MARSEILLE / FLEXGRID – EDF, partenaire de 1er plan du projet, se réjouit de la décision de l’Etat

MARSEILLE / FLEXGRID, projet porté par la Région PACA, est l’un des trois lauréats de l’appel à projets pour le déploiement à grande échelle de Réseaux électriques intelligents, lancé le 15 avril 2015 dans le cadre de la solution « Ville durable » de la Nouvelle France industrielle.

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EDF, partenaire de premier rang du projet FLEXGRID se réjouit de cette décision qui lui permettra de confirmer son engagement dans les solutions dédiées aux réseaux intelligents. EDF voit, dans ce projet, l’opportunité d’associer largement le tissu économique régional et ses clients. Depuis plusieurs années, EDF a acquis une réelle expertise sur les smart grids comme partenaire de démonstrateur tel que NICE GRID à Carros (Alpes-Maritimes), unanimement reconnu tant au plan national
qu’international. L’expérience acquise par EDF dans le domaine des réseaux intelligents lui permet d’afficher de fortes ambitions au service du territoire et des acteurs économiques régionaux.
Fort de l’appui du pôle de compétitivités « CAPERNERGIES », dont EDF est membre fondateur, et de partenaires engagés et expérimentés, la Région a su fédérer ses territoires et bâtir un projet ambitieux.

EDF est fier d’avoir positivement contribué à ce succès et entend déployer des solutions industrielles visant à :

Favoriser l’insertion massive d’énergies renouvelables intermittentes
Déployer à grande échelle des solutions de flexibilité
Satisfaire les ambitions des TEPCV
Expérimenter des solutions d’autoproduction/autoconsommation dans le respect des règles
Développer les concepts de Living Lab (Un Living Lab regroupe des acteurs publics, privés, des entreprises, des associations, des acteurs individuels, dans l’objectif de tester « grandeur nature » des
services, des outils ou des usages nouveaux) qui permettront de sortir la recherche des laboratoires pour la faire descendre dans la vie de tous les jours.
Associer les consommateurs via l’animation d’une communauté énergétique.

Acteur majeur de la transition énergétique, le Groupe EDF est un énergéticien intégré, présent sur l’ensemble des métiers : la production, le transport, la distribution, le négoce, la vente d’énergies et les services énergétiques. Leader des énergies bas carbone dans le monde, le Groupe a développé un mix de production diversifié basé sur l’énergie nucléaire, l’hydraulique, les énergies nouvelles renouvelables et le thermique. Le Groupe participe à la fourniture d’énergies et de services à environ 37,8 millions de clients, dont 28,3 millions en France. Il a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires consolidé de 75 milliards d’euros dont 47,2% hors de France. EDF est une entreprise cotée à la Bourse de Paris.

EDF SA
22-30, avenue de Wagram
75382 Paris cedex 08
Capital de 930 004 234 euros
552 081 317 R.C.S. Paris
www.edf.fr




NICE / Politique énergétique de la Métropole Nice Côte d’Azur : La Région PACA désignée territoire lauréat

NICE / La politique énergétique de la Métropole Nice Côte d’Azur contribue à la désignation de la Région PACA comme territoire lauréat.

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Projet Flexgrid pour le déploiement des Réseaux Electriques Intelligents

Le projet Flex Grid porté par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur vient d’être désigné comme lauréat dans le cadre de l’appel à projets lancé par le Gouvernement pour choisir un territoire de déploiement à grande échelle des Réseaux Electriques Intelligents (REI). Grâce à cette désignation, aux 150 millions d’euros d’investissements publics et privés en faveur des projets de la candidature Flexgrid, Provence-Alpes-Côte d’Azur bénéficiera également d’un accès prioritaire au 50 millions dédiés dans le cadre des grands investissements d’avenir et de 40 millions d’euros d’investissements portés par les gestionnaires de réseaux, RTE et ERDF.

Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur :

« La Métropole Nice Côte d’Azur a soutenu cette candidature à hauteur de 38% du montant de l’investissement et se réjouit donc de ce succès.

Cette désignation vient souligner le caractère pionnier de la politique énergétique que j’ai engagée aux côtés des acteurs de l’industrie, de la recherche et de l’enseignement. La Métropole Nice Côte d’Azur a en effet piloté des politiques innovantes dans le domaine de l’eau potable, de l’énergie et de l’assainissement : mise en place d’une stratégie de développement des réseaux intelligents ou smart grids avec les projets Reflexe et Nice Grid, premier démonstrateur français de quartier solaire intelligent, le projet européen Cityopt mais également la réduction de la consommation énergétique grâce à la station d’épuration Haliotis, des études menées sur la récupération de chaleur sur les eaux usées, les micro-centrales hydro-électriques du réseau d’eau potable… »

La Métropole Nice Côte d’Azur a reçu le label Cit’ergie aux Assises Européennes de la Transition Energétique en janvier dernier. Portée par l’ADEME, la démarche Cit’ergie est la déclinaison française du label européen European Energy Award®, destinée aux collectivités qui souhaitent contribuer activement à améliorer leur politique énergie durable en cohérence avec des objectifs climatiques.




SISTERON / Collectif Stop Big-Pharma : Action devant l’usine Sanofi de SISTERON le mercredi 16 mars 2016

SISTERON / En 2015, Sanofi, fleuron de l’industrie pharmaceutique française (5eme groupe pharmaceutique mondial), a réalisé un chiffre d’affaire de 37 milliards d’euros et un bénéfice net de 7,371 milliards d’euros (en hausse de 7,7%) selon les derniers chiffres du groupe publiés en février 2016.

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« Premiers bénéficiaires de ces beaux résultats, les actionnaires vont percevoir un dividende de 2,93 euros par action. Ce sont ainsi 3,8 milliards d’euros qui leur seront distribués, cela représente 51 % du bénéfice net du groupe de la Big-Pharma. Un chiffre en augmentation pour  » la 22e année consécutive « , s’est même venté la multinationale. En parallèle, le groupe a annoncé la suppression de 600 postes en France cette année et 1100 dans le monde.
Entre 2004 et 2014 le budget de recherche / développement de Sanofi est ainsi passé de 17% à 14%. Par ailleurs, en France (sur les différents sites de Sanofi) il y avait 6212 salariés en CDI dans la recherche pharmaceutique en 2009 et il en reste 4237 en janvier 2015 (soit une perte nette d’environ 2000 postes).
En France, les dépenses de recherche-développement s’élèvent à 2,2 milliards d’euros. Ce chiffre est à comparer aux 3,7 milliards d’euros de dividendes versés aux actionnaires en 2013 sans compter les 1,8 milliards d’euros de rachat d’actions.
Or, selon les organisations syndicales de Sanofi, la totalité des crédits d’impôts (CIR -crédit d’impôt recherche-, CICE -crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi-, crédit d’impôt famille, apprentissage) perçus par la multinationale sont passés de 70 ME en 2007 à 153 ME en 2015.
Ce détournement d’argent public par Sanofi est indécent. La multinationale de la Big-pharma perçoit des millions d’euros de crédit d’impôt recherche alors que des sites entiers de recherche sont fermés et que sur les 5 dernières années 30% de son personnel de recherche a été supprimé. Le crédit d’impôt recherche est censé promouvoir l’emploi scientifique et l’innovation dans les entreprises installées en France. Ce racket légal permet au lobby pharmaceutique d’asseoir définitivement son influence et sa  » capture scientifique et réglementaire  » en usurpant le pouvoir démocratique et en provoquant le désintérêt des citoyens. Aussi, tel un  » Dracula économique  » ne pouvant vivre à la lumière, il se développe dans l’ombre, dans l’opacité. L’objectif premier de notre mobilisation est donc, en faisant la lumière sur une politique du médicament en perdition de toute maîtrise publique, de lancer une riposte citoyenne pour une réappropriation de notre politique de santé et plus généralement de nos Biens Communs.
Il est vrai que le secteur pharmaceutique est de très loin la première industrie mondiale en terme de bénéfices exprimés en pourcentage du chiffre d’affaires avec une moyenne de 20% et que ce monstre possède un atout considérable par rapport aux autres secteurs marchands : celui de jouer sur la peur et de jouer à faire peur en étant maître de notre santé. Le médicament est aujourd’hui sur la sellette avec la multiplication des scandales ayant causé des milliers de morts ces dernières années : le Médiator (plus de 1300 morts), le Vioxx (au moins 35 000 morts), les statines pouvant provoquer de lourdes pathologies (myopathies, cataractes, insuffisance rénale…), l’antidiabétique Actos (pouvant provoquer cancers de la vessie et hépatites), les pilules contraceptives, les antitabacs Champix et Zyban… Ces médicaments toxiques doivent être complétés par la liste des médicaments inutiles concoctée par Bernard Debré et Philippe Even. Ceux-ci estiment que le marché du médicament est un grand 4/4 composé de 25% de médicaments indispensables, de 25% de médicaments parfois utiles, de 25% de médicaments seulement occasionnellement utiles et enfin de 25% de médicaments totalement inefficaces et parfois dangereux. Chaque année en Europe on estime à 200 000 le nombre de morts liés à des accidents médicamenteux. En France, le chiffre officiel est de 20 000 morts par an identifiés auxquels il convient sûrement d’en rajouter 10 000 non recensés du fait des carences de notre système de pharmacovigilance. Cela représente plus de victimes que les victimes des accidents de la route. La politique du médicament est en grande partie responsable du déficit structurel de la Sécurité sociale avec des dépenses qui culminent à 34 milliards d’euros. Les baisses de prix annoncées sont dérisoires et les déremboursements sont contrebalancés par l’introduction de nouveaux faux médicaments chers et inutiles dont la plupart sont en ASMR 5 (sans aucune plus-value thérapeutique). L’Italie offre les mêmes garanties sanitaires pour une dépense en matière de médicaments n’atteignant que 18 milliards d’euros. Les causes de cette inflation du coût du médicament sont connues : opacité des instances de fixation du prix ; sur-prescription médicamenteuse et sous prescription des génériques ; foisonnement de conflits d’intérêts entre l’industrie pharmaceutique, les médecins, les politiques et haut-fonctionnaires.
Il est temps que notre République sapée par la généralisation des conflits d’intérêts et de la corruption se ressaisisse et réponde au lobbying institutionnel des multinationales et à la faiblesse des moyens de contrôle démocratique dans l’exécution des politiques de santé publique.

Notre action est un cri d’alarme nourrit du secret espoir d’un sursaut de l’ensemble des acteurs pour que les laboratoires retrouvent leur juste fonction : celle de guérir et non de nourrir exclusivement et abusivement ses actionnaires en inventant de fausses maladies, de faux malades et de faux remèdes ».

COLLECTIF
STOP BIG-PHARMA !
ACTION DEVANT L’USINE SANOFI DE SISTERON
(45, chemin de Météline – 04200 – Sisteron)
MERCREDI 16 MARS A MIDI




MARSEILLE / Première semaine des services de l’automobile et de la mobilité : Les animations dévoilées

MARSEILLE / Du 19 au 26 mars prochains, plus de 160 établissements en France (CFA, lycées professionnels et entreprises) de la branche des métiers des services de l’automobile, du camion, de la moto et du vélo ouvriront leurs portes. Entre information et immersion, le public pourra découvrir les nombreux métiers proposés par la filière.

ANFA Semaine Auto

De mécanicien à peintre en carrosserie, de magasinier à vendeur de véhicules, de dépanneur-remorqueur à contrôleur technique… chacun pourra s’initier à ces métiers à travers la multitude d’activités proposées dans les établissements participants. Une semaine pour susciter l’intérêt et encourager les vocations !
Plus de 300 animations sont organisées dans les établissements participants : journées portes ouvertes, démonstrations métiers, conférences, expositions, ateliers “Fais-le toi même”, “Toi aussi tu peux le faire”, “Vis ma vie d’apprenti”, “Vivre sa passion”, “Pilotez votre avenir”… Choisir un métier, une formation ou un établissement de formation n’est pas facile. Pour cette raison, les centres participant à cette semaine dédiée aux métiers des services de l’automobile et de la mobilité, proposeront non seulement de venir s’informer mais aussi, et surtout, d’essayer les métiers !

Informer : une branche à découvrir

L’ANFA, Association nationale pour la formation automobile, met en place une semaine de sensibilisation aux métiers à travers toute la France, avec, pour vocation première, d’informer un large public. Plus de 300 animations sont ainsi organisées dans les établissements participants :
• des journées portes ouvertes : visite des sites et d’ateliers, information sur les métiers et les formations, échanges avec de jeunes apprentis, formateurs et professionnels du secteur.
• des démonstrations métiers : utilisation de simulateur de peinture, lustrage du verre, débosselage sans peinture… Dans certaines régions, le public pourra aussi assister aux sélections régionales de la WorldSkills
Competition (Olympiades des métiers). Plusieurs épreuves sont à découvrir : mécanique cycle et motocycle, peinture automobile, mécanique véhicule industriel, technologie automobile et tôlerie-carrosserie.
• des conférences : les thèmes sont nombreux « La voiture autonome révolutionne l’automobile et notre monde », « Zoom sur la filière et prospective à cinq ans », « La dépollution automobile avant recyclage »,
« Véhicules électriques et stockage hydrogène », « L’informatique embarquée dans l’automobile ».
Sont également prévus des échanges autours de l’apprentissage, de la connaissance du milieu du travail, de l’automobile au féminin.
• des expositions : véhicules de collection et de compétition ; rétrospectives sur l’histoire de l’automobile et des services qui y sont rattachés ; expositions d’œuvres graphiques réalisées sur des pièces automobiles…

Immersion : essayer un métier pour un emploi demain

Choisir un métier, une formation ou un établissement de formation n’est pas facile. Pour cette raison, les centres participant à cette semaine dédiée aux métiers des services de l’automobile et de la mobilité, proposeront non seulement de venir s’informer mais aussi, et surtout, d’essayer les métiers !
Les ateliers “Fais-le toi même” ou “Toi aussi tu peux le faire” permettent de s’initier à différents métiers : activités de peinture et de débosselage, ateliers sur des pneus, réalisation d’une vidange, remplacement de phare, démontage d’un moteur, analyse d’une boîte de vitesse, ou encore utilisation d’une valise de diagnostic. Des travaux simples et ludiques permettant une première approche des métiers de cette branche sur des véhicules parfois étonnants, comme des pickups ou des voitures électriques.
Essayer sera également le maître mot des activités “Vis ma vie d’apprenti” ou “Vivre sa passion”, permettant à des jeunes de vivre une journée de cours dans les ateliers des établissements de formation. Des rallyes de véhicules électriques ou des mini-stages de conduite de moto et camion sont également organisés dans certaines régions.
Enfin, pour ceux qui veulent intégrer cette filière, des ateliers “Pilotez votre avenir” et “Comment trouver son entreprise d’apprentissage ?” permettront aux futurs apprentis de bénéficier de conseils utiles pour réussir leurs entretiens et construire leur projet professionnel : ateliers d’aide à la rédaction de CV et de lettre de motivation, en présence de professionnels des Ressources Humaines notamment. Des job-datings seront également organisés afin de favoriser la rencontre entre jeunes et entreprises pour un premier pas vers la formation et l’emploi !

Les CFA et établissements ouverts en régions

Du 19 au 26 mars 2016, plus de 160 établissements de formation aux métiers des services de l’automobile seront ouverts en France dans les régions suivantes :
• Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes (24 établissements)
• Auvergne – Rhône-Alpes (31 établissements)
• Bourgogne – Franche-Comté (8 établissements)
• Bretagne (11 établissements)
• Centre – Val de Loire (12 établissements)
• Champagne-Ardenne – Lorraine – Alsace (10 établissements)
• Corse (2 établissements)
• Île-de-France (13 établissements)
• Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon (16 établissements)
• Nord-Pas de Calais – Picardie (6 établissements)
• Normandie (12 établissements)
• Pays de la Loire (12 établissements)
• Provence-Alpes-Côte d’Azur (10 établissements)
Informations pratiques
• Plus d’informations : http://www.semaine-services-auto.com
• Pour suivre toute l’actualité sur les métiers des services de l’automobile :
https://www.facebook.com/metiersservicesauto

À PROPOS DE L’ANFA WWW.ANFA-AUTO.FR
L’ANFA est l’organisme mandaté par les partenaires sociaux pour mettre en œuvre la politique nationale de formation de la Branche des Services de l’Automobile, par le développement et l’harmonisation de l’ensemble des dispositifs de formation professionnelle, initiale et continue, tant au niveau national qu’au niveau régional.
L’ANFA compte 10 délégations régionales offrant un service de proximité.

LES CHIFFRES CLÉS DE L’ANFA :
• 2.231 enseignants et formateurs formés – 651 tuteurs et maîtres d’apprentissage formés • 1.047 CQP délivrés par 176 jurys • 19.500 apprentis en formation • 2.989 contrats de professionnalisation • financement de 93.500 actions de formation continue des salariés • 543 entreprises inscrites en GPEC




PARIS / Des taux d’occupation jusqu’à 91 % pour les hébergements dans les stations de montagne pour les vacances d’hiver

PARIS / Le bilan des vacances d’hiver dressé par l’Association Nationale des Maires des Stations de Montagne et Atout France montre une fréquentation des vacances d’hiver satisfaisante malgré des conditions météorologiques qui ont freiné la pratique du ski.

Vacances d’hiver : des taux de fréquentation des hébergements entre 71 % et 91 %

Pour cette période, les taux d’occupation sont jugés meilleurs que ceux de l’an passé pour les grandes stations et équivalents pour les petites et moyennes. Dans le détail, les résidences de tourisme des stations d’altitude affichent des résultats en progression alors qu’un léger repli est constaté pour les meublés des stations d’altitude, ainsi que pour les hôtels de haute et moyenne altitude. A noter que les indices de skiabilité pour ces vacances d’hiver vacances d’hiver, sur une échelle allant jusqu’à 10, s’établissent à 6,1 pour les Alpes du Sud, 7,4 pour les Vosges, 7,5 pour les Montagnes du Jura, 8,2 pour les Pyrénées, 8,4 pour les Alpes du Nord et jusqu’à 8,7 pour le Massif Central.

Taux d’occupation enregistrés au cours des vacances d’hiver 2016

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La colonne  » global  » comprend tous les modes d’hébergement marchands (meublés, résidences, hôtels et autres : villages de vacances, centres sportifs, gîtes, chambres d’hôtes, etc.)

Charles-Ange Ginésy, Président de l’Association Nationale des Maires des Stations de montagne confirme que
: » les vacances d’hiver restent le moment privilégié pour les amoureux de la montagne mais aussi les skieurs adultes débutants. En moyenne, 46 % des premiers séjours au ski sont en effet réalisés sur la période de février. « 

Concernant la répartition dans le temps, les deux premières semaines des vacances affichent les meilleures performances de remplissage. A noter que la 1ère semaine se trouve dynamisée par des calendriers scolaires internationaux favorables.
Les Belges se trouvent sur la première marche du podium de la clientèle internationale dans toutes les catégories de stations (stations de plus de 15 000 lits, stations entre 5 000 et 15 000 lits et celles de moins de 5 000 lits) devant les Britanniques.
Si les Allemands arrivent en 3ème position pour les stations les mieux dotées en lits, ce sont les Néerlandais qui complètent ce classement pour les autres stations. Concernant les commerces et les restaurants, les professionnels constatent une stabilité de la consommation des vacanciers. Les réservations de dernière minute sont majoritairement jugées en progression par rapport à l’an passé et les courts séjours sont, en général, perçus également en progression.

Pour Charles-Ange Ginésy, Président de l’ANMSM :  » Nous avons observé une tendance conséquente de réservations tardives, y compris pour la période des vacances d’hiver, liée certainement à un attentisme face aux conditions d’enneigement et de skiabilité. « 

Tendance de la pratique des activités touristiques au cours des vacances d’hiver 2016

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Globalement, la pratique des activités touristiques est jugée stable par rapport à l’an passé quel que soit le type de stations, et certaines activités poursuivent leur progression : bien-être, promenades, raquettes, activités des enfants.
A noter que, selon Domaines Skiables de France, la fréquentation des domaines marque un recul de 7 % en moyenne par rapport à l’an passé du fait d’un temps perturbé (neige, vent et pluie) qui a freiné la consommation des excursionnistes et des clientèles de séjour.
Des estimations de réservation très encourageantes qui se confirment pour le mois de mars.
Pour la période dite  » inter-vacances n°2  » qui s’étend de début mars à début avril, les taux de remplissage prévisionnels oscillent entre 48 % et 59 % pour l’ensemble des hébergements.

Taux de réservation à fin février pour la période dite  » inter-vacances n°2 « 

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La colonne  » global  » comprend tous les modes d’hébergement marchands (meublés, résidences, hôtels et autres : villages de vacances, centres sportifs, gîtes, chambres d’hôtes, etc.)
Le lancement du Printemps du Ski à partir du 20 mars avec la mise en place d’offres produits très attractives ainsi que les récentes chutes de neige sur tous les massifs devraient vitaliser la fréquentation. A ce stade, pour les vacances de printemps, les taux de réservation varient selon les types d’hébergement et les typologies de stations; en hausse pour les stations de plus de 15 000 lits.

Méthodologie de l’enquête

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Cette enquête conjoncturelle a été menée par l’Association Nationale des Maires de Stations de Montagne (ANMSM) et Atout France, avec la collaboration des observatoires locaux partenaires. Sa dimension quantitative est renforcée par l’exploitation des données de réservation recueillies par le bureau d’études G2A Consulting auprès des hébergeurs. Réalisée entre le 22/02/2016 et le 28/02/2016, elle a permis de recueillir des informations spécifiques relatives à 53 stations adhérentes à l’ANMSM, représentant 831 050 lits touristiques.

Pour plus d’information

Sur la synthèse de l’enquête – Atout France : Stéphanie Cadet : 01.42.96.70.75 / stephanie.cadet@atout-france.fr
Sur l’offre touristique des stations françaises : www.france-montagnes.com

Observatoire National des Stations de Montagne ANMSM – ATOUT FRANCE




NICE / Déclinaison du plan « Valeurs de la République et laïcité » en région Provence-Alpes-Côte d’Azur

NICE / 8 candidats issus des deux premières sessions régionales « Valeurs de la République et laïcité », leur certification leur permettant d’exercer les fonctions de formateur pour les valeurs républicaines.

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Pour poursuivre la montée en puissance du plan d’actions gouvernemental contre les filières djihadistes, la radicalisation et réaffirmer la laïcité comme valeur fondamentale de la République, le gouvernement a notamment souhaité mobiliser davantage les acteurs et les dispositifs de la politique de la ville.

Le plan national de formation « Valeurs de la République et laïcité » constitue l’une des réponses de l’État à l’ensemble des professionnels de terrain de la politique de la ville, de la jeunesse et des sports.

Confrontés à des situations professionnelles de plus en plus complexes au quotidien (revendications d’ordre religieux, prosélytisme, tension entre respect des règles de la laïcité et de non-discrimination…) ces professionnels ont en effet fait part de leurs besoins de formation pour les aider.

Ce plan de formation vise à répondre à ces besoins d’une plus grande qualification par des accompagnements juridiques et historiques sur les principes de la République, notamment sur l’application du principe de laïcité dans les situations professionnelles. Décliné en 3 étapes, ce plan repose d’abord sur la constitution d’un réseau de formateurs nationaux (étape 1) puis sur la formation de « formateurs régionaux » (étape 2). Cette cérémonie consacrera la démarche engagée par ces premiers volontaires en région issus des différents services ou opérateurs de l’Etat, des collectivités territoriales et du mouvement associatif et dont le nombre devrait être porté à 100 d’ici 2 ans.

La troisième étape de ce plan débutera en mai en Provence-Alpes-Côte d’Azur par l’organisation dans chaque département de sessions de formation-sensibilisation pour les salariés et les bénévoles des territoires de la politique de la ville.




LE CASTELLET / Les deux gagnantes de la CUILLÈRE D’OR 2016 sont…

LE CASTELLET / LYON / Sabine Pendariès-Issaurat et Patricia Georgin décrochent respectivement la 1ère place.

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La finale du concours a eu lieu le mardi 8 Mars 2016, au Lycée des métiers de l’hôtellerie – Jean Drouant dans le 17ème de Paris, à l’occasion de la journée internationale des droits de la femme. L’objectif de ce concours est de faire connaître les talents culinaires de toutes les femmes.

Les 12 participantes au concours de la Cuillère d’Or 2016 étaient réparties : 6 par catégorie « professionnelles » et « amatrices ». Chaque candidate s’est démenée durant 3h30 en cuisine afin de réaliser des belles assiettes pour 6 personnes : un plat et un dessert. Le tout autour du sujet « la gastronomie du 21ème siècle : tradition et évolution.»
Elles ont toutes joué le jeu autant les unes que les autres ! Après une longue délibération et un choix difficile, les noms des finalistes 2016 sont enfin dévoilés !

Catégorie Professionnelles :

1ère : Sabine Pendariès Issaurat – Maison Christophe Bacquié

2ème : Noemie Clara Honiat – L’Univers

3eme : Patricia Rafaelli – Femmes chefs en Provence

Catégorie Amatrices :

1ère – Patricia Georgin

2ème – Amélie Courrèges de Lyon

3eme – Sophie Desbiolles de Grenoble

Encore bravo à toutes les candidates pour le travail réalisé !
Un jury prestigieux de l’univers de la gastronomie Durant cette compétition, un jury prestigieux des professionnels reconnus et de grands noms associés s’est réuni pour évaluer le travail des candidates et récompenser la meilleure recette dans chaque catégorie.

Page Facebook de La Cuillère d’Or : www.facebook.com/cuilleredor16




MARSEILLE / Semaine nationale de l’artisanat du 11 au 18 mars 2016

MARSEILLE / Et si le modèle économique de demain passait par l’Artisanat ?

Semaine nationale de l’artisanat du 11 au 18 mars 2016

Avec son million d’entreprises, la première entreprise de France est l’une des locomotives de l’économie française tout en offrant des milliers d’emplois de proximité non délocalisables. Pendant une semaine, du 11 au 18 mars 2016, le grand public pourra ainsi vérifier que l’artisanat est un secteur innovant qui s’inscrit au coeur des enjeux du 21e siècle.
La Semaine nationale de l’artisanat, organisée conjointement par les chambres de métiers et de l’artisanat et l’UPA, est un événement phare, qui regroupe sous un label commun toutes les initiatives locales de promotion de l’artisanat. Celles-ci sont proposées sur tout le territoire national par les chambres de métiers et de l’artisanat et les organisations professionnelles membres de l’UPA, avec l’appui de très nombreux artisans. Le thème de l’édition 2016, « Nous avons tous une bonne raison de choisir l’artisanat », prolonge la nouvelle signature des campagnes engagées par le secteur.
En choisissant l’artisanat, le consommateur privilégie le développement des territoires et la création d’emplois, qui reste la préoccupation majeure des Français aujourd’hui. Il fait aussi le choix d’une économie fondée sur la transmission des savoir-faire, avec plus de la moitié des apprentis français formés chaque année dans les entreprises artisanales.
La semaine nationale de l´artisanat constitue ainsi une belle opportunité de découvrir ou redécouvrir un modèle d’entreprise capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations sociales, économiques, ou encore environnementales de la population.
Retrouvez le programme national sur le site internet dédié : www.semaine-nationale-artisanat.fr
#choisirlartisanat

Soutenir l’artisanat et l’économie de proximité en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le label « Consommez local, consommez artisanal » a été développé par la Chambre de métiers et de l’artisanat de région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour soutenir l’artisanat et, plus largement, l’économie de proximité de nos territoires.
Les artisans sont les ambassadeurs de ce label qui défend leurs intérêts et incite le consommateur à privilégier l’économie locale en apportant son aide à une filière souvent mise à mal par une concurrence d’échelle industrielle.
Nous invitons donc les artisans de la région à le télécharger pour l’utiliser sur leurs supports de communication afin de donner de la portée à leurs métiers.
>www.cmar-paca.fr/actualites/consommez-local-consommez-artisanal

Choisir l’artisanat, c’est…

Choisir un secteur à l’apport économique et social vital pour notre pays
Composé essentiellement de petites entreprises, le secteur de l’artisanat est pourtant bien un géant économique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 1,1 million d’entreprises, 300 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 3,1 millions d’actifs dont 200 000 apprentis… L’appellation « Première entreprise de France » est bien une réalité.
Créateur d’emplois et de richesses, l’artisanat constitue un maillon indispensable de l’économie nationale, mais également de l’aménagement du territoire. Le secteur participe largement aux dynamiques économiques territoriales au service de la population, des entreprises et de l’économie locale. Les entreprises artisanales sont présentes de façon relativement homogène sur le territoire : 41 % dans les unités urbaines de plus de 200 000 habitants ; 28 % dans les unités urbaines de moins de 200 000 habitants et 31% dans les communes rurales. Elles assurent un rôle de service de proximité et un lien social indispensable. Le secteur de l’artisanat demeure une locomotive de l’activité économique en France fondée sur la maîtrise de très nombreux savoir-faire.
Sur la question de l’emploi qui est au coeur des préoccupations des Français aujourd’hui, l’artisanat est particulièrement bien placé. Plus de 100 000 emplois qualifiés sont à pourvoir chaque année en moyenne dans l’artisanat parmi 250 métiers et plus de 510 activités différentes.
Il est bon de rappeler qu’à chiffre d’affaires égal, les artisans et commerçants de proximité créent trois fois plus d’emplois que la grande distribution (source Insee). En sept ans, l’artisanat a créé 430 000 emplois salariés, soit 25 % du total des emplois créés en France durant la même période. Il s’agit d’emplois de proximité non délocalisables, permettant aux salariés de l’artisanat de demeurer sur le territoire choisi, de s’y former et d’y entreprendre.
Malgré les difficultés dues à une baisse d’activité, les entreprises de proximité continuent à embaucher dans des proportions notables. Ainsi, c’est environ une entreprise sur cinq qui a embauché au cours des quatre dernières années (source UPA). C’est dire le potentiel de création d’emplois que constituent les entreprises de l’artisanat et du commerce de proximité.
La “Première entreprise de France” crée en moyenne 5 000 emplois par mois.

Choisir une façon de consommer

95 % des Français ont une bonne image des artisans : l’artisanat correspond à des activités de proximité reconnues par les consommateurs. Choisir les produits ou les services d’un artisan, c’est aussi être un consommateur-citoyen.
Partout en France, de plus en plus de consommateurs veulent savoir ce qu’ils consomment et à qui ils achètent. Ils préfèrent prendre leur temps, acheter au bout de la rue et non plus au bout du monde ou faire appel à des professionnels passionnés par leur métier.
Faire appel à un artisan, c’est aussi participer à l’économie de son quartier, à la préservation d’une identité locale et à l’amélioration du cadre de vie. L’expertise des professionnels de l’artisanat est largement reconnue par les Français. Les citadins sont attachés à l’artisanat et au commerce indépendant en centre-ville et apprécient tout particulièrement les valeurs qui leur sont attachées : qualité, proximité, conseil et convivialité. A quoi ressembleraient nos centres-villes sans ce tissu d’artisans et de commerçants ? Les entreprises artisanales luttent contre la détérioration du mode de vie des urbains et contribuent au maintien d’une vie sociale de proximité. De même, la revitalisation des quartiers sensibles passe par le maintien ou l’installation des entreprises artisanales.
Les tendances récentes de consommation convergent vers un même constat : malgré une forte sensibilité au prix, les Français intègrent de plus en plus dans leurs décisions d’achat d’autres dimensions aussi importantes, au premier rang desquelles la qualité. Qu’il s’agisse de rénovation des logements, de soin à la personne ou d’alimentation l’artisan garantit l’origine de ses produits et contribue au développement durable.

La qualification artisanale

L’expertise du geste professionnel repose sur la qualification, généralement acquise par l’apprentissage. C’est particulièrement le cas dans les secteurs comme le bâtiment, l’entretien et la réparation automobile, la coiffure et les soins esthétiques, la préparation ou la fabrication de produits frais alimentaires, la réalisation de prothèses dentaires. Ainsi l’APCMA et l’UPA souhaitent que l’exigence de qualification professionnelle soit maintenue. Si cette exigence devait être revue, ce serait dans le sens d’une évolution des formations pour les adapter aux nouveaux marchés et non dans le sens d’une suppression qui pénaliserait les consommateurs et pourrait engager leur sécurité et leur santé.

La qualité d’artisan

Elle souligne la qualification et l’expérience d’un professionnel de l’Artisanat. Elle est garante auprès des consommateurs de l’identité et de la qualité du travail artisanal.

Le titre de Maître artisan

Le titre de Maître artisan témoigne d’un niveau supérieur de qualification. Il met en exergue la maîtrise du métier et un savoir-faire de haute technicité. C’est une marque d’excellence où se mêlent talent et compétence.

Choisir un modèle économique attractif

Preuve de son attractivité auprès des porteurs de projet, l’artisanat rassemble 30 % des créations annuelles d’entreprises. Des milliers de porteurs de projet choisissent chaque année l’artisanat pour créer et/ou reprendre une entreprise.
La passion, la recherche d’accomplissement personnel et la liberté d’entreprendre sont les principales motivations pour créer ou reprendre une entreprise artisanale. Les profils des chefs d’entreprise artisanale se sont diversifiés. La transmission familiale n’est plus le modèle prépondérant. Aujourd’hui, créer une entreprise est devenu l’aspiration de nombreux salariés qui souhaitent devenir leur propre patron.
Signe de cette forte attractivité du secteur, les dirigeants sont de plus en plus diplômés (un quart issus de l’enseignement supérieur). Sur les 100 000 personnes qui choisissent chaque année l’artisanat pour créer et/ou reprendre une entreprise, 31 % viennent d’un autre horizon professionnel.
L’innovation est le moteur du développement des entreprises artisanales. Elle est notamment mise en lumière par le prix Stars & Métiers qui récompense chaque année des chefs d’entreprise artisanale passionnés. Prix de référence de l’artisanat organisé en collaboration avec le Groupe BPCE – Banque Populaire, il encourage l’excellence, l’audace et l’innovation et témoigne d’une prédisposition naturelle de l’artisanat pour l’innovation. Pas moins de 17 % des brevets français sont déposés par des artisans !

L’artisanat, un vivier d’emplois de proximité

Sensibiliser les jeunes aux métiers de l´artisanat et promouvoir l’esprit d’entreprise
Comment expliquer que coexistent, en France, des jeunes dont le taux de chômage avoisine 25 % et un secteur de l’artisanat qui peine à recruter dans plus de 500 activités ?
Malgré un chômage qui va de records en records, 25 % des chefs d’entreprise de l’artisanat et du commerce de proximité continuent de rencontrer des difficultés de recrutement. Pour une entreprise de proximité sur deux, la formation et/ou la qualification des jeunes et des demandeurs d’emploi ne correspondent pas aux besoins de leur entreprise (source UPA 2015).
En cause, un défaut d’orientation vers le secteur de l’artisanat, le déficit d’image des métiers et surtout l’inadéquation entre les politiques et les programmes de formation, et la réalité économique des entreprises. Les difficultés de recrutement touchent plus fortement les entreprises artisanales que les grands donneurs d’ordre qui attirent les jeunes diplômés formés par les petites entreprises, sans compensation pour l’entreprise formatrice. Il existe un véritable risque de pertes de compétences engendré par des départs à la retraite non compensés par des recrutements.
Boucherie, vente, électricité, mécanique ou encore hôtellerie, 25 000 places sont encore disponibles dans les cent douze centres de formation d’apprentis du réseau des chambres de métiers et de l’artisanat, sans compter les disponibilités au sein des écoles gérées par les organisations professionnelles.
L’UPA soutient depuis longtemps que la France a besoin d’un vrai service public de l’orientation qui apporte aux jeunes, aux familles, aux enseignants, des informations complètes et objectives sur les métiers, leurs voies d’accès et leurs débouchés. La vie de l’entreprise devrait être présentée dans les collèges et les lycées et les cursus de formation des enseignants devraient comporter un stage obligatoire en entreprise sur une période suffisamment longue.
La Journée nationale des jeunes (JNDJ)
La cinquième édition de la journée nationale des jeunes se tiendra le 17 mars 2016 partout en France. Organisée sous le patronage du ministère de l’Education nationale, cette journée d’actions fédère un ensemble d’initiatives, prises par des acteurs du monde privé, public et associatif autour d’un enjeu majeur : permettre aux jeunes de démystifier le monde du travail et leur donner envie de se projeter dans le monde des actifs. La JNDJ s’affiche ainsi comme un portail voué à rapprocher le monde de l’éducation et le monde professionnel : une belle occasion pour les jeunes de pousser les portes des entreprises artisanales.
www.jndj.org

Comment relancer l’apprentissage, voie d’excellence ?

Former les générations futures par l’apprentissage, c’est donner à chaque jeune un métier et donc un avenir. Et l’artisanat s’y emploie bien ! Lorsque l’on sait par ailleurs que 80 % des apprentis sont embauchés à l’issue de leur formation, la majorité par l’entreprise formatrice, on mesure combien les entreprises artisanales sont un atout majeur pour la création d’emploi et l’insertion professionnelle des jeunes. L’apprentissage a démontré son efficacité pour fournir la main-d’oeuvre hautement qualifiée dont les entreprises artisanales ont besoin.
L’acquisition de savoir-faire par l’apprentissage est une des valeurs fondamentales qui fonde l’artisanat. Structurellement ce secteur est confronté à des pénuries de main-d’oeuvre. Sans apprentissage, il n’y a ni création d’entreprise, ni embauches de salariés qualifiés. Or, l’embauche d’un apprenti par un artisan correspond à un véritable investissement, financier mais aussi personnel : il va consacrer en moyenne 30 % de son temps à transmettre ses compétences. Pour embaucher, les entreprises ont besoin de véritables simplifications.
Il faut passer à l’acte en prenant de bonnes mesures, sur le long terme. Il s’agit à la fois de donner aux familles des éléments concrets de ce que l’apprentissage apporte aux jeunes, d’apporter aux CFA les financements nécessaires permettant aux jeunes de travailler dans de bonnes conditions, aux maîtres d’apprentissage la reconnaissance de leur investissement et aux jeunes un éclairage sur les conditions de l’apprentissage (logement, transport, rémunération…). Pour obtenir une véritable relance de l’apprentissage, il est nécessaire que le gouvernement prenne en compte les priorités des entreprises mises en avant par l’UPA, et qu’il s’appuie sur le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat qui accompagne plus de 100 000 apprentis chaque année.
L’Université régionale des métiers et de l’artisanat Provence-Alpes-Côte d’Azur, fer de lance d’une stratégie régionale pour l’apprentissage
Avec les services, la mise en place d’une stratégie régionale pour l’apprentissage est le deuxième pilier de la CMAR PACA. Cette stratégie s’est concrétisée dès 2012 avec la création de l’Université Régionale des Métiers et de l’Artisanat Provence-Alpes-Côte d’Azur (URMA PACA). Cette « université hors murs » permet de proposer une offre de formation aux métiers plus performante et innovante, avec la force d’un réseau et d’un interlocuteur unique, et un parcours d’apprentissage au sein de huit Centres de Formation d’Apprentis du réseau, transformés en Campus et amenés à devenir de véritables pôles de références dans leurs filières respectives.
www.urma-paca.fr

De réelles opportunités à saisir

L’apprentissage est un cursus de formation qui favorise l’accès au statut de chef d’entreprise. La moitié des chefs d’entreprise artisanale ont été apprentis. Salariés désireux d’exercer un métier passion, chômeurs créateurs de leur emploi, jeunes diplômés de filières générales : l’artisanat est définitivement une voie royale pour s’épanouir ou rebondir dans la vie professionnelle.
De même, la reprise d’une entreprise artisanale peut offrir de réelles opportunités : certes plus lourde en termes de financement, elle garantit de plus fortes probabilités de réussite, jusque 95 % à 100 % selon les métiers contre 60 % pour une création d’entreprise. Sur un portefeuille de 60 000 entreprises artisanales à transmettre, on estime à 40 000 entreprises, les entreprises viables et reprenables. Or, seules 5 000 entreprises sont reprises chaque année. Afin d’y remédier, depuis 1999, le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat a développé un dispositif d’accompagnement pour les cédants et les repreneurs d’entreprises : la Bourse nationale d’opportunités artisanales (BNOA). Le site www.bnoa.net propose près de six mille annonces dans toute la France. Ce dispositif est un réel gage de qualité pour le repreneur car un diagnostic approfondi de l’entreprise à reprendre est systématiquement effectué entre le cédant et le conseiller d’une chambre de métiers avant la publication de l’annonce. Sachant que l’espérance de vie d’une entreprise reprise est supérieure à celle d’une entreprise créée ex nihilo, il y a là un gisement à exploiter pour les porteurs de projet.
Enfin, beaucoup de métiers de l’artisanat sont porteurs d’innovation durable. On peut ainsi citer les métiers liés à l’éco-construction, les technologies propres et le traitement des déchets, les métiers du service à la personne et de l’alimentation, métier « passion » et créatif par excellence. En parallèle, de nouveaux métiers se développent parallèlement à l’apparition de matériaux innovants, à l’utilisation du numérique, des technologies de pointe et à la découverte de nouveaux marchés.
A l’occasion de ce grand rendez-vous international que fut la 21e Conférence sur le climat du 30 novembre au 11 décembre 2015 dit COP 21, l’UPA a voulu rappeler que la pédagogie et l’exemplarité sont les meilleurs outils pour diffuser et multiplier les bonnes pratiques en matière de développement durable, au contraire des décisions coercitives et réglementations en tous genres. Désireuse de faire connaître les très nombreuses initiatives environnementales réalisées par les organisations professionnelles de l’artisanat et du commerce de proximité, et d’en susciter de nouvelles, l’UPA en a publié une série dans le document disponible sur upa.fr et intitulé « Mobilisation pour le climat – Actions des organisations professionnelles membres de l’UPA ».
L’artisanat de production industrielle, par exemple, est un secteur important de l’artisanat, mal connu du grand public. Ces entreprises sont les rouages décisifs de secteurs de pointe, tels que l’aéronautique ou l’aérospatiale pour lesquels elles interviennent avec des savoir-faire spécifiques ou la fabrication de pièces uniques. Derrière l’A380, la fabrication des drones… il y a toujours des entreprises artisanales à l’oeuvre ! La mobilisation constante du réseau des chambres de métiers et de l’artisanat, depuis quelques années, a permis la prise en compte et la défense des intérêts des entreprises de ce secteur auprès des pouvoirs publics : la Semaine nationale de l’artisanat est donc l’occasion de rappeler le poids économique majeur de l’artisanat producteur industriel.
L’accompagnement des chambres de métiers et de l’artisanat et des organisations professionnelles, un gage de réussite !
Entreprendre dans l’artisanat est une aventure aussi exigeante qu’enthousiasmante. Le porteur de projet doit réunir de multiples compétences, les savoir-faire techniques et professionnels liés au métier concerné bien sûr, mais également des capacités dans les domaines du commerce et du marketing, de la gestion, du management, sans oublier une connaissance du code du travail et de la convention collective applicable à l’entreprise… C’est dire si le chef d’entreprise artisanale, qui dispose rarement de toutes ces compétences à l’intérieur de l’entreprise, a besoin d’être accompagné.

Conseiller et accompagner les chefs d’entreprises artisanales

Premier réseau d’appui aux entreprises artisanales, les chambres de métiers et de l’artisanat ont développé une offre de services adaptée aux besoins spécifiques de chaque type de publics : jeunes, apprentis, demandeurs d’emploi, porteurs de projet, créateurs-repreneurs, chefs d’entreprise artisanale.
Cette offre couvre toutes les étapes de la vie de l’entreprise, de la création/reprise à la transmission, en passant par toutes les phases de développement, ainsi que par la formation de ses actifs. Le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat a pour objectif le développement, la compétitivité et la pérennité des entreprises artisanales. Il a développé, en concertation avec les organisations professionnelles relevant de l’UPA, une offre de services couvrant soixante-et-onze domaines économiques, juridiques et de formation.
L’offre de services développée par le réseau des chambres de métiers est la traduction concrète d’une véritable politique d’accompagnement afin de sécuriser la création et le développement de l’entreprise artisanale. Elle se veut à la fois horizontale car ciblant chacune des étapes de la vie de l’entreprise (création-reprise, développement, transmission) mais également verticale, car elle couvre les différentes problématiques de l’entreprise, telles que l’organisation et la stratégie, le financement, l’innovation, les questions juridiques, les ressources humaines et la formation.
76 %, c’est le taux de pérennité à trois ans des entreprises accompagnées par une chambre de métiers et de l’artisanat lors de leur création.
La Siagi, société de garantie de l’artisanat
La Siagi, filiale des chambres de métiers et de l’artisanat, est la seule société de caution mutuelle indépendante, interprofessionnelle et pluri-bancaire. Sa mission est double : organiser l’accès au crédit des petites entreprises et favoriser la pérennité de ces entreprises par la mise à disposition de ressources financières stables. La Siagi s’est focalisée sur le segment de la reprise-cession-transmission avec près de 75 % des opérations. La Siagi a mis en place un process visant à consolider les plans de financement des entreprises, en offrant une pré-garantie à l’artisan qui, fort de son dossier « prévalidé » sur l’aspect garantie, aura plus de facilité à obtenir son crédit auprès de sa banque.

Représenter et promouvoir les intérêts des entreprises artisanales

Plus de cinquante organisations professionnelles affiliées à l’UPA représentent et défendent les intérêts des entreprises artisanales en fonction de l’activité exercée (détails sur upa.fr). Les organisations professionnelles ont un rôle primordial de veille législative et de promotion des intérêts de la profession ou de la branche professionnelle auprès des pouvoirs publics européens, nationaux et territoriaux. En outre, elles mettent à disposition des chefs d’entreprise adhérents, des services et conseils dans trois domaines principaux : expertise professionnelle (maîtrise des techniques, nouveaux marchés, labellisation et normalisation…) ; conseil (formalités sociales et conventions collectives, fiscalité, changement de réglementation…) ; optimisation commerciale (promotion de la filière, outils de communication, médias professionnels…).
Selon une enquête commandée par l’UPA auprès de l’Institut I+C, 38 % des chefs d’entreprise de l’artisanat et du commerce de proximité adhèrent à une organisation professionnelle. A 93 %, ils se disent assez (51 %) ou très satisfaits (42 %) de l’organisation à laquelle ils adhèrent.
Les « bonnes pratiques » des organisations affiliées à l’UPA Bien des réalisations remarquables sont mises en oeuvre par les organisations professionnelles du secteur de l’artisanat et du commerce de proximité. Afin de promouvoir de telles initiatives, l’UPA a décidé d’en présenter un certain nombre à l’occasion de son dernier LAB UPA organisé au Palais Brongniart en octobre 2015. Ainsi, de la mutualisation des services aux entreprises à la création d’une application professionnelle pour smartphone, huit expériences positives résumées et filmées sont à découvrir sur upa.fr.
#Artisandunjour,

l’opération fil rouge de la semaine

En fil rouge de la semaine nationale de l’artisanat 2016, les chambres de métiers et de l’artisanat et les UPA territoriales organisent l’opération inédite « Artisan d’un jour ». Elle consiste à demander à un élu ou à une personnalité d’être artisan tout ou partie d’une journée, afin de découvrir son métier, son activité, partager son expérience, être initié à son savoir-faire et instaurer un dialogue de qualité avec le chef d’entreprise artisanale. Cette opération plonge une personnalité au coeur d’une activité artisanale afin d’en découvrir l’environnement mais surtout les éventuelles problématiques et difficultés rencontrées par son dirigeant. Il s’agit également de créer du lien entre les élus et les artisans et de favoriser ainsi des échanges sur des questions de fond avec le personnel politique qui a vocation à légiférer en direction de l’’artisanat. Au-delà, cette opération doit permettre, par l’intermédiaire des médias, de promouvoir le secteur de l’artisanat auprès du grand public.
« Passionnément Artisans » est un rendez-vous régulier avec les artisans organisé sous la forme d’un cycle de manifestations en régions et d’une web TV dédiée aux artisans : quarante émissions enregistrées en public, plus de trois cents témoignages d’artisans et d’experts afin d’imaginer l’artisanat de demain.
http://www.passionnement-artisans.com

Programme & invités en région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Délégation 04 > Jeudi 17 mars, 10h : Daniel SPAGNOU (Maire de Sisteron et président de l’association des maires du département) en présence de Simon CAPARROS (Président de la DT 04) : découverte de l’entreprise Garcin (Charpente structure bois) à Sisteron.
Délégation 05 > Mercredi 16 mars, 9h: Chantal EMEYOUD (Vice-Présidente de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en charge de l’économie) en présence de Jean-Pierre GAULARD (Président de la DT 05) : découverte de la Coopérative ouvrière de production Mangeurs de pierres (Restauration de monuments historiques, bâtiment ancien, sculpture….) à Embrun.
Délégation 06 > Mardi 15 mars, 13h : Catherine MOREAU, Adjointe de territoire – Centre Nord, subdéléguée à l’animation des quartiers au maire de Nice) en présence de Jean-Pierre GALVEZ (Président de la DT 06) : découverte de l’entreprise « Végétal » (Fleuriste) à Nice.
Délégation 83 > Vendredi 18 mars, 15h30: Sabri HANI, Sous-Préfet du Var en présence de Jacques MONTANO (Président de la DT 83) : découverte de l’entreprise VN Composite (étude, conception et la fabrication de composites) à Solliès-Pont.
Délégation 84 > Mardi 15 mars, 10h30 : Jean-Marc ROUBAUD (Président de l’agglomération du Grand Avignon) en présence de Thierry AUBERT (Président de la DT84) : découverte de l’atelier 1909 Rideaux de buis (Entreprise métiers d’art participante à la Route des arts et gourmandises de Provence et aux Journées Européennes des Métiers d’Art 2016) à Avignon-Montfavet.

« Et si le modèle économique de demain passait par l’Artisanat ? » le dernier film publicitaire du FNPCA

Dans son nouveau film publicitaire, le Fonds national de promotion et de communication de l’artisanat (FNPCA) adopte un discours engagé qui s’inscrit dans un mouvement qui voit émerger de plus en plus de comportements de consommation privilégiant l’authenticité, la proximité et la qualité. Une position qui prend racine dans l’essence même de ce qu’est l’Artisanat. Dans un quotidien toujours plus pressé, ce film illustre différents secteurs d’activités avec des artisans qui prennent le temps de conseiller et de confectionner des produits uniques pour leurs clients. Avec cette campagne, le FNPCA invite les Français à rejoindre le mouvement qui est en marche pour acheter et consommer plus responsable. Le film sera rediffusé en télévision du 1er au 15 mars 2016.
En parallèle, l’Artisanat présente ses convictions sur sa nouvelle plateforme digitale : www.choisirlartisanat.fr. Interactive et ludique, elle permet de retrouver toutes les informations sur l’artisanat et tous ses bénéfices. Parce qu’être artisan, c’est aussi choisir un projet et un style de vie, l’Artisanat a souhaité accompagner les visiteurs dans le choix de leurs métiers à travers des tests de connaissance et de personnalité. Les jeunes et leur familles sont ainsi guidés de façon personnalisée pour découvrir les 250 métiers, les différents secteurs et avoir accès aux centres de formations existants selon leur géolocalisation et l’univers recherché.

L’artisanat, c’est …
Les organisateurs nationaux

L’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat (APCMA)
L’APCMA est l’établissement public national fédérateur des chambres de métiers et de l’artisanat. En partenariat avec les organisations professionnelles, la première mission de l’APCMA est d’agir pour que les intérêts des entreprises artisanales soient pris en compte dans les programmes de développement, les lois et réglementations et bénéficient d’évolutions favorables à leur développement. Administrées par les élus, les chambres de métiers et de l’artisanat de France métropolitaine et d’outre-mer sont les partenaires incontournables des entreprises artisanales et ont pour objectif leur développement, leur compétitivité et leur pérennité. Elles mettent en oeuvre des missions d’accompagnement couvrant toutes les étapes de la vie de l’entreprise, de la détection d’un projet à la transmission d’entreprise.
L’Union professionnelle artisanale (UPA) L’UPA représente les 1 million 300 000 entreprises de l’artisanat et du commerce de proximité, dans les secteurs du bâtiment, des travaux publics, de la fabrication, des services, de l’alimentation et de l’hôtellerie-restauration. Elle a donc vocation à promouvoir ces catégories d’entreprises et à défendre leurs intérêts communs. Revendiquant un environnement économique, fiscal et social, favorable au développement de l’artisanat et du commerce de proximité, l’UPA interpelle régulièrement le gouvernement, les parlementaires et les assemblées territoriales. Quatre grandes confédérations membres de l’UPA fédèrent les organisations professionnelles par secteur : la CAPEB (bâtiment), la CNAMS (fabrication et services), la CGAD (alimentation en détail), la CNATP (travaux publics et paysage).

L’organisateur régional
La Chambre de métiers et de l’artisanat de région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Si la Chambre des métiers et de l’artisanat de Région Provence-Alpes-Côte d’Azur (CMAR PACA) s’est constituée, le 1er juillet 2015, avec une gouvernance et une organisation totalement régionalisées, c’est pour renforcer la proximité et les services aux artisans, dans une logique d’équité territoriale.
Une politique en quatre axes
La réflexion politique et technique menée a permis de poser des constats et de définir les orientations stratégiques de politique régionale. Les quatre mots d’ordre retenus sont : proximité, impact, lisibilité et prospective.
Proximité : à travers un maillage du territoire réaffirmé et une présence accrue des conseillers sur le terrain, la CMAR PACA s’engage à renforcer encore la proximité physique et culturelle avec les entreprises artisanales.
Impact : le saut quantitatif et qualitatif réalisé dans le
nombre d’entreprises accompagnées doit donner une impulsion à l’ensemble du tissu artisanal. Par ailleurs, l’évaluation continue de l’efficience des dispositifs sur les entreprises permettra d’en mesurer l’impact réel.
Lisibilité : la CMAR PACA propose sur l’ensemble de ses territoires une offre globale de services coordonnée, accessible, performante, transversale et flexible. Forte de deux marques puissantes, celle de la Chambre de métiers et de l’artisanat, et celle de l’Université régionale des métiers et de l’artisanat, URMA PACA, elle offre une meilleure représentativité aux intérêts de l’artisanat face à ses différents partenaires.
Prospective : grâce à sa connaissance fine et en temps réel des besoins actuels et futurs des artisans de la région, la CMAR PACA se positionne dans une anticipation permanente afin de placer dès aujourd’hui les entreprises dans le monde, les marchés et les techniques de demain.

Aujourd’hui, a CMAR PACA c’est :
. 12 agences pour les entreprises
. 17 antennes de formation continue
. près de 1000 collaborateurs
. 6 000 apprentis répartis sur les 8 campus de l’Université Régionale des Métiers et de l’Artisanat (URMA PACA)
. 1 apprenti de PACA sur 5 formé sur nos campus
. 84 élus régionaux et 235 élus territoriaux
www.cmar-paca.fr

« Avec cette Chambre de Région, nous nous donnons toutes les chances d’être forts, ensemble, en lien avec les réformes des collectivités territoriales et dans l’intérêt des entreprises artisanales. En cette période difficile, la régionalisation nous a permis d’améliorer notre offre de services, dans l’intérêt de nos ressortissants, avec des propositions sur-mesure et plus proches de leurs besoins »,
explique André Bendano, son Président.




AVIGNON / Une convention pour développer et former les ateliers d’art en région Provence-Alpes-Côte d’Azur

AVIGNON / Ces métiers d’excellence constituent un patrimoine économique et culturel considérable du territoire, que la Chambre de métiers et de l’artisanat de région Provence-Alpes-Côte d’Azur (CMAR PACA) et le syndicat professionnel des métiers d’art Ateliers d’Art de France soutiennent et accompagnent dans tous les territoires de la région.

REGART 2016 - Signature Mail (1)

 

André BENDANO, Président de la Chambre de métiers et de l’artisanat de région Provence-AlpesCôte d’Azur, et Serge NICOLE, Président d’Ateliers d’Art de France viennent, ce vendredi 4 mars en début d’après-midi à Aix-en-Provence, de signer un acte d’engagement et de partenariat au profit du secteur des métiers d’art. Conscients de la nécessité de soutenir et d’accompagner les ateliers d’artisans d’art dans leur développement économique et leur reconnaissance professionnelle, la Chambre de métiers et Ateliers d’Art de France s’associent pour renforcer leur formation, leur accompagnement économique et communicationnel.

Cette convention de partenariat comporte plusieurs volets, qui seront développés en opérations concrètes au bénéfice de la filière et de ses représentants :
Formation : elle ouvre l’accès pour les adhérents Ateliers d’Art de France à l’ensemble de l’offre de formations de la Chambre de métiers et prévoit de délocaliser en région des formations d’ Ateliers d’Art de France.
Promotion : soutien par Ateliers d’Art de France d’évènements dédiés aux métiers d’art organisés par la Chambre de métiers.
Innovation : intégration de l’innovation sous toutes ses formes dans le développement des entreprises métiers d’art.
Mais aussi : actions en faveur de l’association métiers d’art-tourisme et culture, métiers d’art et attractivité des territoires.

Les Métiers d’Art : 198 métiers et 83 spécialités, soit 281 activités dans les domaines suivants :
ameublement et décoration, luminaire, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, horlogerie, métal, céramique, verre & cristal tabletterie, mode & accessoires, textile, cuir, spectacle, papier, graphisme & impression, jeux, jouets et ouvrages mécaniques, facture instrumentale et restauration.




MARSEILLE / Gérard CHENOZ, nouveau président de la Fédération des Entreprises publiques locales de Provence-Alpes-Côte d’Azur

MARSEILLE / La Fédération régionale des Epl de Provence-Alpes-Côte d’Azur sera désormais présidée par Gérard CHENOZ, adjoint au maire de Marseille et président de la Société locale d’équipement et d’aménagement de l’aire Marseillaise (Soléam).

Gérard CHENOZ, nouveau président de la Fédération des Entreprises publiques locales de Provence-Alpes-Côte d’Azur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle réunit les Sociétés d’économie mixte (Sem) et les Sociétés publiques locales (Spl). Parmi les priorités que le nouveau président donne à son mandat, figurent le développement et la promotion des Epl, avec l’organisation de leur prochain Congrès, les 12 et 13 octobre à Marseille.
Conformément au principe de présidence tournante tous les trois ans entre les principales sensibilités politiques républicaines, Gérard CHENOZ succède ce 7 mars 2016 à Marc DAUNIS, sénateur-maire de Valbonne Sophia-Antipolis et président de la Spl Sophia.
Entré en politique au début des années 80 auprès de Jean-Claude GAUDIN, Gérard CHENOZ est élu en même temps que lui à la mairie de Marseille en 1995, où il a en charge le projet centre-ville.
Il est depuis 2014, adjoint au maire délégué aux Grands projets d’attractivité, tels que la création d’un casino, d’une Aréna, du téléphérique, du pont entre le Fort d’Entrecasteaux et le Fort St-Jean…
Conseiller à la Métropole Aix-Marseille Provence, il est également le président de la Soléam. Il est aussi le nouveau Délégué régional CNFPT Paca.

Pour mener à bien sa fonction, il sera entouré de cinq vice-présidents…

– Gérard BRAMOULLE, adjoint au maire d’Aix-en-Provence, président de la SEMEPA
– Gaby CHARROUX, député-maire de Martigues, président de la SEMEPA
– Didier ZANINI, adjoint des 11ème-12ème arrondissements de Marseille, président de la SOMIMAR
– Michel AILLAUD, adjoint au maire de Sisteron, président de la SEM DE SISTERON
– Pierre-Edouard BERGER, président du directoire de la SOGIMA

La Fédération des Epl de Paca regroupe 94 Sem et Spl, qui oeuvrent au quotidien dans les domaines de l’aménagement, du logement, du tourisme, du développement économique et des services publics.
« C’est un honneur d’être élu à cette présidence. Place à l’action territoriale pour le bien-être de nos administrés, avec les Epl qui savent dépasser les clivages politiques… et métropolitains ! », a déclaré Gérard CHENOZ qui souhaite conforter la Fédération régionale dans son rôle de représentation, de développement et de promotion des Epl en région.
Le Congrès et le Salon des Epl réuniront au Parc Chanot les 12 et 13 octobre 2016, près de 1500 participants en présence d’élus, de dirigeants, cadres et partenaires des Epl, conviés à partager leurs expériences sur les objectifs économiques et environnementaux du développement des territoires.

Les Epl de Provence-Alpes-Côte d’Azur en bref …

Le mouvement des Epl en Provence-Alpes-Côte d’Azur représente 94 Sociétés d’économie mixte (Sem) et Sociétés publiques locales (Spl), dont 30% dans le domaine de l’aménagement et de la construction, 27% dans l’immobilier et le logement, 27% dans la gestion de services publics locaux et 5% dans le développement économique. Les Epl en Provence-Alpes-Côte d’Azur, c’est aussi plus de 3 200 salariés, 600 millions d’€ de CA annuel et 43 000 logements gérés.