MARSEILLE : CORONAVIRUS, vigilance face aux rumeurs et à la désinformation !

L’URPS Médecins Libéraux PACA appelle à la plus grande vigilance face à la désinformation et aux rumeurs qui se propagent autour du coronavirus COVID-19.

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A mesure que l’épidémie de Coronavirus Covid-19 progresse dans le monde, de fausses informations et des conseils farfelus voire dangereux fleurissent sur le Web. L’URPS Médecins Libéraux PACA appelle professionnels de santé et patients à la plus grande vigilance.

Laurent Saccomano, médecin vasculaire et président de l’URPS Médecins Libéraux PACA précise : « La surinformation et les fausses rumeurs qui entourent le coronavirus constituent une source d’inquiétude pour nous. D’une part parce que les intoxs pourraient engendrer une forme de psychose parmi nos concitoyens, et d’autre part parce que certains faux remèdes pourraient même s’avérer dangereux pour la santé. C’est pourquoi nous souhaitons aujourd’hui revenir sur les idées reçues les plus répandues parfois franchement calamiteuses. « 

Idée reçue : des décoctions à base de plantes (thé, fenouil, ail, etc.) ou d’huiles végétales permettent de guérir du coronavirus. C’est faux.
Fait établi : aucun remède au coronavirus COVID-19 n’a été identifié à ce jour. Les consignes d’hygiène sanitaires (se laver les mains, tousser dans son coude, etc.) sont en revanche efficaces pour limiter sa propagation.

Idée reçue : le coronavirus peut se projeter à 8 mètres de distance du fait d’un éternuement ou d’une toux. C’est faux.
Fait établi : lorsqu’une personne éternue ou tousse, elle peut projeter des gouttelettes jusqu’à 1 mètre. Pour éviter tout risque de propagation, il convient d’éviter tout contact rapproché avec une personne présentant des symptômes de fièvre ou de toux.

Idée reçue : se désinfecter les mains avec de l’urine d’enfant, passer ses mains sous un sèche main ou une lampe UV élimine les risques de contamination. C’est faux.
Fait établi : les sèche-mains et lampes UV sont inefficaces pour éliminer des bactéries. L’urine ne tue aucun virus et porte même des quantités de matériel viral ou bactérien. Pour endiguer la propagation du virus, se laver les mains avec du savon ou utiliser un gel hydroalcoolique est efficace.

Idée reçue : porter un masque lorsqu’on est bien portant permet de se protéger des risques de contamination. C’est faux.
Fait établi : le port du masque est conseillé pour les personnes présentant des symptômes d’affection respiratoire. Il n’est en revanche pas prouvé que le masque ait un intérêt préventif pour les personnes saines.

D’autres idées reçues décryptées sur le site de l’Organisation Mondiale de la Santé…

http://anws.co/bHiux/{211f5173-bacd-4d0e-90e4-20d19a3ebaac}

Et plus d’informations en temps réel sur les sites du Ministère des Solidarités et de la Santé, de Santé Publique France…

http://anws.co/bHiuy/{211f5173-bacd-4d0e-90e4-20d19a3ebaac}

L’URPS Médecins Libéraux PACA, pleinement mobilisée, s’engage aux côtés de l’Agence Régionale de Santé pour favoriser le renforcement de l’organisation sanitaire en vue d’une possible épidémie en France. Elle diffuse ce jour un mémo à destination des médecins libéraux, qui récapitule les consignes de prise en charge de patients potentiellement contaminés, et rappelle les sources d’information incontournables vers lesquelles se tourner pour une information en temps réel sur la situation épidémiologique.

Pour consulter le mémo à destination des médecins libéraux de PACA, cliquez ici…

http://anws.co/bHiuA/{211f5173-bacd-4d0e-90e4-20d19a3ebaac}




MARSEILLE : CORONAVIRUS, le point de la situation dans la région SUD

Depuis plusieurs semaines déjà, l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur et les préfectures ont mis en place une organisation sur le territoire régional pour préparer le système de santé d’éventuels cas de coronavirus.

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COVID-19 : point de situation.

Par mesure de précaution, pour faire face à une éventuelle épidémie COVID-19, le Ministère des Solidarités et de la Santé a demandé aux ARS de renforcer cette organisation et de mettre en place une «plateforme de veille et d’urgence renforcée».

Quelle est la stratégie régionale ?

Dans cette première phase «pré-épidémique», la stratégie est de détecter et de prendre en charge le plus précocement possible les cas et les personnes dîtes « contacts » afin d’éviter toute diffusion du virus.

Quels sont les établissements mobilisés par l’ARS Paca dans le cadre de ce dispositif ?

Un premier niveau de réponse s’appuie sur les établissements de santé de première ligne, habilités pour le Covid-19 : l’Assistance Publique des hôpitaux de Marseille et le Centre hospitalo-universitaire (CHU) de Nice. Ces établissements constituent la première ligne de prise en charge. Ils disposent d’un plateau technique hautement spécialisé et d’un recours permanent à un infectiologue. Ils permettront notamment la prise en charge des patients classés « cas confirmés » dans des conditions de sécurité maximales au sein de services de maladies infectieuses et tropicales et/ou de réanimation. Si un cas possible est identifié, les prélèvements effectués sont envoyés à l’IHU de Marseille pour analyse. Dans les prochains jours, le CHU de Nice sera également équipé pour réaliser ces tests.

Pourquoi avoir identifié des établissements de «deuxième ligne» ?

L’ARS a effectivement défini une liste d’établissements mobilisables en seconde intention, si besoin, pour augmenter les capacités des établissements de première ligne. Ces établissements mettent en place une organisation spécifique en cas d’épidémie de Coronavirus.

Il s’agit des établissements suivants :

. dans les Alpes-de-Haute-Provence : le centre hospitalier (CH) de Digne
. dans les Hautes-Alpes : le CH de Gap et le CH de Briançon
. dans les Alpes-Maritimes : le CH de Cannes
. dans les Bouches-du-Rhône: l’Hôpital d’instruction des armées Laveran, le centre hospitalier d’Aix -en-Provence, l’Hôpital Européen
. dans le Var : le centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer et l’Hôpital d’instruction des armées Sainte-Anne
. dans le Vaucluse : le centre hospitalier d’Avignon

Les établissements suivants seront également mobilisables en cas de besoin : le CH de Manosque, le CH d’Antibes et de Grasse, l’Institut Arnaud Tzanck, le CH de Martigues et CH d’Arles, l’Hôpital Saint Joseph, le centre hospitalier de Fréjus et de Draguignan.

Quelles sont les mesures de précaution à communiquer à la population ?

Il n’y a actuellement pas de circulation active du virus sur notre territoire. Toutefois, les gestes barrières, comme notamment se laver les mains régulièrement ou utiliser des gels hydro-alcooliques, sont des réflexes incontournables à adopter pour se protéger de la maladie comme pour se protéger des autres virus qui circulent en période hivernale.

Afin de diminuer les risques de propagation de la maladie, les personnes revenant de zones à risque doivent adopter quelques mesures de précaution :

Dans les 14 jours suivant le retour :

. Surveillez votre température 2 fois par jour ;
. Surveillez l’apparition de symptômes d’infection respiratoire (toux, difficultés à respirer…) ;
. Portez un masque chirurgical lorsque vous êtes en face d’une autre personne et lorsque vous devez sortir ;
. Lavez-vous les mains régulièrement ou utilisez une solution hydro-alcoolique ;
. Evitez tout contact avec les personnes fragiles (femmes enceintes, malades chroniques, personnes âgées…) ;
. Evitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…) ;
. Evitez toute sortie non indispensable (grands rassemblements, restaurants, cinéma…).
. Travailleurs/étudiants : dans la mesure du possible, privilégiez le télétravail et évitez les contacts proches (réunions, ascenseurs, cantine…) ;
. Les enfants, collégiens, lycéens ne doivent pas être envoyés à la crèche, à l’école, au collège ou au lycée, compte tenu de la difficulté à porter un masque toute la journée.

En cas de fièvre ou sensation de fièvre, toux, difficultés à respirer, contactez rapidement le SAMU Centre 15 en signalant votre voyage.
Où peut-on retrouver toutes ces informations ?
Des sites d’information complets sont régulièrement mis à jour. Rendez-vous sur notre site internet paca.ars.sante.fr ou sur le site du Gouvernement.

Agence régionale de santé Paca
ars-paca-communication@ars.sante.fr




MARSEILLE : Ouverture à la concurrence des TER, la réaction de Renaud MUSELIER

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France : « La Région Sud, première Région à ouvrir à la concurrence 30% de son offre TER ».

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En 2017, la Région lançait un Appel à Manifestation d’Intérêt sur l’ouverture à la concurrence, auxquels 10 entreprises nationales et européennes avaient répondu. Forte de ce succès, en février 2019, la Région Sud était la première Région française à lancer l’avis européen de pré-information, première étape de la procédure d’ouverture à la concurrence des services publics TER en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Aujourd’hui, avec le lancement officiel de l’appel d’offres pour la ligne interurbaine Marseille-Toulon-Nice et les services azuréens y compris la liaison Nice-Tende, la Région ouvre la voie de la concurrence en France. L’objectif : améliorer le service rendu aux usagers et payer le juste prix pour ce service.

« Dès notre élection en 2015, avec Christian ESTROSI, nous avions fait le constat d’une situation désastreuse des transports voyageurs en Provence-Alpes-Côte d’Azur. C’est pourquoi, au-delà de notre bras de fer avec la SNCF pour obtenir plus de transparence sur les coûts et une amélioration nette de la qualité de service, nous avons souhaité nous engager au plus tôt dans l’ouverture à la concurrence des TER.
Cette concurrence sera profitable à tous : aux usagers qui bénéficieront d’un service de meilleure qualité, et à la Région qui pourra exiger une facture détaillée et une baisse des coûts.
Au-delà de ça, l’amélioration de la qualité de service permettra de faire du train une alternative crédible à la voiture individuelle sur les relations entre les principales métropoles de la région et autour de Nice, au bénéfice des transports du quotidien. C’est une des conditions pour parvenir à la neutralité carbone en 2050 que nous avons inscrite dans notre Plan Climat régional, « une COP d’avance » »
a déclaré Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France.

Les entreprises intéressées ont jusqu’au 31 mars pour remettre leur dossier de candidature sur les deux appels d’offres.

Le lot Inter-métropoles Marseille – Toulon – Nice représente 10 % de l’offre TER régionale. Le contrat de concession, d’une durée de 10 ans, est estimé à 870 millions d’euros. Il portera principalement sur l’exploitation de la ligne ; sur la construction d’un centre de maintenance sur le site de Nice Ville et sur la fourniture de matériels roulants neufs. Ce lot sera attribué à l’été 2021 pour un début d’exploitation à l’été 2025.

Le lot Azur concerne les lignes Les Arcs-Draguignan – Nice – Vintimille / Grasse – Cannes / Nice – Breil – Tende et représente 23% de l’offre TER régionale. Le contrat de concession, d’une durée de 10 ans, est estimé à 1,5 milliard d’euros. Il portera principalement sur l’exploitation des lignes pré-citées ; sur la construction d’un centre de maintenance sur le site de Nice Saint Roch et sur l’exploitation du centre de maintenance de Cannes – La Bocca. Ce lot sera attribué à l’été 2021 pour un début d’exploitation en décembre 2024.




DRAGUIGNAN : CORONAVIRUS, les recommandations pour réduire la transmission des infections

En cas de signes d’infection respiratoire (fièvre ou sensation de fièvre, toux, difficultés respiratoires) dans les 14 jours suivant votre retour d’une zone à risque, ne vous rendez pas chez votre médecin, appelez le 15 en signalant votre voyage.

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La situation à Draguignan

Compte tenu du contexte évolutif de l’épidémie de Coronavirus, la ville de Draguignan a mis en place une cellule de veille active qui procède à un point de situation chaque jour.
Les services de la Ville de Draguignan restent vigilants et attentifs aux consignes transmises par l’État et la commune se prépare pour s’adapter à l’évolution de la situation.

Qu’est-ce qu’un CORONAVIRUS ?

Les coronavirus sont une grande famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume (certains virus saisonniers sont des coronavirus) à des pathologies plus sévères. Le virus identifié en Chine est un nouveau coronavirus. La maladie causée par ce coronavirus a été dénommée Covid-19.
Quels sont les symptômes de l’infection respiratoire provoquée par le coronavirus COVID-19 ?
En l’état actuel des connaissances, les symptômes principaux sont la fièvre et des signes respiratoires de type toux ou un essoufflement.
Y a-t-il des personnes à risque pouvant développer une forme grave de la maladie ?
Comme pour beaucoup de maladies infectieuses, les personnes présentant des pathologies chroniques sous-jacentes (détresse respiratoire, personnes fragiles, âgées, malades chroniques…) ont un risque plus élevé.

Quel est le mode de transmission ?

Les premiers cas recensés sont des personnes s’étant rendues directement sur le marché de Wuhan (fermé depuis le 1er janvier) : l’hypothèse d’une maladie transmise par les animaux est donc privilégiée. La transmission interhumaine est aujourd’hui avérée.
Quel est le délai d’incubation de la maladie ?
Selon l’état des connaissances scientifiques actuelles, le délai d’incubation du virus est de 14 jours maximum.

LES RECOMMANDATIONS

Les gestes barrières

Des gestes simples de prévention au quotidien permettent de réduire la transmission des infections. Ces “gestes barrières” contribuent à se protéger des virus ainsi que son entourage.
• Toussez dans votre coude,
• Utilisez des mouchoirs à usage unique et les jeter,
• Si vous avez un doute, portez un masque chirurgical,
• Lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions hydro-alcooliques,
• Évitez les contacts directs (serrer des mains, faire la bise…) ou indirects (via des objets : prêter son téléphone, partager les verres et couverts, sa brosse à dents…).

Pour les personnes revenant des zones à risque

Le ministère des Solidarités et de la Santé rappelle les recommandations suivantes pour les personnes revenant des zones à risque (Chine continentale, Hong Kong, Macao), de Singapour, de Corée du Sud, ou des régions de Lombardie et de Vénétie en Italie.

Dans les 14 jours suivant le retour :

• Surveillez votre température 2 fois par jour ;
• Surveillez l’apparition de symptômes d’infection respiratoire (toux, difficultés à respirer…) ;
• Portez un masque chirurgical lorsque vous êtes en face d’une autre personne et lorsque vous devez sortir ;
• Lavez-vous les mains régulièrement ou utilisez une solution hydro-alcoolique ;
• Evitez tout contact avec les personnes fragiles (femmes enceintes, malades chroniques, personnes âgées…) ;
• Evitez de fréquenter des lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, structures d’hébergement pour personnes âgées…) ;
• Evitez toute sortie non indispensable (grands rassemblements, restaurants, cinéma…).
• Travailleurs/étudiants : dans la mesure du possible, privilégiez le télétravail et évitez les contacts proches (réunions, ascenseurs, cantine…) ;
• Les enfants, collégiens, lycéens ne doivent pas être envoyés à la crèche, à l’école, au collège ou au lycée, compte tenu de la difficulté à porter un masque toute la journée.
En cas de signes d’infection respiratoire dans les 14 jours suivant le retour d’une zone à risque :
• Contactez le Samu (15) en faisant état des symptômes et du séjour récent en zone à risque,
• Ne vous rendez pas chez votre médecin traitant ou aux urgences pour éviter toute potentielle contamination,
• Evitez tout contact avec votre entourage et conservez votre masque chirurgical,
• Utilisez des mouchoirs à usage unique et lavez-vous les mains régulièrement.
Dans un contexte évolutif et à titre de précaution, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères recommande aux Français – en particulier aux familles – qui vivent en Chine et n’ont pas de raisons essentielles d’y rentrer, de se tenir éloignés momentanément du pays et de différer leur retour.

OÙ S’INFORMER ?

Le ministère des Solidarités et de la Santé a activé depuis le 1er février la plateforme téléphonique d’information “Nouveau coronavirus”. Cette plateforme téléphonique, accessible au 0800 130 000 (appel gratuit depuis un poste fixe en France, 7j/7, de 9h à 19h) permet d’obtenir des informations sur le COVID-19 et des conseils si vous avez voyagé dans une zone où circule le virus ou côtoyé des personnes qui y ont circulé.
Cette plateforme n’a pas vocation à recevoir les appels des personnes qui ont des questions médicales liées à leur propre situation : en cas de doute, si elles ont séjourné dans une zone où circule le virus et ont des symptômes évocateurs (fièvre, toux, difficultés respiratoires), elles doivent appeler le Samu (15), qui les orientera.
Le site du Gouvernement : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus
Le site du ministère de la santé https://solidarites-sante.gouv.fr/
Le site de l’ARS : https://www.paca.ars.sante.fr/




MARSEILLE : Préservation de l’activité du groupe Hopps, la réaction de Renaud MUSELIER

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France : « Avec le soutien de la Région, Hopps peut désormais se consacrer à sa nouvelle stratégie de développement ».

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Alors que le Tribunal de commerce de Marseille a homologué aujourd’hui le plan de financement de 31,5 millions d’euros du groupe Hopps, évitant ainsi le redressement judiciaire de l’entreprise spécialisée dans la distribution de prospectus, Renaud MUSELIER salue cette décision et rappelle l’intervention décisive de la Région dans le dossier.

« Cette décision permettra de donner un nouveau souffle à l’entreprise et d’engager une nouvelle stratégie de développement pérenne. C’est donc une excellente nouvelle pour l’entreprise, ses salariés et pour notre économie régionale. En participant à ce plan de financement, nous avons paré au plus pressé : éviter le redressement judiciaire et ainsi préserver l’activité du groupe Hopps et des centaines d’emplois sur notre territoire. .
Chef de file du développement économique, nous n’avons eu de cesse, depuis le débit du mandat, d’accompagner les entreprises dans toutes les phases de leur vie. Cela implique aussi d’être présent dans les périodes plus difficiles. Avec un prêt d’un million d’euros, la Région Sud joue son rôle de 1er partenaire des entreprises en permettant ainsi de sécuriser et accélérer le tour de table financier. Cette solution permet désormais à Hopps de se consacrer à son développement.
La même réflexion a présidé au plan de soutien des entreprises portuaires que nous avons annoncé vendredi en coopération avec l’ensemble de la place portuaire de Marseille-Fos, pour 3 millions d’euros en faveur des sociétés touchées par la grève »
a déclaré Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France.




SERRES : Lancement d’un appel aux dons pour une maison (Hautes-Alpes)

L’association Départementale de Sauvegarde du Patrimoine des Pays du Buëch et des Baronnies (ASPBB) s’associe à la Fondation du patrimoine pour lancer une collecte de dons pour la restauration d’une maison à Serres.

Lancement d'un appel aux dons pour une maison à Serres (Hautes-Alpes)

La sauvegarde du patrimoine est une problématique essentielle et qui rassemble. De nombreux exemples montrent de grandes mobilisations publiques pour préserver notre héritage.

Appel aux dons : restauration d’une maison à Serres
Ensemble, participons à la sauvegarde du patrimoine !

Au carrefour des routes de Provence, de la vallée du Rhône et des Alpes, s’étagent en bordure du Buëch, les vieilles maisons de la cité historique de Serres. Un petit immeuble y abrite l’Association Départementale de Sauvegarde du Patrimoine des Pays du Buëch et des Baronnies (ASPBB) vouée à l’étude, la connaissance et la mise en valeur de l’histoire, de l’archéologie et des patrimoines culturels, naturels et régionaux. Depuis le 1er juillet 2019, la commune de Serres est labellisée « Petites cités de caractère », ce sont les premières communes de la Région Sud à obtenir ce label national ! Les 1300 habitants de cette petite commune sont tous très fiers de faire partie des Petites Cités de caractère ! Il faut dire qu’ils ont à coeur de faire connaître leur cité, y vivre et la faire vivre est une évidence. Notre mission est simple : sauvegarder notre patrimoine, vous en montrer toutes les beautés et le mettre en valeur !

Un peu d’histoire

Cette maison fait partie d’un ancien faubourg constitué au milieu du XIXe siècle. Il s’agit d’une cons-truction traditionnelle en murs de pierres et de briques, recouverte d’une toiture de tuiles pour par-tie écailles et mécaniques. Edifiée entre 1860 et 1887, à cheval sur un appareil cyclopéen de soutè-nement, la bâtisse de plan trapézoïdal s’insère dans un petit îlot entre la RD 994 et une rue paral-lèle. En pied de façade Nord, qui s’étage sur deux niveaux, le long de la route départementale, une salle accueille de petites expositions temporaires. Un logo peint sur le pignon Est signale l’existence de l’association aux passants et automobilistes. Le flan Sud de l’édifice, haut de 10 mètres environ, en bordure de la rue des jardins, comporte pour sa part de fausses fenêtres peintes en trompe-l’oeil.

Le projet de restauration

Les murs des trois façades ont un revêtement très dégradé, des pans s’en sont détachés, mettant à nu le bois de gros oeuvre et occasionnant des risques d’infiltration d’eau. Des travaux de réfection s’imposent donc. Ils englobent les opérations suivantes : décroutage des murs et application d’un enduit à la chaux, traitement des bois apparents, réfection des garde-corps, des châssis de fenêtres et des volets.

Le montant des travaux s’élève à 15 500 € et les objectifs de collecte sont de 3 000 €

Ce bâtiment demeurera le siège de l’Association de Sauvegarde du Patrimoine du Pays du Buëch et des Baronnies, le lieu des réunions, de son bureau, l’accueil du public, du secrétariat, de conserva-tion des archives et de la documentation de l’association.
La vitrine du rez-de-chaussée de la façade nord continuera d’être animée par de petites expositions temporaires à destination des passants. Elle sera l’image des activités de l’association. L’appel aux dons s’adresse à tous, particuliers et entreprises souhaitant participer à la réalisation de ce projet patrimonial, mémoriel et historique.

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Pour faire un don et consulter les contreparties : www.fondation-patrimoine.org
La Fondation du patrimoine fera parvenir à chaque donateur un reçu fiscal.
Pour faire un don, rendez-vous sur le site de la Fondation du patrimoine : www.fondation-patrimoine.org

Fondation de patrimoine : Qui sommes-nous ?

Première institution de défense du patrimoine, la Fondation du patrimoine sauve chaque année plus de 2000 monuments, églises, théâtres, moulins, musées etc. et participe à la vie de centres-bourgs, au développement de l’économie locale et à la transmission des savoir-faire. Forte de 20 ans d’expérience, elle a su développer des outils efficaces, lui permettant de mener de nombreuses actions de restauration aux côtés des collectivités et propriétaires privés.
1 projet est ainsi soutenu tous les 5 kms !
Reconnue d’utilité publique, la Fondation du patrimoine offre une garantie de sécurité et une transparence financière. Chaque projet fait l’objet d’une instruction approfondie et d’un suivi rigoureux. Sur le terrain, un solide réseau d’experts, composé de bénévoles et salariés, accompagne les projets et oeuvre ainsi chaque jour à la préservation de notre patrimoine et de nos paysages.

Depuis 15 ans, la Délégation Provence-Alpes-Côte d’Azur c’est :

• 6,1 millions de dons collectés
• 1 297 restaurations accompagnés
• 94 millions de travaux réalisés
• 2 819 emplois créés ou maintenus dans le Bâtiment

Fondation du patrimoine
Délégation PACA
Tél : 04 91 39 56 70
Mail :
paca@fondation-patrimoine.org
Palais de la Bourse – CS 21856
13221 Marseille Cedex 01
www.fondation-patrimoine.org
Crédits : Thomas Delsol / ASPBB
En haut : Vue d’ensemble de la ville de Serres, en bas à gauche : détail fenêtre et fenêtre en trompe-l’oeil, en bas à droite : batiment entre la rue des jardins et la rue Varanfrain




PARIS : Renaud MUSELIER à la 57e édition du Salon International de l’Agriculture

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France, s’est rendu hier et aujourd’hui à la 57e édition du Salon International de l’Agriculture à Paris.

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Au cours de ce déplacement il a inauguré le stand de la Région et est allé à la rencontre des acteurs des filières phares de Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont le travail fait la renommée du savoir-faire régional. Il a également rencontré les conseillers culinaires de la Région, véritables ambassadeurs du goût et des produits régionaux qui proposent chaque jour des démonstrations et des dégustations au public. Hier soir, il s’est également rendu sur le stand de l’Office National des Forêts, afin de signer un partenariat sur le dispositif « 1 million d’arbres », et d’annoncer la plantation de 800 000 arbres par l’ONF.

Discours de Renaud MUSELIER
Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur,
Président de Régions de France
Discours d’inauguration du Stand de la Région Sud au Salon International de l’Agriculture 2020
Paris
Mardi 25 janvier 2020

Mesdames, Messieurs les Présidents des Chambres d’agriculture,
Mesdames et messieurs les élus,
Mesdames et messieurs les représentants du monde agricole,
C’est avec beaucoup de plaisir et de fierté, que je viens pour la troisième année consécutive inaugurer le stand de la Région Sud.
Je suis toujours autant admiratif de l’ambiance chaleureuse qui règne dans ce salon. Vous faites un travail exigeant, difficile, qui demande de la rigueur et du professionnalisme et c’est pourtant avec beaucoup d’enthousiasme et de joie que vous nous faites découvrir votre métier, et que vous transmettez votre passion.
A travers cette agriculture, vous fabriquer, des ressources vitales et indispensables à toute société. Vous êtes de vrais chefs d’entreprises, créant de la richesse et de l’emploi.

L’agriculture en région Sud, c’est :

– 25 % de la superficie régionale en terre agricole,
– 38 500 emplois directs,
– 100 000 emplois indirects,
– 500 agriculteurs qui s’installent sur notre territoire chaque année,
– 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires,
– 284 produits labélisés en France,
– 1ère région française pour la culture bio,
– 1ère région mondiale pour la production de vin rosé.

Cette agriculture d’exception c’est vous, mesdames et messieurs, qui la construisez. Et je tiens à vous confirmer que la Région Sud est à vos cotés.
Depuis le début de ma mandature, j’ai souhaité que notre politique agricole évolue tous les ans, car vous êtes dans un écosystème instable, et vous devez vous adapter aux nouvelles réglementations, à la concurrence étrangère de plus en plus rude et au changement climatique de plus en plus marqué.
J’ai eu l’honneur de présider ce matin une conférence débat sur la future PAC et le rôle des Régions.
Nous sommes dans une période charnière et la programmation de cette future PAC est essentielle pour le monde agricole.

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La Région est un maillon indispensable dans la mise en oeuvre des Fonds FEADER, et nous avons démontré :

– que les Régions sont capables de mobiliser les principaux décideurs et souhaitent démarrer une concertation bilatérale plus approfondie avec leurs partenaires sur leurs domaines de compétences.
– Et qu’elles seront « prêtes » pour démarrer la prochaine programmation dans les temps, puisque les retards de paiement et de mise en oeuvre ont été les principales critiques.

Ce moment a permis de fédérer les partenaires (Chambres d’agriculture, FNSEA – JA) afin de co-construire ensemble cette future PAC.

Ce salon est également l’occasion de mettre à l’honneur les nouveaux dispositifs régionaux :

– Accompagnement des agriculteurs dans la démarche de certification Haute Valeur Environnementale

Ce nouveau système de certification vise à valoriser auprès des consommateurs les pratiques vertueuses développées par les agriculteurs. La Région se propose donc à travers ce nouveau dispositif d’accompagner les agriculteurs dans cette démarche afin de les inciter à avoir une agriculture respectueuse de l’environnement et en lien notamment avec le Plan Climat régional « une COP d’avance ».

L’objectif de la Région est d’accompagner d’ici deux ans 750 exploitations.

– Création de la baguette Sud dans le cadre de l’Opération d’Intérêt Régional « Naturalité » (OIR)

Le projet de création d’une baguette Sud a émergé de l’OIR Naturalité dans le but de créer de la valeur au sein de la filière grandes cultures.
Les filières grandes cultures (le blé dur, le riz, l’orge, le blé tendre) subissent de plein fouet les aléas climatiques. C’est une filière fragile avec des volumes de production qui ont fortement baissé alors que 5 000 exploitations tirent leurs revenus de la filière grandes cultures.
Le projet Baguette Sud a pour objectif de valoriser la ressource locale et d’augmenter la valeur ajoutée en faveur de la production.
Face à la concurrence des chaînes « industrielles », les artisans boulangers souhaitent se démarquer et proposer au consommateur une nouvelle baguette « 100 % made in région Sud ».

Ce projet rassemble toute la chaine de fabrication :

– 4 coopératives céréalières,
– 3 moulins,
– Et les boulangers.

Il est prévu de vendre 61 millions de baguettes en 2023 !

– Achat de matériel aux Coopératives d’Utilisation de Matériel Agricoles (CUMA)

Il y a 327 CUMA en région et 4366 adhérents. Les CUMA bénéficient d’un important effort de soutien de la Région. En effet, la Région accompagne les CUMA pour une durée de 5 ans depuis 2015 et elle finance les investissements à hauteur de 15 à 25 %.
Depuis l’ouverture du dispositif le budget s’élève en moyenne à 700 000 euros par an. L’investissement global des CUMA représente 4 millions d’euros annuels.
Les filières plus dynamiques sont la viticulture (39 %), l’élevage (28 %) et les grandes cultures (22 %) en nombre de matériels accompagnés.
Mesdames et Messieurs les agriculteurs,
Je veux vous réitérer ma confiance, et le soutien que j’apporte à votre profession. Vous faites un travail exigeant, rude, sans concession, qui ne demande qu’à être valorisé à sa juste valeur !
J’en profite pour remercier les Présidents de Chambres d’agriculture avec qui nous travaillons en toute confiance.
Elles nous permettent d’adapter notre politique agricole régionale pour qu’elle corresponde au mieux à vos besoins.
Je vous souhaite un beau Salon de l’Agriculture, qui permettra je l’espère, de mettre à l’honneur notre région, nos filières et nos produits de qualité.




TOULON : Prévisions Zone Sud Circulation routière – Week-end du vendredi 28 février au dimanche 1er mars 2020

Pour ce dernier week-end de février, deux zones sont en vacances, la zone B les terminant et la zone A étant dans sa deuxième semaine.

Embouteillage La Garde 1

Vendredi
La circulation sera dense sur les grands axes de transit (A7/A8/A51) dans les deux sens en fin de jour-née vers les stations de ski, aux sorties des grandes agglomérations : Marseille, Aix-en-Provence, Montpellier, Nice, Toulouse…
Samedi
Circulation assez dense sur les grands axes de transit et en direction des Alpes, dans les deux sens, aux abords des grandes métropoles : Marseille, Aix-en-Provence, Toulon, Nice, Montpellier, Tou-louse…
Dimanche
Une densification de la circulation est attendue pour la fin du week-end et les retours des stations de ski. Elle se concentrera dès 15h00, sur les axes de retours des Alpes du Sud et vers ceux reliant le littoral aux grandes agglomérations méditerranéennes : Aix-en-Provence, Montpellier, Nice, Toulon, Toulouse…

Écouter régulièrement les radios diffusant de l’information routière : France Bleu Provence : 103.6 FM Radio Vinci Autoroutes : 107.7 FM

Vendredi 28 février :

Dès 14h00 et jusqu’en début de soirée, évitez :
– les abords des grandes agglomérations où la circulation est soutenue ;
– l’autoroute A8 de Nice à la frontière italienne, dans les deux sens de circulation, et de la jonction A7/A8 à la barrière de péage de La Barque ;
– l’autoroute A7 de Bollène au péage de Lançon-Provence ;
– le divergent de l’autoroute A8/A51 à Aix-en-Provence jusqu’à la barrière de péage de Meyrargues ;
– le secteur de la Saulce en direction de Gap et Tallard sur le réseau national et départemental.

Samedi 29 février :

Des ralentissements sont attendus, aux sorties des grandes agglomérations, sur les axes de transit dans la matinée comme en fin d’après-midi, notamment sur les autoroutes A7, A8 et A51 entre Aix-en-Provence et La Saulce, sur le réseau national et dé-partemental en direction de Gap et de Tallard.

Dimanche 1er mars :

Dès 15h00 et jusqu’en début de soirée, évitez surtout le secteur de Tallard, la Saulce sur le réseau national et départemental ainsi que l’autoroute A51 en direction d’Aix-en-Provence.
Particularités de la Zone Sud

Le départ vers les stations de ski des Alpes du Sud

Afin de contourner les principales perturbations, notamment au débouché de l’autoroute A51, les deux itinéraires figurant sur la carte pourront vous être proposés.

Informations diverses pour aller en direction de l’Italie :

Site internet du ministère des transports Italien : http://www.mit.gov.it
Site internet Tourist info : http://www.touristinfo.it
Informations diverses pour aller en direction du Portugal et de l’Espagne :
Site internet du Centre de Gestion du Trafic: http://mct.gencat.cat/
Site internet de la Direction Générale du Trafic d’Espagne: http://www.dgt.es

Conseils de conduite
Les intempéries
Pluie, brouillard, neige, verglas… adaptez toujours votre conduite aux conditions météorologiques. N’oubliez pas qu’en cas de pluie ou d’intempérie les limites de vitesse autorisées sont revues à la baisse, donc ralentissez ! Si les conditions météos sont trop extrêmes (forte neige, vents violents…), différez si possible votre déplacement.
Par temps de neige
Les conditions de circulation sont évidemment plus difficiles. Veillez à avoir des équipements adaptés : chaînes (à la taille des pneus) ou pneus spéciaux. En cas de neige, comme par temps de pluie, les vitesses maximales sont abaissées de 20 km/h sur les secteurs d’autoroutes et 10km/h sur les autres routes. Allumez vos feux de croisement, réduisez votre vitesse en l’adaptant aux conditions de visibilité, respectez les distances de sécurité et laissez toujours la priorité aux engins de déneigement et de salage.
Le verglas
Sur les routes verglacées, réduisez votre vitesse pour l’adapter aux conditions d’adhérence et limiter les effets d’une perte de contrôle. Augmentez les distances avec le véhicule qui vous précède. Adoptez une conduite souple et apaisée en évitant toute manoeuvre brutale, notamment si vous devez freiner. Anticipez les courbes, les descentes, et le franchissement des zones à risques tels que ponts, sous-bois, zones ombragées ou humides, etc..
Le brouillard
Parce qu’il réduit de façon significative la visibilité, et notamment la perception des distances, le brouillard est particulièrement dangereux sur route. Réduisez votre vitesse en l’adaptant aux conditions de visibilité. Allumez vos feux de croisement et si né-cessaire, vos feux de brouillard. Augmentez les distances de sécurité avec le véhicule qui vous précède. N’oubliez pas que sur l’ensemble du réseau routier et autoroutier, en cas de visibilité inférieure à 50 mètres, les vitesses maximales sont abaissées à 50 km/h.
L’éco-conduite est un comportement de conduite citoyen permettant de réduire le risque d’accidents de la route (de 10 à 15 %), de réduire sa consommation de carburant (jusqu’à 15% d’économie) et de limiter les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique.




MARSEILLE : Le Portail ZOU !, une plateforme unique au service de la mobilité

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France : « Le Portail Zou! Votre outil unique pour prévoir tous vos déplacements en région Sud ».

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Dans le prolongement de sa démarche pour simplifier les usages afin d’encourager les transports en communs et la multimodalité, la Région Sud lance aujourd’hui, la plateforme ZOU !. Ce nouveau dispositif regroupe en un seul portail web l’ensemble de ses services régionaux de transports et bien plus encore. Avec la plateforme ZOU ! la Région Sud propose aux usagers un espace unique dans lequel trouver la meilleure manière de se déplacer en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Regroupant l’ensemble des informations sur les lignes de LER, de TER et des Chemins de Fer de Provence, mais aussi en matière de trajets à vélo, en tram, en métro, en bus, en car, ou en voiture, ce portail web ambitionne de devenir la référence en matière de déplacement sur le territoire régional. Au-delà de son caractère informatif, ce portail est également doté d’une e-boutique pour faciliter la prise de billets sur l’ensemble du réseau ZOU ! et la réservation d’un abri à vélo sécurisé.

« Les transports, la mobilité et l’intermodalité font partie de notre quotidien. Avec les élus de ma majorité, nous menons une politique forte et ambitieuse dans ce domaine pour des trains et des bus réguliers, modernes et confortables sur tout notre territoire. Au lancement de ZOU ! nous avons fait le choix de la simplicité, une marque unique pour tous les moyens de déplacements gérés par la Région Sud. Aujourd’hui, nous allons plus loin.
La mobilité de tous est notre priorité. Avec le Portail ZOU !, la Région Sud fait un pas supplémentaire vers la simplification des usages. Cette plateforme est pensée pour être l’outil indispensable pour tous les voyageurs en Provence-Alpes-Côte d’Azur, quel que soit le moyen de transport et la destination. Avec l’actualisation du trafic en temps réel et la possibilité de créer un itinéraire complet, tout est réuni pour faire de ZOU ! le portail de référence en matière d’intermodalité »
indique Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France.




MARSEILLE : Coronavirus, quelle organisation en région Provence-Alpes-Côte d’Azur ?

Depuis plusieurs semaines déjà, l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur et les préfectures ont mis en place une organisation sur le territoire régional pour préparer le système de santé à d’éventuels cas de coronavirus.

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Coronavirus : quelle organisation en région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour faire face à une éventuelle épidémie ?

Par mesure de précaution, pour faire face à une éventuelle épidémie COVID-19, le Ministère des Solidarités et de la Santé a demandé aux ARS de renforcer cette organisation et de mettre en place une «plateforme de veille et d’urgence renforcée». Les objectifs : identifier et organiser les renforts nécessaires au sein de l’ARS, assurer la gestion des premiers cas possibles ou confirmés, et planifier la réponse de la montée en puissance du système de santé.

Quelle est la stratégie régionale mise en place ?

ans cette première phase « pré-épidémique », la stratégie est de détecter et de prendre en charge le plus précocement possible les cas et les personnes dîtes « contacts » afin d’éviter toute diffusion du virus.

Cela se traduit aujourd’hui par :

. un travail rapproché avec les établissements de santé de la région pour prendre les mesures de protection nécessaires, assurer la sécurité des personnels soignants et organiser la prise en charge des patients ;
. une hospitalisation systématique de tous les cas confirmés dans les établissements de santé de référence ;
. une gestion rapprochée des cas dits « possibles » : en région Paca, les cas possibles sont actuellement orientés vers l’IHU – Timone Marseille, et vers le CHU de Nice ;
. une identification et une prise en charge des personnes contacts qui auraient pu être exposées au virus : l’ARS et la cellule régionale de Santé publique France mènent des enquêtes «contact» autour des éventuels cas confirmés ;
. une mise à l’isolement des personnes contacts, durant 14 jours.

Pour sécuriser cette prise en charge, un premier niveau de réponse s’appuie sur des établissements de santé de première ligne, habilités pour le COVID-19. Un deuxième niveau vise des établissements de santé qui pourront être mobilisés en seconde intention pour augmenter les capacités des établissements de première ligne, si besoin.
La situation en Italie va-t-elle pousser les autorités sanitaires à faire évoluer cette organisation ?
Le dispositif de gestion des cas possibles va être étendu aux personnes revenant de Lombardie et de Vénétie (Italie) et des autres pays où le virus a effectivement circulé (Chine continentale, Hong-Kong, Macao, Singapour, Corée du Sud). Tout cas confirmé fera l’objet d’une investigation épidémiologique afin de retrouver tous les contacts rapprochés du cas confirmé.
Le public doit-il d’ores et déjà adopter des mesures de précaution ?
Les personnes qui reviennent revenant de Lombardie et de Vénétie (Italie) et qui présentent des signes (fièvre, toux et fatigue) doivent contacter le Samu Centre 15 pour une évaluation de leur situation. En cas de suspicion, un test sera réalisé. Comme pour l’épisode de grippe saisonnière, les « mesures bar-rières » (tousser dans son coude, utiliser des mouchoirs à usage unique, porter un masque, se laver régu-lièrement les mains) sont efficaces.

ars-paca-communication@ars.sante.fr