents\Point_de_conjoncture_INSEE.pdf

CONTINUITE DE SERVICE

Par ailleurs, les agents de l’Insee respectent depuis le lundi 16 mars les consignes gouvernementales de confinement. L’Insee s’est organisé pour assurer la continuité de ses missions, grâce au télétravail pour celles et ceux en capacité de le faire. Cela a nécessité une redéfinition des priorités, et l’adaptation de certaines opérations de l’institut pour tenir compte de la situation sanitaire. Pour les enquêtes qui sont maintenues, l’Insee a plus que jamais besoin de la participation des ménages et des entreprises sollicités.

En matière de répertoires

La tenue du répertoire des personnes (RNIPP), qui est un instrument de vérification et de certification de l’état civil, notamment pour l’administration et les organismes de sécurité sociale, est assurée. Il en est de même pour le répertoire des entreprises et des établissements (Sirene), qui est nécessaire à l’organisation de la vie économique.

En matière d’enquêtes

Les enquêtes auprès des ménages sont désormais réalisées exclusivement par téléphone ou par internet lorsque c’est possible. Tel est notamment le cas pour l’enquête Emploi et pour celle sur les ressources et conditions de vie des ménages. Cette bascule a toutefois conduit à suspendre certaines opérations (comme l’enquête sur les trajectoires et origines). La collecte de l’enquête sur les technologies de l’information et de la communication ne sera pas réalisée en 2020.
Les enquêtes auprès des entreprises qui pouvaient déjà faire l’objet de réponse par internet sont maintenues. Cependant, il ne sera pratiqué aucune relance systématique, et évidemment aucun contentieux en cas de non-réponse. Certaines grandes entreprises dont les
réponses sont essentielles au suivi de l’activité pourront néanmoins être contactées.
Les relevés de prix dans les points de ventes encore ouverts pour le calcul de l’indice des prix à la consommation (IPC) sont suspendus. Grâce aux relevés centralisés ou par Internet, et grâce à la collecte des données de caisse sur certains segments de la consommation, l’Insee restera néanmoins en mesure de publier chaque mois cet indice au niveau national, ce qui ne sera pas le cas pour l’indice des prix à Mayotte à compter de l’indice de mars.

En matière de production statistique

L’Insee a pour objectif d’assurer la continuité de la production des comptes nationaux. La notification du déficit et de la dette des administrations publiques pour l’année 2019 dans le cadre des règlements européens a pu avoir lieu aujourd’hui, avec une journée d’avance. Les résultats provisoires des comptes annuels pour 2019 devraient pour leur part être publiés conformément au calendrier prévu. Il est cependant possible que les publications des comptes trimestriels aux premier et deuxième trimestres 2020 ne suivent pas le calendrier habituel, notamment la première estimation prévue à 30 jours après la fin de chaque trimestre.
L’Insee continuera de publier avec un calendrier conforme ou proche de ce qui est programmé tous les principaux indicateurs conjoncturels : indices mensuels de la production industrielle, indices mensuels de chiffres d’affaires sectoriels, climat des affaires, estimations d’emploi trimestrielles, indices mensuels des prix à la consommation. L’évolution de la situation économique et les difficultés de recueil de l’information pourraient toutefois dégrader la qualité de certains indicateurs, voire les vider de leur sens. Cela sera systématiquement documenté.
L’Insee va par ailleurs diffuser dès ce vendredi et à une fréquence hebdomadaire des statistiques quotidiennes sur les décès à partir des données d’état civil transmises par les communes.
L’Insee est en contact avec des opérateurs de téléphonie mobile pour mesurer l’évolution de la répartition de la population sur le territoire. Ces travaux donneront lieu à publication dès que possible.

En matière d’analyse conjoncturelle

L’Insee diffusera demain, jeudi 26 mars à 7h30, en même temps que les enquêtes de conjoncture du mois de mars, une première analyse de l’évolution de la situation économique, avec comme objectif d’actualiser toutes les deux semaines cette analyse.
L’Insee mettra à jour ce communiqué en tant que de besoin, notamment si les conditions de collecte de l’information venaient à se dégrader ou si l’institut rencontrait des difficultés à assurer la continuité de service voulue.

https://www.insee.fr/fr/information/4471804




MARSEILLE : CORONAVIRUS, 619 personnes positives et 33 personnes décédées en région Sud

Coronavirus, le point de situation du 25 mars 2020.

Covid-19

Le décompte quotidien des nouveaux cas est désormais réalisé par l’agence nationale Santé publique France.

Consultez ici le bulletin quotidien de Santé publique France…

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde

Dans notre région :

619 personnes positives au Covid-19 sont hospitalisées ;
144 personnes sont en réanimation ;
33 personnes testées positives au Covid-19 sont décédées.

Le virus circule activement dans notre région : il n’est donc plus possible de rechercher systématiquement les contacts des personnes positives au Covid-19. La consigne est à présent d’appeler son médecin si l’on présente des symptômes (toux, fièvre). Ce dernier pourra juger utile de faire venir la personne à son cabinet, en respectant les conditions d’hygiène et de sécurité, ou pourra lui prescrire un traitement à distance, et éventuellement un arrêt de travail. Si les symptômes s’aggravent, avec notamment l’apparition de difficultés respiratoires, il faut alors appeler le SAMU-Centre 15.

Qui peut se faire tester ?

Pour préserver notre système de santé, il est important de réserver les tests aux personnes les plus vulnérables et exposées au Coronavirus. Si vous avez des symptômes évocateurs du Coronavirus, contactez donc en premier lieu votre médecin. S’il estime que votre état de santé le nécessite, il pourra alors vous prescrire une ordonnance pour réaliser un test diagnostic. Il est important de réserver la réalisation des tests à ces personnes, plus fragiles et vulnérables, pour fluidifier leur diagnostic et leur éventuelle prise en charge.

Les mesures mises en place dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad)

31 Ehpad concernés par des cas de Covid-19
Dans le cadre de l’évolution de l’épidémie de COVID-19 sur le territoire, en phase épidémique, un protocole récapitulant l’ensemble des conduites à tenir a été adressé à l’ensemble des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes de la région.

Pour ce faire, un secteur dédié pour les premiers malades confirmés et pour les autres cas présentant des symptômes évocateurs doit être mis en place au sein de l’établissement, selon les caractéristiques du bâtiment. Ce secteur dédié va permettre de limiter les risques de contagion et de renforcer la surveillance des malades.

L’ARS rappelle également l’importance de respecter les mesures de prévention et de protection : les gestes barrières :

le lavage et la désinfection des mains ;
le fait d’éviter les contacts physiques non indispensables ;
le confinement du malade, dans des conditions clairement définies et strictement encadrées ;
l’aération régulière des pièces ;
la restriction des visites dans des conditions encadrées.
Rappel des recommandations à suivre pour la population

Pour limiter la propagation de l’épidémie, la mesure la plus efficace est la plus simple, elle repose sur la responsabilité individuelle, c’est-à-dire : respecter les règles du confinement et les gestes barrières.

Face aux infections, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :

Rester chez soi et ne sortir que pour le strict nécessaire
Respecter les distances (au moins un mètre entre chaque personne)
Se laver les mains très régulièrement
Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter

J’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au Covid-19 : je reste à domicile, j’évite les contacts, j’appelle un médecin avant de me rendre à son cabinet ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation. Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU- Centre 15.




MARSEILLE : CORONAVIRUS, Roland GOMEZ en appelle à la solidarité des entreprises dans leurs relations avec leurs fournisseurs

Crédit inter-entreprises, Roland Gomez, président de la CCI Provence-Alpes-Côte d’Azur, en appelle à la solidarité des entreprises dans leurs relations avec leurs fournisseurs et prestataires.

RolandGomez

Dans le contexte inédit que nous connaissons, Roland Gomez, président de la CCI Provence-Alpes-Côte d’Azur, prend position sur les grands enjeux économiques que soulève cette crise sanitaire, afin que nos entreprises en sortent avec le moins de casse possible. Dans le précédent communiqué du vendredi 20 mars, il appelait les entreprises qui le peuvent« à poursuivre leurs activités dans le respect des règles de sécurité (…) à préserver notre capital marchand, qui, la crise sanitaire surmontée, devra être soutenu, pour permettre à notre pays de retrouver sa capacité à générer croissance et emploi au bénéfice de tous nos concitoyens ».

Ce mercredi 25 mars, à l’heure où le ministère de l’Economie et la Banque de France installent en urgence un comité de crise pour traiter des crédits inter-entreprises, Roland Gomez souligne l’importance de la solidarité entre fournisseurs et clients et lance un appel aux entrepreneurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur :

« C’est justement en cette période de grande difficulté, d’activité réduite, en suspens, à l’arrêt pour certains, que la relation inter-entreprises doit être respectée, sauvegardée. C’est vital pour éviter des effets désastreux en cascade. Ne pas payer ses factures peut sembler une bonne idée… mais c’est un véritable fléau économique et social qui détruirait l’équilibre de toute la chaîne industrielle commerciale et aurait des conséquences dramatiques. Pour y pallier, le Gouvernement vient d’adopter diverses mesures dont le déploiement permet aux entreprises de reconstituer leurs liquidités et ainsi d’être en mesure de financer leur activité dès lors que notre économie aura retrouvé un cycle de fonctionnement normal. Chaque entreprise est un maillon essentiel de notre chaîne économique. Nous devons veiller à préserver chacune d’entre elle afin que notre appareil productif s’appuie sur ses pleines capacités et que soit relancée la dynamique de croissance et d’emploi lorsque la crise sanitaire sera terminée. Négociez des délais de paiement assouplis, demandez les aides de l’Etat abondées par la Région Sud / Provence-Alpes-Côte d’Azur, sollicitez des prêts, bénéficiez des reports de cotisations : appelez les cellules d’urgences de notre réseau CCI ! Même à distance et en télétravail pour certains d’entre nous, nous sommes à vos côtés. Tout est en place pour vous aider à mettre en pratique le hashtag populaire #SolidairePasSolitaire ».

Roland Gomez
#ReseauCCI #SoutenonsNosEntreprises #Covid19France




MARSEILLE : CORONAVIRUS, Renaud MUSELIER lance un dispositif exceptionnel pour les étudiants français bloqués à l’étranger

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France : « Nos étudiants bloqués à l’étranger bénéficieront d’une aide financière au rapatriement » !

RENAUD MUSELIER 12

En début de semaine, près de 130 000 français se trouvaient encore dans l’impossibilité de revenir sur le territoire national. Parmi eux, on dénombre à ce jour environ 500 étudiants de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, actuellement à l’étranger pour leurs études ou leurs stages.

« Dans la crise du coronavirus, de nombreuses familles sont aujourd’hui dans l’attente du retour de plus de 500 étudiants de notre territoire, actuellement bloqués dans le pays où ils effectuaient leurs études ou leurs stages.
C’est un réel motif d’inquiétude auquel la Région et les Universités veulent apporter une réponse.
Avec Eric BERTON, Président d’Aix-Marseille Université, Xavier LEROUX, Président de l’Université de Toulon, Jeannick BRISWALTER, Président de l’Université Côte d’Azur, et Philippe ELLERKAMP, Président de l’Université d’Avignon, nous avons donc décidé d’agir !
Nous finançons ensemble les bourses de stage ou d’études, et il est normal d’accompagner aujourd’hui ensemble ces étudiants et leurs proches.
Les familles n’ont pas toujours la possibilité de payer un billet d’avion pour faire revenir leurs enfants en France. Pour certaines, cela représente ou a représenté ces derniers jours un sacrifice financier important !
C’est pourquoi, chaque étudiant pourra bénéficier d’un Fonds d’urgence de 500 euros par tête, pour aider leurs proches à les rapatrier au plus vite.
Ce dispositif sera également mis en place pour les écoles privées et publiques du territoire, qui nous font déjà remonter les dossiers concernés.
Rappelons également que la Région attribue chaque année des bourses de mobilité pour un montant d’1,5 million d’euros. Ces aides seront intégralement versées aux bénéficiaires, y compris en cas de retour anticipé.
La cellule COVID-19 régionale en faveur de la jeunesse et de l’enseignement supérieur, pilotée par Georges LEONETTI, Vice-Président de la Région, et Josy CHAMBON, Présidente de Commission, sera en charge du suivi opérationnel de ce dispositif.
Personne ne devrait être seul, ou loin des siens en cette période difficile. Nous avons choisi, avec les quatre Présidents d’Universités, de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour aider à ce rapatriement très attendu »,
a déclaré Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France.