MARSEILLE : COVID-19, le point sur les consignes sanitaires

Face au risque de désorganisation des soins, les médecins libéraux de PACA demandent d’urgence une harmonisation des consignes sanitaires et rappellent les bons réflexes à adopter, en toute circonstance.

hopital sainte musse 2

A l’école, au travail ou d’une ville à l’autre, les consignes sanitaires pour faire face au coronavirus ne s’appliquent pas de la même manière. Les médecins libéraux, notamment généralistes et pédiatres, sont en première ligne pour gérer cet imbroglio qui provoque la désorganisation du système de soin. Les laboratoires sont en surchauffe, les cabinets et les pharmacies sont assaillis de patients qui ont d’abord besoin d’être rassurés. L’URPS Médecins Libéraux PACA demande instamment aux instances publiques de clarifier et harmoniser les consignes à appliquer et rappelle aux concitoyens les bons réflexes à adopter.

Pour les enfants comme pour les adultes, les consignes qui s’appliquent de manière systématique :

LES ENFANTS / Recommandations de la Société Française de Pédiatrie

Les enfants qui présentent des symptômes bien tolérés doivent rester chez eux, et être vus dans les 48 à 72 heures par un médecin. Le test PCR Covid n’est pas fait de façon systématique et devrait rester à l’appréciation du médecin.
Le retour en collectivité après 7 jours d’isolement, et en l’absence de symptômes depuis 48 heures, n’est pas conditionné à l’établissement d’un certificat médical.

AU TRAVAIL

Si un salarié est testé positif au Covid 19, l’identification des cas contacts est déclenchée.
Chaque personne identifiée prend rendez-vous avec son médecin traitant ;
Les  » contacts à risques  » (cf. définition ci-dessous) sont mis en isolement (télétravail ou arrêt prescrit par le médecin) et accompagnés dans la réalisation des tests ;
Le salarié peut retourner à son poste après 7 jours d’isolement en l’absence de symptômes depuis 48 heures, sans certificat de reprise ni test de contrôle.
Il est rappelé qu’un arrêt de travail est une prescription médicale et ne doit pas être décidé par l’employeur.

RAPPEL DES INFORMATIONS COVID 19

Quels symptômes sont évocateurs du Covid 19 ?

Fièvre ou sensation de fièvre ;
Signes respiratoires (toux, essoufflement ou sensation d’oppression dans la poitrine) ;
Fatigue importante inexpliquée ;
Perte du goût et de l’odorat ;
Maux de tête ;
Courbatures et/ou douleurs dans les muscles ;
Diarrhée avec au moins 3 selles molles dans la journée (pour les enfants et les personnes âgées).

Qu’est ce qu’un cas contact à risque ?

Pour être considéré à risque, le contact avec une personne testée positif doit avoir été, prolongé (15 minutes et plus), en face à face, sans protection, à moins d’un mètre. Sont également des cas contacts les personnes ayant reçu des projections (toux ou éternuement) de la part du malade, quelle que soit la durée d’exposition. Les tests sont réalisés en priorité aux personnes ayant une prescription médicale, aux personnes symptomatiques, aux personnes contact « à risque » et aux professionnels de santé, comme le rappelle le communiqué de presse commun (22/09/20) de l’ARS PACA et la CPAM avec les URPS médecins libéraux, biologistes et infirmières, ainsi que les fédérations hospitalières régionales.

Laurent Saccomano, président de l’URPS Médecins Libéraux PACA précise :« Confrontés à des consignes qui fluctuent d’un contexte et d’une instance à l’autre, nos concitoyens sont en perte totale de repères et ne savent plus aujourd’hui quelle est la bonne attitude et quels sont les bons gestes à adopter face au coronavirus. Alors que les indicateurs sur la propagation du virus nous incitent à redoubler de vigilance, il est essentiel que chacun ait accès à une information claire, cohérente et stable pour se prémunir efficacement. »




MARSEILLE : 110 jeunes engagés au Parlement Régional de la Jeunesse pour construire l’avenir de la Région

Mandature 2020-2021 du Parlement Régional de la Jeunesse.

Cérémonie de mise en place du PRJ 2020-2021 - 26.09

La Région Sud place la jeunesse au coeur de ses priorités, elle souhaite ainsi entretenir un dialogue permanent avec ses jeunes. C’est dans ce cadre qu’intervient le Parlement Régional de la Jeunesse.
Ce samedi 26 septembre, Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France et Ludovic PERNEY, Conseiller régional délégué à la jeunesse, ont accueilli la nouvelle mandature 2020-2021, composée de 110 jeunes de la région Sud.

« Dans notre région, un habitant sur quatre à moins de 30 ans. Dès notre élection, nous avons donc souhaité créer une assemblée représentative de la jeunesse et des territoires pour construire ensemble l’avenir de la Région. Qu’il s’agisse de l’apprentissage de la citoyenneté, du devoir de mémoire, du développement durable, de numérique ou de la santé, nous échangeons dès aujourd’hui avec les citoyens de demain ! Notre jeunesse est dynamique et engagée et nous en sommes fiers.
C’est également l’occasion pour nos 110 jeunes de découvrir le fonctionnement d’une collectivité et la mise en oeuvre d’une politique publique. Chaque année, la Région mobilise un tiers de son budget soit 765 millions d’euros pour la Jeunesse »
indique Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France.

Le Parlement Régional de la Jeunesse est un véritable laboratoire démocratique et d’innovation, composé de lycéens, d’apprentis, de jeunes en formation professionnelle et en formation sanitaire et sociale, entre 15 et 25 ans. Ce lieu d’expression et de réflexion leur permet de participer à la vie civique en contribuant aux décisions de la Région Sud, par leurs travaux, leurs propositions et leurs projets. Les précédentes mandatures ont ainsi défendu devant le Conseil régional des mesures concrètes telles que la Banque de Stage, le e-PASS Jeunes ou plus récemment encore la création des éco-ambassadeurs dans les lycées.
Pour cette mandature, les jeunes parlementaires inscriront leur engagement au sein de « fabriques » autour des sujets tels que le développement durable, la communication la citoyenneté et les conditions de vie des jeunes sur le territoire régional.
La fabrique « communication » sera également reconduite, afin notamment de valoriser l’ensemble des initiatives du PRJ sur cette mandature.
Les 64 jeunes garçons et les 46 jeunes filles qui siègeront cette année au PRJ disposeront d’un budget autonome de 100 000 € afin de travailler sur les thématiques qu’ils auront choisies.

110 représentants régionaux

– 3 membres des Alpes de Haute-Provence
– 6 membres des Hautes-Alpes
– 15 membres des Alpes Maritimes
– 60 membres des Bouches-du-Rhône
– 15 membres du Var
– 11 membres du Vaucluse




MARSEILLE : Reconfinement de MARSEILLE, des propositions de Renaud MUSELIER retenues par Olivier VERAN

Réunion en Préfecture avec les Ministres Olivier VERAN et Alain GRISET : « A l’issue de cette réunion, certaines de mes propositions sont reprises ».

RENAUD MUSELIER 12

« A l’issue de cette réunion en Préfecture avec Olivier VERAN, Ministre des Solidarités et de la Santé, Alain GRISET, Ministre délégué aux TPE-PME, le Préfet de Région et les élus du territoire, certaines de mes propositions ont été retenues :

¢ la mise en œuvre de l’arrêté de fermeture dimanche soir plutôt que samedi, celui-ci sera présenté demain,
¢ une clause de revoyure de la fermeture des bars et restaurants dans 7 jours pour faire le point et réévaluer la situation,
¢ la possibilité de maintenir la livraison à domicile par les restaurants,
¢ un appui financier immédiat pour les Hôpitaux de Marseille (15 M€ + 2 M€ pour les services de réanimation),
¢ une accélération dans le financement COPERMO de la réhabilitation des hôpitaux de Marseille (360 M€ dont la moitié est donnée par les Collectivités territoriales),
¢ un point d’information statistique quotidien pour pouvoir suivre l’évolution de l’épidémie.

Ce sont des avancées significatives. Sur le volet économique, nous continuons de négocier avec le Ministre » a déclaré Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France.




MARSEILLE : Rapport sur la gestion de la commune de SORGUES, par la Chambre régionale des comptes

La chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur a rendu public son rapport sur la gestion de la commune de Sorgues.

PRESSEAGENCE 2

La chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur a contrôlé à compter de 2013 la gestion de Sorgues, commune de 18 600 habitants, dans le département de Vaucluse. La situation financière de la collectivité est maîtrisée : les dépenses de fonctionnement ont été réduites (en moyenne de -1,4 % par an) permettant de limiter l’impact de la baisse des ressources (- 0,8 % par an). Les efforts conduits ont eu pour effet de faire croître régulièrement la capacité d’autofinancement de la collectivité, et lui ont permis de mener à bien des opérations d’investissement financées essentiellement par l’épargne et faiblement par le recours à l’emprunt (l’encours de la dette représente une dépense de 209 € par habitant pour Sorgues, contre 880 € pour les communes de même taille).

Vous trouverez ci-dessous le lien vous permettant d’accéder à ce rapport, ainsi qu’à la réponse du maire, M. Thierry Lagneau :

¢ Rapport d’observations définitives sur la gestion de la commune de Sorgues pour les exercices 2013 et suivants…

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/commune-de-sorgues-vaucluse-1

RSS: https://www.ccomptes.fr/rss/juridiction/152
Lettre d’information hebdomadaire: https://www.ccomptes.fr/fr/lettre-dinformation-0

Chambre Régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur
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MARSEILLE : Reconfinement de MARSEILLE, les propositions de Renaud MUSELIER à Olivier VERAN et Alain GRISET

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France s’est rendu ce vendredi 25 septembre en Préfecture aux côtés d’Olivier VERAN, Ministre des Solidarités et de la Santé et d’Alain GRISET, Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Chargé des Petites et Moyennes Entreprises.

RENAUD MUSELIER 12

Intervention de Monsieur Renaud MUSELIER en Préfecture
Marseille
Vendredi 25 septembre 2020

Merci, Messieurs les Ministres, pour votre venue à Marseille aujourd’hui. Merci à vous Monsieur le Ministre d’être venu à l’Hôpital centre de l’AP-HM aujourd’hui, alors que nous n’avions pas reçu de Ministre depuis Xavier BERTRAND, c’est-à-dire en 2011 !
Pour mémoire et rappel, pour la première vague, nous sommes restés à la manoeuvre, avec zéro polémique. Sur le volet sanitaire, nous sommes immédiatement rentrés dans une logique très simple : masquer, tester, tracer, isoler, soigner.

Je veux rappeler que le Conseil régional aurait pu devenir le premier foyer d’infection du territoire :

– 26 février : 57 cas identifiés en France, lancement de la « Cellule de suivi et d’action COVID19 » à la Région (DGS, DRH, Cabinet en lien avec ARS),
– 28 février : premier cas identifié sur le territoire régional,
– 29 février : déclenchement national du stade 2 de l’épidémie,
– 2 mars : visite ARS/APHM/Région du centre 15, du SAMU, du centre de confinement Timone et de l’IHU Infection Méditerranée, en présence du Doyen de la Faculté de médecine, du DG ARS Philippe DE MESTER, du DG APHM Jean-Olivier ARNAUD, des professeurs de l’IHU, des services de réanimation et des médecins du SAMU,
– 8 mars : Giuseppe Conte annonce le début du confinement général en Italie,
– 9 mars : Détection du premier cas au sein des effectifs de la Région,
– Nuit du 11 au 12 mars : fermeture administrative de la Région (accord ARS),
– 16 mars : extension du confinement aux agents régionaux des lycées,
– 17 mars : début du confinement national en France.

A l’issue de la première vague, nous n’avons pas dépassé la vingtaine de cas. En synthèse, nous avons anticipé et nous avons été immédiatement réactifs.

Sur cette première vague, la Région Sud a mieux résisté :

– quatre fois plus de tests en Région Sud
o 200 000 personnes testées, soit quatre fois plus que la moyenne française par habitant
– Taux de mortalité moins important :
o 163 décès / million d’habitants (région)
o 265 décès / million d’habitants (France)
o 543 décès par million d’habitants (Ile de France)
Nous n’avons jamais polémiqué en temps de crise et nous avons agi.

NOTRE ACTION FACE A LA PREMIERE VAGUE – 1,4 MILLIARD D’EUROS

FACE A LA CRISE SANITAIRE :

– 13 millions de masques acheminés dans notre région dont 4 millions directement pour les soignants et 570 000 pour les EHPAD (avec l’ARS),
– 500 000 masques donnés aux forces de l’ordre (avec le Préfet),
– 5 millions d’euros d’aides exceptionnelles pour les stagiaires paramédicaux et étudiants en médecine mobilisés dans les hôpitaux,
– nous avons installé la gratuité des transports pour les soignants.

Face à la crise économique (coopération totale avec Bruno LE MAIRE) :

– 750 millions d’euros ont été injectés par l’Etat, la Région et ses partenaires,
– FSN1 et FSN2 – 612 millions d’euros / COVID-Résistance 38 millions d’euros / Prêt-rebond 70 millions d’euros,
– 30 millions de fonds européens, 5 millions spécifiques pour l’agriculture,
– 400 000 entreprises et associations soutenues / 25 000 emplois sauvés,
– mise en place d’une centrale d’achat de masques : 2 millions de masques acheminés spécifiquement, pour 170 000 salariés de 200 entreprises.

Nous sommes venus en aide aux territoires :

– le Fonds COVID-Résistance rassemble 90 collectivités territoriales, qui mettent chacune 2 euros par habitant + 2 euros de la Banque des Territoires + 2 euros Région, 5 000 dossiers de TPE-PME et artisans essentiellement,
– un fonds FRAT-COVID supplémentaire pour les communes (10 M€),
– nous avons distribué deux millions de masques à nos 945 communes.

Nous avons soutenu le secteur du tourisme :

– chèque-vacances de 500 euros en faveur des salariés de la 2ème ligne, 10 millions d’euros,
– plan de 90 millions d’euros (fonds propres, FRAT-Terrasses, Campagne).

FACE A LA CRISE SOCIALE :

Nous sommes intervenus pour aider le monde de la culture :
– maintien des subventions y compris en cas d’annulation, et proposition de contractualisation sur trois ans pour soutenir les structures,
– plan global d’urgence de 35 millions d’euros, 30 de subventions maintenues et 5 de plan exceptionnel pour rester terre de culture.

Nous sommes intervenus pour la jeunesse et le monde du sport :

– fonds d’urgence de 2 millions d’euros pour rapatrier les étudiants bloqués,
– maintien des subventions dans le monde du sport,
– aide alimentaire pour 2 000 étudiants en situation de précarité,
– mise à disposition de tablettes numériques supplémentaires pour éviter le décrochage scolaire de nos lycéens.

Toutes ces mesures ont été mises en place pour sortir du confinement le plus tôt possible, retrouver la vie dans le respect des protocoles sanitaires !

POURQUOI LES MESURES QUE VOUS NOUS AVEZ ANNONCEES MERCREDI SONT INCOMPREHENSIBLES

Historique :

– le 25 août : une première salve de décisions avait conduit à fermer bars et restaurants à 23 heures, alors que le Préfet souhaitait initialement 20 heures,
– le 5 septembre, heure repoussée à 0h30 après nouvelle discussion avec le Préfet,
– le 14 septembre, une concertation voulue par le Premier ministre et assumée par les élus locaux avait donné lieu à de nouvelles mesures fortes.

Elles étaient contraignantes mais concertées, adaptées à la gravité de la situation sanitaire, dans le cadre d’une décentralisation de crise.
Messieurs les Ministres, n’ayez pas peur ! Les élus locaux sont capables de prendre des décisions dures et d’assumer des responsabilités partagées.
J’avais même fait des propositions qui allaient au-delà de celles qui ont été prises le 14 septembre.
Le 23 septembre, seulement neuf jours après, vous prenez une décision unilatérale, pas claire, avec un sentiment d’injustice car le débat sur les chiffres est sans fin.
Ce combat sur les chiffres pollue le diagnostic puisque chacun a sa version !
Hier avec mes collaborateurs, nous disposions de cinq sources de chiffres et d’informations différentes !
– les chiffres quotidiens de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille,
– le bulletin de l’Agence Régionale de Santé,
– l’extraction manuelle des chiffres à jour de Santé Publique France,
– le point épidémiologique de Santé Publique France,
– les « slides » diffusés mercredi par vous, Monsieur le Ministre.

Chacun de ces documents étudie plus ou moins les mêmes indices :

Taux d’incidence, taux de positivité des tests, origine des clusters, nombre de patients hospitalisés et en réanimation, niveau de reproduction du virus.

Chacun des documents se base sur des échelles différentes :

Nous avons trouvé des données pour l’AP-HM strictement, Marseille intramuros, l’ex-Communauté urbaine de Marseille, la Métropole de Marseille, les Bouches-du-Rhône, et la région Sud. Dans les hôpitaux de Marseille, les efforts commencent à produire leurs effets.

Les chiffres de l’Assistance Publique sont globalement encourageants :

– le taux de positivité était mercredi soir de 5,9 %, il est aujourd’hui de 5 % alors qu’il avait atteint 7,8 % la semaine dernière,
– le nombre de cas positifs détectés était de 125 mercredi, de 109 hier, alors qu’il a été de 250,
– le nombre de prises en charge par le SAMU était de 95 mercredi, de 72 hier, alors qu’il était monté au-delà des 200 par jour,
– le nombre d’entrées aux urgences était de 28 mercredi, de 20 hier, il avait atteint 45 la semaine dernière,
– concernant les entrées en réanimation, la pression reste forte avec 41 patients en réanimation.

Dans la région Sud, le taux de reproduction du virus est le plus bas de France ! Sur la carte affichée mercredi par vous Monsieur le Ministre, c’était même la seule région en vert. Bien sûr, les chiffres consolidés de l’Agence régionale de Santé montrent que rien n’est encore gagné, loin de là ! Je veux remercier Philippe DE MESTER pour son écoute permanente et le dialogue entre nos équipes. Je veux remercier le Directeur général de l’AP-HM Jean-Olivier ARNAUD qui est un interlocuteur efficace et un partenaire de qualité.
Nous nous battons ensemble depuis longtemps pour nos hôpitaux.
Je ne demande pas 1 milliard d’euros, mais qu’on accélère déjà ce qui a été validé par votre prédécesseur, c’est-à-dire le dossier COPERMO de 300 millions d’euros, 150 millions Etat / 150 millions collectivités.
Il a été validé il y a deux ans après une réflexion de 10 ans, et n’est pas encore engagé. Nous devons rester responsables et concentrés : le respect des gestes barrière doit être plus rigoureux que jamais, et les mauvais élèves sanctionnés avec fermeté.
La situation sanitaire est trop grave pour la relativiser ou l’exagérer ! Je suis donc contre la désobéissance civile, et pour la règle de droit.

La situation est aussi inquiétante ailleurs : pourquoi cibler la Métropole d’Aix-Marseille ?

– le taux de positivité des tests est de 10 % à Paris, Lyon, Toulouse, Lille et Rouen,
– il est le même à Marseille intramuros, de 9,5 % dans la métropole de Marseille, et de 8 % dans les Bouches-du-Rhône,
– la semaine dernière, les hospitalisations ont augmenté de 90 % à Lille, de 63 % à Saint-Etienne, et de 35 % à Marseille,
– aujourd’hui, le taux d’incidence à Paris est de 231,1. Il dépassera 250 dans les jours qui viennent. Dans les Bouches-du-Rhône, il est de 210.

Face à ces chiffres incontestables, pourquoi ne pas traiter tout le monde de la même manière ? Cela crée un sentiment d’injustice.

LES BARS ET LES RESTAURANTS NE SONT PAS LES PRINCIPAUX PROPAGATEURS DU COVID

Depuis le déconfinement et jusqu’à la semaine dernière, à l’échelle nationale :

– 26 % des clusters ont été identifiés dans des entreprises,
– 16 % dans le milieu scolaire et universitaire (flambée de 10 à 16 en une semaine)
– 12 % dans les évènements publics ou privés,
– 11 % dans les établissements de santé.

Dans notre région :
– 35 % des foyers se trouvent en milieu professionnel,
– 16 % en EHPAD,
– 8 % en établissement de santé, 8 % lors d’événements publics et privés.

Cela recoupe bien les trois grands cadres de contamination par le COVID :

– le COVID de la nuit, celui qui s’attrape par les fêtes, par les rassemblements et les évènements publics,
– le COVID de l’entreprise, celui qui s’attrape en milieu professionnel (cafeteria),
– le COVID familial, qui s’attrape dans les fêtes de famille, les mariages, les enterrements et qui se transmet ensuite aux aînés les plus fragiles lorsque les petits-enfants visitent les grands-parents.

Il faut couper les chaînes de contamination partout, et chacun les traiter différemment. Dans un seul et même cadre, avec équité et bon sens. Autrement dit, le COVID de la nuit ne doit pas être la seule cible. Pourquoi traiter les bars et les restaurants de façon globale et absolue quand on regarde les chiffres que vous diffusez vous-même et que le Porte-Parole du Gouvernement met en doute ?

JE SUIS ICI POUR VOUS FAIRE DES PROPOSITIONS TRES CLAIRES FACE AU VIRUS, NOUS DEVONS APPRENDRE A VIVRE AVEC ET NOUS EN DONNER LES MOYENS

Voilà ce que nous avons travaillé avec l’ARS et que nous devions annoncer samedi :

Dépistons nos jeunes !
La Région a en charge les lycées et l’enseignement supérieur fait partie de nos compétences.
– permettons à la vie de continuer ! Certains jeunes n’ont pas vu d’amphithéâtre ou de classe depuis le 13 mars. On ne peut pas refermer les facs ou les écoles,
– Une campagne de dépistage pour les lycéens et les étudiants de la région (350 000 personnes concernées)
o Nous allons mettre en place des tests nasopharyngés rapides dans le cadre d’une campagne ARS-Région (démarrage 5 octobre).

Soutenons les hôpitaux !
– la Région cofinance l’acquisition d’appareils de tests rapides (20 minutes) dans les hôpitaux de tout le territoire,
o Cofinancement 50 % Région Sud, 50 % Agence régionale de santé
o Lancement du dispositif le 9 octobre

Vaccinons nos aînés !
– 92 % des personnes décédées du COVID en France ont plus de 65 ans,
– grande campagne de vaccination contre la grippe saisonnière menée conjointement par l’ARS et la Région
o des vaccins seront achetés par la Région et l’ARS pour cette campagne régionalen
o mise en place d’un dispositif de vaccination gratuit pour les + de 65 ans et pour les personnels soignants,
o campagne de communication pour inciter à la vaccination,
o lancement le 13 octobre
Préparons l’avenir, renforçons l’offre et l’accès aux soins !
– avec Frédérique VIDAL et Elisabeth BORNE, nous ouvrons 100 places de formation d’infirmières en plus en 2020,
– 600 places d’aides-soignants, d’auxiliaires de puériculture et de professions paramédicales ouvertes en 2021,
– PASS MUTUELLE – Pour aider les étudiants à se soigner, 100 euros offerts par la Région à tous les étudiants boursiers qui adhèreront à une complémentaire santé.

JE SUIS ICI POUR VOUS FAIRE DES PROPOSITIONS TRES CLAIRES :
VOLET ECONOMIE

Nous sommes en gestion de crise depuis les annonces du Ministre de la Santé :

– Contact étroit avec le Premier Ministre et le Ministre de l’Economie
– Une cellule de crise activée dès jeudi matin avec les acteurs économiques de la Métropole (CCIMP, UPE13, UMIH13) pilotée par la Région
– Un front commun avec le monde économique : Manifestation collective ce matin devant le tribunal de commerce a l’initiative de l’UMIH 13.

Le message est clair : Restons ouvert. Les restaurateurs veulent travailler, pour manger et pour vivre, en respectant la loi !
Monsieur le Ministre Alain Griset, nous nous sommes appelés hier et vus lundi.
Le 29, nous ferons une réunion dans le cadre des Régions de France, le lendemain de la signature du Contrat de relance Etat-Régions avec Jean Castex !

Vous connaissez mes propositions, je vous les rappelle :
Sur les loyers
– Pour les bailleurs publics : gratuité des loyers
– Pour les grands bailleurs (terrasses d’un port, village des marques Miramas…) : diminution des loyers au regard des surfaces qui diminuent dans le cadre de la distanciation sociale et gratuite lorsque c’est fermé
– Pour le petit bailleur privé : prévoir un abattement fiscal qui soit équivalent à la diminution consentie par le bailleur
Une année blanche pour les charges patronales (actuellement seulement les charges patronales ont été exonérées sur les périodes de fermeture soit trois mois) et sociales : et pas seulement pour la période de fermeture.
Prise en charge de l’activité partielle à 100 % sur la totalité de la fermeture et l’élargir aux indépendants : on entend que ce serait 84 % du net.
Aides financières
– Permettre un doublement de l’aide du FSN1 aux cafés & restaurants de la Métropole pour la totalité du mois de septembre (aide forfaitaire de 1500 euros sans conditions avec versement immédiat) pour couvrir à minima la perte des stocks et les revirements de mesures tous les 15 jours, depuis le 25 août,
– Élargir le FSN2 sur le modèle « discothèque » : aide forfaitaire aux cafés restaurants sans conditions sur la totalité du mois de septembre de 15 000 euros
Autoriser la vente à emporter pour tous les restaurants comme au confinement
Demander aux assureurs qu’ils réa-bondement le volet 2 du FSN
Dresser une liste des codes Naf impactés pour que les aides ne se limitent pas seulement aux secteurs soumis à fermeture mais également aux fournisseurs/ débits de boissons etc. (1500 sur AMP) qui sont en première ligne.

FAIRE APPLIQUER LA LOI ET AINSI DISTINGUER LES BONS ET LES MAUVAIS ELEVES

Je vais contester les mesures que vous avez annoncées :

Je saisirai le Tribunal Administratif par un recours en référé-liberté dès que votre arrêté sera pris. La rue ne doit pas décider. C’est aussi pour cela que je déposerai ce recours. Le droit, la justice et la démocratie s’opposent
A la rue, à l’injustice et à l’anarchie dans ce dossier. Plutôt que la punition collective, je vous demande de faire respecter la loi.

Je vous demande de renoncer à la fermeture généralisée des restaurants et bars du territoire métropolitain :

– il faut contrôler rigoureusement les restaurants et les bars pour vérifier s’ils font respecter les gestes-barrière, le port du masque et le protocole sanitaire,
– il faut fermer les établissements « mauvais élèves », ce que vous pouvez faire dans le cadre de la loi, comme le prévoit l’article 40 du décret du 10 juillet 2020 n°2020-860,
– il faut instaurer et consolider le lien police municipale – police nationale sur tout le territoire !

Pour pouvoir mettre en oeuvre l’ensemble des propositions, je vous fais trois recommandations complémentaires :

– un renfort policier de 250 gardiens de la paix, pour faire appliquer les mesures de façon juste,
– la mise en place d’un Comité de santé publique coprésidé par le Préfet de Région, le Président de Région et le Directeur général de l’ARS, pour être coordonné en permanence,
– et si vous deviez faire appliquer ces mesures malgré tout, instaurer une revoyure à une semaine et pas à 15 jours !




MARSEILLE : Rapport sur la gestion du centre hospitalier Buëch-Durance (Hautes-Alpes)

La chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur a rendu public son rapport sur la gestion du centre hospitalier Buëch-Durance (Hautes-Alpes).

PRESSEAGENCE 2


La chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur a contrôlé, à compter de 2013, la gestion du centre hospitalier Buëch-Durance, issu de la fusion du centre hospitalier psychiatrique et de l’hôpital local de Laragne, dans les Hautes-Alpes. La chambre relève un nombre significatif d’irrégularités dans la gestion des activités à destination des patients et résidents, par le centre hospitalier seul ou en partenariat avec une association. Une réforme de l’organisation actuelle apparaît indispensable. La situation financière de l’établissement, déjà déficitaire en 2013, s’est dégradée durant la plus grande partie de la période examinée. Les plans de retour à l’équilibre, non formalisés, n’ont pour l’instant pas produit leurs effets. En difficulté pour autofinancer ses projets d’investissement, le centre hospitalier les a limités et recentrés sur des opérations de mise en sécurité. Pour apporter aujourd’hui une réponse à l’état de vétusté réel de son bâti, l’établissement doit prioritairement s’attacher à formaliser une stratégie et à poursuivre la réduction du déficit initiée en 2018.

Vous trouverez ci-dessous le lien vous permettant d’accéder à ce rapport , sans réponse à ce jour :

¢ Rapport d’observations définitives sur la gestion pour les exercices 2013 et suivants…

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/centre-hospitalier-buech-durance-chbd-laragne-monteglin-hautes-alpes

RSS: https://www.ccomptes.fr/rss/juridiction/152
Lettre d’information hebdomadaire: https://www.ccomptes.fr/fr/lettre-dinformation-0

Chambre Régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur
17, rue de Pomègues-13295 Marseille cedex 08
T 04 91 76 72 29 // 06 99 27 34 70
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MARSEILLE : La région Sud, pionnière dans l’échange de maison

La Provence-Alpes Côtes d’Azur est la 3ème région à se tourner vers ce mode de voyage.

Le 27 septembre prochain se tiendra la journée mondiale du tourisme, désignée pour promouvoir un tourisme nouveau, porteur de développement durable et d’enrichissement réciproque. À cette occasion, HomeExchange, leader mondial de l’échange de maison, une solution alternative au tourisme de masse permettant à tout un chacun de voyager de manière plus durable, met en lumière la Provence-Alpes Côtes d’Azur, qui prend la troisième place des régions françaises favorites pour les échanges de maison. Elle compte en effet près de 85 000 nuitées passées cet été, après la Bretagne et l’Auvergne-Rhône Alpes, et enregistre aujourd’hui près de 20 000 offres de maisons sur HomeExchange.

La région la plus populaire pour l’automne

La région Provence-Alpes Côtes d’Azur, très engagée dans le développement économique d’un tourisme durable, accueille des millions de visiteurs chaque année. Alors que les hôtels et les hébergements de vacances peinaient à convaincre cet été (-73% d’activité VS été 2019 chez les hôtels en France), l’échange de maison n’a cessé de progresser. En Provence-Alpes Côtes d’Azur, près de 8 000 nuits d’échanges sont d’ores et déjà prévues en son sein pour l’automne, la rendant ainsi, pour le moment, la région plus populaire pour cette saison.

Les Bouches-du-Rhône en tête

Par ailleurs, dans le classement des départements les plus populaires, on trouve les Bouches-du-Rhône en 1ère position.

Les Auvergnats et les Franciliens sont ceux qui se sont le plus tournés vers la Provence-Alpes Côtes d’Azur ces derniers mois. Les Provençaux, eux, se sont à l’inverse majoritairement rendus en Nouvelle-Aquitaine et en Auvergne-Rhône Alpes, mais ils en ont également profité pour visiter leur propre région, qui arrive en troisième position dans le classement de leurs destinations favorites.

“En cette journée mondiale du tourisme, nous devons nous interroger sur l’avenir de ce secteur. La Covid-19 a détruit l’idée du tourisme de masse : les croisières se sont arrêtées, les lieux auparavant surpeuplés de touristes se sont vidés, les Français se sont tournés vers des voyages privilégiant les rencontres et permettant de s’imprégner pleinement de la nature qui nous entoure. La possibilité de pouvoir réaliser des activités en extérieur sans croiser la foule était le second critère de choix des vacances des Français cet été, après le prix. L’échange de maison, qui permet de partir hors des sentiers battus et de manière plus locale que le tourisme traditionnel, a ainsi fortement crû cet été et devrait continuer de croître les années à venir”, conclut Charles-Edouard Girard, co-fondateur de HomeExchange.

A propos de HomeExchange

Leader mondial de l’échange de maisons, HomeExchange.com s’affirme comme la solution d’hébergement chaleureuse et authentique en permettant d’échanger sa maison pendant les vacances. Au cours des quatre dernières années, Emmanuel Arnaud, Président Directeur Général et Charles-Edouard Girard, Président Exécutif, ont levé un total de 40 millions d’Euros. Après avoir développé avec succès leur première entreprise, GuesttoGuest, Arnaud et Girard ont acquis Trampolinn, Itamos, HomeForHome, et Knok. En 2017, ils ont ajouté à leur portefeuille le pionnier américain HomeExchange, puis le canadien Echangedemaison, et début 2019 NightSwapping. L’année 2019 a marqué un tournant, lorsque ces communautés ont été réunies sous leur marque phare, HomeExchange. HomeExchange fait partie depuis septembre 2019 du Next 40. Le site présente plus de 400.000 maisons et appartements dans 187 pays, et poursuit sa belle évolution en réalisant plus de 3,5 millions de nuitées sur les 12 derniers mois (février 2019 à février 2020). La société compte 100 collaborateurs et siège à Cambridge, Massachusetts, et Paris.




AVIGNON : Un tiers de l’objectif et 1 M€ pour le financement participatif solaire dans le Vaucluse

Le financement participatif en actions dédié au développement de dix centrales solaires en France, présenté par le groupe CVE, a déjà réuni plus d’un million d’euros grâce à 540 personnes !

Parmi ces dix centrales, l’une est Vauclusienne. Ce financement participatif permet ainsi aux habitants du Vaucluse et des départements limitrophes d’investir dans le développement de cette énergie renouvelable à l’échelle locale

A retrouver sur : https://www.lendosphere.com/cap-vert-energie

Chantier en cours pour la centrale solaire du Vaucluse

Ce financement participatif est destiné à financer la construction d’une centrale solaire située à cheval entre les communes de Saint-Christol et Sault dans le Vaucluse. Implantée sur trois hectares, elle aura une puissance de 2,7 MWc et permettra de revaloriser un ancien site isolé de lancement de missile établi dans le cadre du programme de défense anti-nucléaire, au profit des énergies renouvelables. Le chantier de cette centrale est en cours. Les travaux de voirie vont se poursuivre jusqu’à mi-octobre avec la réalisation de pistes et tranchées, la pose des structures démarrera mi-octobre pour une mise en service prévue en janvier 2021. Le projet de Brouville, lauréat d’un appel d’offres de la Commission de Régulation de l’Énergie, a été développé par RES avant d’être cédé à Cap Vert Energie.

Jusqu’à fin octobre pour prendre part au capital d’un projet de transition énergétique

Cette collecte est réservée aux habitants du Vaucluse et des départements limitrophes : Alpes-de-Haute-Provence, Ardèche, Bouches-du-Rhône, Drôme, Gard et Var. Cette exclusivité territoriale favorise le recours à une épargne en circuit court et permet des retombées économiques directes pour les riverains du projet. Par cette opération, les citoyens peuvent devenir actionnaires de cette centrale solaire. L’objectif de la collecte vauclusienne est fixé à 315.000 €, et 103.200 € ont déjà été investis. L La collecte sera prolongée jusqu’à la fin du mois d’octobre pour sécuriser l’atteinte de l’objectif et permettre à un maximum de personnes de participer.

Les modalités d’investissement (rendement, durée, etc.) sont présentées sur : https://www.lendosphere.com/cap-vert-energie

Un portefeuille de 10 centrales solaires de 32 MWc

Ce projet, lauréat d’un appel d’offres de la Commission de Régulation de l’Energie, a obtenu toutes les autorisations nécessaires pour sa construction. Il fait partie d’un portefeuille de 10 centrales solaires réparties en Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Occitanie, Pays-de-la-Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les chantiers ont tous débuté avec des dates de mise en service prévisionnelles s’échelonnant entre octobre 2020 et février 2021.

D’une puissance totale de 32 MWc, ces centrales produiront 41,5 GWh d’électricité verte chaque année. Elles permettront d’éviter le rejet dans l’atmosphère de plus de 3.700 tonnes de CO2 par an, soit plus de 111.000 tonnes de CO2 sur les 30 ans d’exploitation des centrales.

A propos de Lendosphere

Lendosphere est la première plateforme de financement participatif française dédiée à des projets de développement durable. Depuis son lancement en décembre 2014, plus de 74 millions d’euros ont déjà été investis par des particuliers sur plus de 209 projets d’énergie renouvelable. Lendosphere est agréée Conseiller en Investissements Participatifs et Intermédiaire en Financement Participatif auprès de l’ORIAS, et régulée par l’AMF.
Plus d’informations sur https://www.lendosphere.com

A propos de Cap Vert Energie

CVE est un producteur et fournisseur indépendant d’énergies renouvelables français qui maîtrise l’ensemble de la chaîne de valeurs : le développement, le financement, la construction, l’exploitation et la vente d’énergie. Cap Vert Energie est la marque historique en France de CVE. Présent sur trois marchés des énergies renouvelables (solaire, biogaz et hydroélectricité), cette PME en forte croissance emploie 170 personnes.
Basé à Marseille, le Groupe dispose d’un parc en exploitation et construction de 300 MWc. Cela correspond à la consommation d’une ville de près de 380.000 habitants. CVE affiche un respect du budget de construction sur 5 ans de 99,5%, preuve de son expertise sur la construction des projets.
Sa maîtrise en termes d’exploitation se vérifie également par son chiffre d’affaires issu de la vente d’énergie qui s’élève à 32 M€ en 2019. Aujourd’hui, CVE travaille sur un portefeuille de 1 GWc de projets en développement et prévoit, d’ici deux ans, 0,9 GW de puissance en exploitation, correspondant à la consommation de 1,5 million de personnes. Depuis sa création, CVE a investi 0,5 milliard d’euros dans ses actifs en exploitation ou en construction.
Plus d’informations sur : https://www.cvegroup.com




CABRIÈRES-D’AVIGNON : Anne-Cécile et Valérie Vausselin, PDG et directrice d’Aroma Zone

« Consommer mieux, dépenser moins : oui c’est possible ! »

Réalisation CPRODUCTIONS -Journaliste : Frédéric Audran

Dimanche 4 octobre à 21.05

Cuisine, cosmétiques, bricolage : à qui profite le bon filon du fait maison ? Faire ses plats soi-même mais aussi ses vêtements, ses cosmétiques, ou même des travaux de bricolage ou de réparations, beaucoup de Français s’y sont essayés pendant le confinement. Et la plupart continuent aujourd’hui ! Cette tendance au “fait maison” vire même au phénomène de société : huit Français sur dix préféreraient le faire eux-mêmes d’après l’ObSoCo, aussi bien pour le plaisir de créer de ses propres mains que par souci d’économie. Mais on n’a pas tous les compétences pour tout réaliser soi-même vite et bien : un créneau parfaitement identifié par certaines enseignes de cuisine, de beauté, de bricolage ou plus étonnant de pièces détachées. Leur promesse : vous aider à faire vos premiers pas dans le “do it yourself”, grâce à des systèmes malins de coaching en magasin ou en ligne ! Leur but : vous vendre des produits ou des services qui vous permettront de clamer fièrement : “c’est moi qui l’ai fait… ou presque !”. Quelles sont les compagnies qui surfent le plus sur ce filon du fait maison assisté, et comment prennentelles leurs clients en main pour les convertir à ce nouveau mode de consommation ? Cuisine, beauté, travaux : dans quels domaines peut-on espérer réaliser les meilleures économies ? Au final, qui est vraiment gagnant dans ce système alternatif ?

Fondée par ces 2 sœurs et leur père chimiste, cette PME du Lubéron a révolutionné la cosmétique avec un concept étonnant: fabriquer soi-même ses produits d’hygiène et de beauté avec des ingrédients naturels sans produit chimique et aux vertus magiques. Au début un site internet et désormais 7 boutiques partout en France et des chiffres qui donnent le vertige : 80 millions d’€ de chiffre d’affaires, 20% de croissance chaque année (même en 2020 malgré le confinement) et 1 million de clients. L’un de leurs secrets, intégrer des ateliers et proposer des tutos et recettes simples pour accompagner leurs clients et leur prouver que « cuisiner » ses cosmétiques, c’est facile… et surtout pas cher. Soins du visage, masques capillaires ou crème hydratante fabriqués maison avec les ingrédients d’Aroma Zone reviennent 2 à 3 fois moins chers.




MARSEILLE : La Banque Postale publie sa note de conjoncture

La Banque Postale publie sa « Note de conjoncture sur les finances locales » qui analyse les comptes des collectivités locales françaises en 2020 dans leur ensemble et par niveau.

L’année 2020 qui devait être une année de consolidation sera une année de fragilisation.
Alors que 2020 aurait pu être une année de consolidation des finances locales grâce à des marges de manœuvre financières retrouvées en lien avec les fondamentaux globalement sains en 2019, elle sera en fait une année de fragilisation, l’épargne brute étant presque ramenée à son niveau de 2014 en raison de la crise sanitaire et économique.

Un ralentissement des dépenses de fonctionnement en trompe l’œil

L’évolution des dépenses de fonctionnement serait plus faible qu’en 2019 (1,4 % contre 1,7 %) du fait du transfert de la compétence apprentissage des régions vers les branches professionnelles. Hors cet effet, elles progresseraient de 2,2 %. La crise est venue peser sur ces dépenses, qu’il s’agisse des achats liés à la protection sanitaire ou des interventions en faveur des entreprises ou des associations. Les aides aux personnes, à travers notamment les dépenses d’action sociale des départements, seraient également en accélération.

Des recettes de fonctionnement qui cumulent baisse des impôts et des recettes tarifaires

Dans le même temps, les recettes de fonctionnement seraient directement impactées par la crise sanitaire puis économique. Hors effet du transfert du financement de l’apprentissage, elles diminueraient légèrement, – 0,9 %. Les ressources corrélées au contexte économique sont particulièrement importantes : régions (avec la TVA), départements (avec les droits de mutation), communes (avec les recettes fiscales « touristiques » mais aussi les produits de l’activité des services) et EPCI (avec le versement mobilité en particulier). Elles bénéficieraient néanmoins de mesures de soutien mises en place par le gouvernement (clause de sauvegarde…).

Repli historique de l’épargne brute et recul de l’investissement atténué par les fonds de soutien

La baisse de l’épargne brute de l’ordre de 7 milliards d’euros, associée au décalage des élections municipales et intercommunales, entraîneraient un repli marqué des dépenses d’équipement. Au contraire, les subventions d’investissement versées progresseraient nettement intégrant la participation des collectivités au fonds national de solidarité mais également à d’autres fonds d’initiative territoriale.
Pour financer ce soutien aux territoires, l’endettement des collectivités locales (en particulier celui des régions) serait de 1,0 milliard d’euros amenant la dette locale à 176,1 milliards d’euros en fin d’année, soit 7,9 points de PIB.

Des interrogations nombreuses, après une année inédite

De nombreuses interrogations demeurent pour les années à venir : quel sera l’effet, par exemple, de la crise économique sur les dépenses sociales ? Quelle stratégie globale d’équilibre budgétaire suite aux réformes fiscales ? Quelles réformes inévitables de tous les dispositifs de péréquation ? Et enfin quel rôle pour les collectivités locales dans les modalités de redressement des comptes publics à venir ?

En dépit de tout, la situation financière début 2020, comme leur capacité d’adaptation, devrait permettre aux collectivités locales de surmonter la crise et s’investir pleinement dans le plan de relance, et de contribuer ainsi au développement et à l’attractivité des territoires.

A propos de La Banque Postale

La Banque Postale, forme avec ses filiales dont CNP Assurances, un grand groupe de bancassurance, filiale du Groupe La Poste, présent sur les marchés de la banque de détail, de l’assurance, de la banque de financement et de la gestion d’actifs. La Banque Postale accompagne ses clients -particuliers, entreprises, professionnels, associations et acteurs du secteur public local, avec une gamme complète de services accessibles à tous. Banque de proximité, 1er prêteur bancaire des collectivités locales, elle est présente sur tout le territoire avec plus de 17 000 points de contacts dont 7 700 bureaux de poste, tout en développant une offre numérique, notamment avec sa banque 100 % mobile Ma French Bank. Banque et citoyenne, pionnière d’une finance responsable, elle est en charge d’une mission de service public d’accessibilité bancaire portée par le Livret A.