PARIS : CORONAVIRUS, Total se mobilise pour soutenir les personnels soignants hospitaliers de France

Total se mobilise pour soutenir les personnels soignants hospitaliers de France en mettant à leur disposition jusqu’à 50 millions d’€ de bons d’essence.

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Le Groupe Total a décidé de soutenir les personnels soignants des hôpitaux de France mobilisés dans la lutte contre le virus Covid-19 en leur offrant du carburant pour leurs déplacements. En concertation avec les autorités sanitaires du pays, Total va ainsi mettre à disposition des établissements hospitaliers des bons d’essence utilisables dans les stations Total pour un montant pouvant aller jusqu’à 50 millions d’euros. Leurs directrices et directeurs sont invités à contacter le numéro 01.84.94.84.00 ou l’adresse électronique covid19@total.com en vue de recevoir les dotations correspondant à leurs besoins.

Commentant cette initiative, Patrick Pouyanné, Président-directeur général de Total, a déclaré : «Dans cette période de crise, les équipes de Total restent mobilisées pour permettre aux Français d’effectuer tous leurs déplacements nécessaires. Présent sur l’ensemble du territoire, Total partage le quotidien de celles et ceux qui, partout, luttent contre l’épidémie. C’est pourquoi le Groupe a souhaité exprimer concrètement son soutien aux personnels de nos hôpitaux mobilisés pour la santé des malades».

En outre, la Fondation Total va mobiliser 5 millions d’euros en faveur de l’Institut Pasteur, des associations hospitalières et associations sanitaires impliqués dans la lutte contre le Covid-19.

À propos de Total

Total est un acteur majeur de l’énergie, qui produit et commercialise des carburants, du gaz naturel et de l’électricité bas carbone. Nos 100 000 collaborateurs s’engagent pour une énergie meilleure, plus sûre, plus abordable, plus propre et accessible au plus grand nombre. Présent dans plus de 130 pays, notre ambition est de devenir la major de l’énergie responsable.




TOULON : CORONAVIRUS, Les petits commerces en première ligne !

La France, comme le reste du monde, connaît une crise sanitaire sans précédent.

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Dans ce contexte anxiogène, les entreprises alimentaires de proximité restent au service de nos concitoyens, parce qu’elle sont en première ligne dans l’approvisionnement des Français. Depuis le 14 mars, jour de l’annonce par le Premier ministre, Édouard Philippe, de fermer tous les lieux publics « non essentiels », la vie semble subitement s’être arrêtée. De nombreux magasins, non essentiels à la vie quotidienne, ont baissé le rideau. Aussi, les clients redécouvrent les épiceries de quartier. Depuis quinze jours, le contraste est saisissant. D’un côté, les parkings des zones commerciales sont vides. De l’autre, des places de stationnement se font plus rares devant les épiceries de quartier ou les petits supermarchés.

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ASSURER L’APPROVISIONNEMENT

« Compte tenu de la crise sanitaire que nous traversons, toutes les entreprises alimentaires de proximité, représentant 1,2 million d’actifs, sont mobilisées. Plus que jamais, partout sur le territoire, au service de nos concitoyens, elles s’organisent pour les approvisionner, et assurer leur santé , assure un responsable du secteur.

Ainsi, les chefs d’entreprises et salariés des 402 000 entreprises alimentaires de proximité, réunies au sein de la Confédération Générale de l’Alimentation en Détail (boulangers, bouchers, brasseurs indépendants, cavistes, charcutiers, chocolatiers, épiciers, fromagers, glaciers, pâtissiers, poissonniers, primeurs), se œuvrent au quotidien, avec courage pour garantir la continuité de la chaîne alimentaire.

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« Les professions ont à cœur de contribuer à assurer cette continuité dans l’approvisionnement alimentaire à un moment critique pour notre pays. Pour l’instant, je n’ai pas constaté de rupture dans l’approvisionnement de mon magasin », explique le responsable d’une épicerie varoise dont les commandes par téléphone ont été multipliées par 4 depuis le début de la crise.

« Pour y parvenir, cela nécessite une forte adaptabilité avec une nouvelle configuration, de nouveaux horaires de travail, des règles d’hygiène renforcées et la mise en place de la distanciation sociale », ajoute-t-il.

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Une autre commerçante qui livre des fruits et légumes a également adapté son mode de fonctionnement : « Je travaille avec un masque et je me nettoie très régulièrement les mains et les objets que je touche avec du gel hydro-alcoolique. Depuis 15 jours, la plupart de nos ventes se font par des commandes au téléphone et nous assurons les livraisons à domicile ».

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AMBIANCE DE FIN DU MONDE

« Depuis l’annonce du président, j’ai modifié ma façon de faire les courses. J’y vais à l’ouverture pour être sûr que les rayons soient approvisionné. Aujourd’hui, à l’ouverture de mon supermarché, j’ai été surprise par l’affluence des clients à cette heure matinale. Et, par le silence de fin du monde qui régnait dans le magasin, les clients étant concentrés à remplir leur caddie, dans une ambiance anxiogène », raconte cette jeune cliente.

rayons vide samedi 21 mars

Barrière baissée, grille fermée, IKEA a procédé à la fermeture de ses 34 magasins en France : « Votre santé et votre sécurité, ainsi que celles de notre collaborateur sont notre priorité absolue. Nous mettons tout en œuvre pour lutter collectivement contre la propagation du virus », a indiqué la direction.

À l’inverse de l’autre côté de la rue, les clients affluent au supermarché Carrefour : « Nous avons déjà fait des courses vendredi, nous revenons aujourd’hui car nous craignons que la situation évolue comme en Italie et que tout soit fermé », explique un couple.

Malgré le confinement quasi-total, certains déplacements restent autorisés à condition d’être muni d’une attestation de déplacement dérogatoire pour, par exemple, effectuer des achats de première nécessité telles que les courses alimentaires.

« Il est toutefois important de réduire l’affluence dans les grandes surfaces en faisant preuve de solidarité. Les particuliers-livreurs peuvent profiter d’un déplacement dans un supermarché ou dans un drive pour y récupérer les courses de leurs voisins et les déposer devant la porte de leur domicile. Il s’agit à la fois d’un geste écologique (limitation des déplacements en voiture) et d’un acte citoyen et solidaire pour éviter la propagation de l’épidémie », indiquaient les 5 Fédérations majeures du commerce en France.

TELETRAVAIL

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Depuis le début de la crise, le mot d’ordre est de limiter les contacts physiques. Dans le milieu professionnel, employeurs et salariés peuvent contribuer à lutter contre la propagation du Coronavirus en ayant recours, chaque fois que cela est possible, au télétravail. Ainsi, les entreprises ont mis en place de nouveaux moyens de travailler notamment à distance avec leurs collaborateurs. L’épidémie a contraint les entreprises à travailler différemment en expérimentant de nouveaux modes de travail. Le télétravail qui avait du mal à s’imposer en France, se révèle être l’une des solutions. Aujourd’hui, c’est près de 8 millions d’emplois (plus de 4 emplois sur 10) qui peuvent avoir recours au télétravail dans le secteur privé.




PARIS : Laisser libre cours à sa créativité avec Sennheiser

Laisser libre cours à sa créativité avec le Micro sans fil Sennheiser Memory Mic.

Comment produire des vidéos maison avec une qualité audio supérieure

Devoir rester chez soi, confiné, ne doit pas forcément rimer avec ennui. Saisissez l’occasion de vivre une expérience positive et de stimuler votre créativité ! N’est-ce pas le meilleur moment de s’engager pleinement dans une activité ou un loisir que la vie quotidienne ne nous laissait pas le temps d’explorer ? Si nous rêvions de démarrer sa chaîne YouTube, de tenir un vlog personnel ou encore de réaliser soi-même une vidéo de musique ou un documentaire, c’est le bon moment ! Et pour que les créations gagnent en réalisme optez pour une qualité audio supérieure signée Sennheiser. Découvrez donc l’incroyable facilité avec laquelle le Sennheiser Memory Mic confère un excellent son aux vidéos et inspirez-vous de nos quatre idées simples pour apprentis vloggeurs.

Aujourd’hui, chacun a un smartphone à portée de main et peut se transformer en caméraman, cinéaste ou réalisateur de documentaire grâce aux fonctions vidéo intégrées. Un clip vidéo soigné permet de se démarquer sur les réseaux sociaux mais c’est aussi un excellent moyen de garder le contact avec ses proches ou amis. Mais pour que votre vidéo impressionne, la qualité audio ne doit pas être négligée.

Le micro sans fil Sennheiser Memory Mic est l’accessoire audio pour donner une haute qualité sonore aux enregistrements vidéo. Ce microphone, qui s’accompagne d’une appli gratuite pour smartphone, est incroyablement simple à utiliser. Il suffit d’accrocher le micro aux vêtement de la personne qui s’exprime et d’enregistrer la vidéo sur le smartphone. Mieux encore, le micro fonctionne à n’importe quelle distance du mobile. Vous pouvez donc organiser les choses comme bon vous semble et même vous déplacer pendant que vous filmez. La synchronisation audio/vidéo se fait d’une seule pression pour un rendu impeccablement coordonné.

La connexion entre le micro Sennheiser Memory Mic et le smartphone se fait automatiquement par Bluetooth, sans aucun câble qui puisse gêner. La transmission ne risque pas d’être interrompue ou de décrocher étant donné que l’audio et la vidéo ne sont couplés qu’au moment de la synchronisation par l’appli Sennheiser MEMORY MIC. L’appli gratuite est disponible sur Google Play et sur l’Apple App Store.

Le Sennheiser Memory Mic est extrêmement léger puisqu’il ne pèse que 30 grammes. Mais ce microphone compact n’en est pas moins robuste et adapté aux conditions de tournage extrêmes, comme pour un vlog de recettes de cuisine. Sennheiser Memory Mic peut être commandé sur le site de vente en ligne de Sennheiser, au prix de vente recommandé de 199 euros.

Quatre idées simples pour vloggueurs

Une fois que vous êtes équipé de votre smartphone et du micro sans fil Sennheiser Memory Mic, vous êtes prêt à tourner. Besoin d’inspiration pour vos premières vidéos maison ? Voici quelques suggestions :

  • Vidéos d’expression solo : les blogs vidéo sont comme des journaux intimes, mais au format vidéo. Chacun s’exprime sur ce qu’il vit au quotidien. Généralement, ce sont les proches ou amis éloignés qui trouvent ces contenus intéressants mais rien ne dit qu’ils ne captiveront pas une plus large audience.
  • Interviews : si vous n’êtes pas à l’aise seul devant la caméra, demandez à un membre de votre famille de venir débattre avec vous.
  • Vidéos pratiques : nous aimons tous visionner ce genre de vidéos sur YouTube. Peut-être pouvez-vous partager votre passion ou la recette de votre gâteau préféré ?
  • Vis ma vie : l’objectif de ce type de vidéo est de permettre à chacun de partager la vie de quelqu’un d’autre. C’est très simple : commencez par vous filmer en train de préparer le petit-déjeuner ou de vous organiser pour le télétravail.




PARIS : CORONAVIRUS, quel impact sur la protection des données ?

La mise en œuvre des mesures de confinement soulève aujourd’hui, plusieurs problématiques au regard de la protection des données.

D’une part, les méthodes de travail ont évolué, tendant vers le déploiement de services à distance ; d’autre part, le COVID-19 pointe le doigt sur les données de santé, considérées comme sensibles au sens du Règlement européen sur la protection des données (RGPD) et devant faire l’objet d’une attention particulière. L’Association des Délégués à la protection des données (AFCDP) rappelle que la lutte contre la pandémie n’est pas en contradiction avec la protection des données personnelles.

Les recommandations des autorités de contrôle de protection des données, tant au niveau européen que national se sont manifestées sur ce sujet : les principes fondamentaux de la protection des données n’entravent pas la lutte contre la pandémie, et le COVID-19 n’est pas une exception au respect du Règlement européen sur la protection des données.

Quels traitements de données sont concernés ?

La mise en œuvre de traitements spécifiques peut relever du Considérant 46 du RGPD, celui-ci les autorisant pour des « motifs importants d’intérêt public et par les intérêts vitaux de la personne concernée, par exemple lorsque le traitement est nécessaire à des fins humanitaires, y compris pour suivre des épidémies et leur propagation […] ».

Sont ainsi concernés les traitements de recherche médicale et de données de santé. Les autorités de protection européennes s’accordant à mettre en balance ce fondement avec le principe de proportionnalité. Ainsi en France, la CNIL rappelle par exemple, que l’employeur, en tant que responsable de la sécurité et de la santé de ses salariés ne peut « collecter de manière systématique et généralisée, ou au travers d’enquêtes et demandes individuelles, des informations relatives à la recherche d’éventuels symptômes présentés par un employé/agent et ses proches ». Par ailleurs, seules les autorités sanitaires sont à même « d’évaluer et de collecter les informations relatives aux symptômes du coronavirus et des informations sur les mouvements récents de certaines personnes relèvent de la responsabilité de ces autorités publiques ».

Au niveau mondial, le RGPD n’a pas vocation à s’appliquer en dehors des États membres de l’Union européenne, sauf en cas de traitement à destination de l’Europe. Cela explique pourquoi certains pays sont moins regardants sur le principe de proportionnalité et ont recours à des systèmes de surveillance permanente pour lutter contre l’épidémie. Ces technologies peuvent ainsi viser différentes finalités : le suivi des personnes (Iran, Thaïlande, Hong-Kong), le « contact tracing » (Inde, Bahreïn).

En France et dans les pays de l’Union européenne : vers l’utilisation de données « sensibles » anonymisées et agrégées

L’actualité française démontre de son côté des pistes de réflexion sur la mise en place d’une stratégie numérique d’identification des personnes s’appuyant sur des données de géolocalisation, anonymisées et agrégées pouvant ainsi, en principe, ne pas porter atteinte aux personnes concernées. Ces éléments permettraient de dresser une cartographie de la population et de constater le respect des consignes de confinement afin de mieux surveiller, contenir, et atténuer le virus. En ce sens, les États membres de l’Union européenne doivent donc chercher à utiliser les données anonymisées et agrégées pour ce type de traitement. C’est le chemin pris par l’Allemagne, l’Autriche ainsi que le Royaume-Uni.

L’usage des technologies en vue d’atténuer la pandémie : le déploiement massif du télétravail

Le télétravail, qui était jusqu’à présent l’exception, fait désormais office de règle. Toutefois, cette méthode de travail fait encourir un risque de piratage. En effet, les cyber-attaquants ont surfé également sur cette actualité pour attaquer les réseaux et systèmes informatiques, en particulier du secteur hospitalier.

D’autres pratiques de services à distance se sont développées : téléconsultation, enseignement à distance, visites virtuelles, paiement sans contact, usage du matériel personnel à des fins professionnelles… Chaque geste du quotidien peut avoir un impact significatif sur la protection des données et pose des enjeux de confidentialité, de sécurité des données, et de leurs bonnes utilisations. Les membres de l’AFCDP se sont par ailleurs interrogés sur ces cas d’usage et ont ainsi développé des fiches de bonnes pratiques relatives au télétravail et à la cybersécurité.

5 règles d’or pour télé-travailler en toute sécurité et sérénité

  • Préservez la confidentialité
    Que vous soyez en couple, ou en famille, orientez votre écran de PC de façon que seul vous puissiez le voir.
  • Accédez de manière limitée aux données
    En cas de télétravail, appliquez le principe de minimisation des données : n’ouvrez et n’utilisez que les informations dont vous aurez vraisemblablement besoin.
  • Redoublez de vigilance sur votre boite aux lettres électronique
    Attention aux courriels, SPAM, ou tentatives de phishing !
  • Évitez les échanges de données professionnelles sur les réseaux sociaux
    Afin de minimiser les risques de fuite de données et le piratage. Prenez le temps de relire votre charte informatique.
  • Économisez votre utilisation de l’internet

Les impacts du COVID-19 sur le DPO ?

La mise en œuvre de « l’activité partielle » soulève d’autres interrogations pour les Délégués à la protection des données : qu’ils soient internes ou externes, beaucoup s’interrogent sur les conséquences juridiques de cette situation exceptionnelle : Comment assurer le traitement des droits des personnes en cas de sollicitation ? Une entreprise serait-elle en infraction avec le RGPD en cas de mise en chômage partiel de son DPO ?

Comme elle en a l’habitude, et à plus forte raison dans le contexte actuel, l’AFCDP apporte tout son soutien à ses membres, professionnels de la protection des données, avec en particulier, un réseau social privé où s’échangent entraide et conseils.

A propos de l’AFCDP – http://www.afcdp.net/

L’AFCDP, créée dès 2004, regroupe plus de 6.000 professionnels de la conformité au RGPD et à la Loi Informatique & Libertés – dont les Délégués à la Protection des Données (ou DPO, pour Data Protection Officer).

Si l’AFCDP est l’association représentative des DPD, elle rassemble largement. Au-delà des professionnels de la protection des données et des DPD désignés auprès de la CNIL, elle regroupe toutes les personnes intéressées par la protection des données à caractère personnel. La richesse de l’association réside – entre autres – dans la diversité des profils des adhérents : DPD, délégués à la protection des données, juristes et avocats, spécialistes des ressources humaines, informaticiens, professionnels du marketing et du e-commerce, RSSI et experts en sécurité, qualiticiens, archivistes et Record Manager, déontologues, consultants, universitaires et étudiants.




PARIS : CORONAVIRUS, La Banque Française Mutualiste à vos côtés

Dans ce contexte inédit que nous traversons, nous espérons que vous allez bien ainsi que vos proches.

Face au défi à relever par tous les agents du secteur public, la Banque Française Mutualiste vous adresse un immense MERCI pour votre engagement et votre mobilisation de tous les instants, notamment les professions en première ligne pour combattre la propagation du virus COVID-19.

À vos côtés, nous restons joignables via notre formulaire de demande de contact sur bfm.fr et au 0 987 980 980.

En tant que Banque responsable et solidaire, sachez que nous mettons tout en œuvre pour assurer la pérennité et la qualité de nos services.

Prenez soin de vous et de vos proches.




LA GARDE : CORONAVIRUS, La PME DULLAC s’adapte à la demande urgente d’hygiaphone pour les commerces

Dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, la PME DULLAC, avec 20 salariés, spécialisée dans la signalétique (enseignes …) a décidé de fabriquer des « pare-postillons » avec du plexiglass pour les pharmaciens et commerçants.

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Ce paravent protège le personnel et les clients, rassure et rentre dans le cadre des obligations de protections que les entreprises doivent à leurs salariés. Une ouverture, en option, permet de passer ordonnance ou tout document.
Les hygiaphones qu’on pensait voir disparaitre sont de nouveau utiles et les fabricants d’enseignes sont équipés pour en fabriquer. C’est le cas de Dullac, installé à La Garde.

Horaires de l’atelier élargis

Pour livrer dans la journée ou à travers toute la France en 24 heures, leur bureau d’études a conçu un modèle qui se décline en 2 tailles pour s’adapter aux bureaux ou comptoirs des administrations, pharmacies, bureaux de tabacs, magasins d’alimentation.

« Le plexiglass est fragile au transport, d’où l’attention portée à son emballage.. Son montage rapide et facile en gardant un prix « solidaire » pour que tous puissent s’équiper » explique Christofer Guillard co-gérant de l’entreprise.

L’entreprise, qui a investi 300.000€ l’an dernier dans cette machine découpe de plexiglass, travaille avec des plages horaires élargis « pour livrer vite comme l’attendent nos clients ».

La liste des secteurs intéressés devrait s’allonger : deux réseaux, de fournitures de bureau et d’immobilier, ont déjà demandé des devis pour leurs agences.

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Du « drive » mono-produit

Fermé au public, Dullac a rapidement mis le produit sur son site de vente en ligne avec une livraison rapide … mais pour gagner 24 heures « certains commerçants préfèrent passer directement les prendre à l’atelier ».

L’adresse du produit : https://www.dullac.fr/produits/2718-Hygiaphone-protection-postillons-barriere-coronavirus




PARIS : CORONAVIRUS, Comment restaurants et hôtels s’organisent-ils pour survivre ?

Alors que le coronavirus fait rage depuis plusieurs semaines dans la plupart des pays d’Europe et du monde, la plupart des gouvernements prennent des mesures plus ou moins drastiques pour mettre leurs populations à l’abris des risques sanitaires.

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En France, la population est pour la majorité confinée et les lieux de vie non vitaux ont interdiction d’ouvrir leurs portes. Parmi eux, les restaurants et environ 90% des hôtels. Comment pourront-ils se relever d’un tel bouleversement ?

Les restaurateurs et hôteliers inquiets cherchent de plus en plus de solutions pour ne pas mettre la clef sous la porte avant la fin du confinement. Parmi eux, certains proposent des services de livraison de repas à domicile via les plateformes telles qu’Uber Eats ou Deliveroo, qui n’ont pas encore été sommés de stopper leurs services ou des systèmes de livraison pour leurs propres moyens. Certains se reconvertissent avec un programme de vente à emporter pour les prochaines semaines. D’autres encore ajoutent des jus frais à leur carte, dans l’espoir de mieux armer leurs clients de vitamines contre les germes ambiants.
Côté hôteliers, certains proposent une nouvelle programmation entièrement digitalisée pour rester en contact avec leur communauté, garder un lien avec leurs habitués et divertir à distance les personnes confinées : cours de yoga via Instagram TV, Sound Bath en Facebook Live, Playlists en libre accès concoctées par les DJs et musiciens résidents de l’hôtel, sélection d’articles à lire par des intervenants… Chaque résident et client récurrent de l’hôtel garde ainsi ses habitudes, et continue d’être exposé à la marque hôtelière… mais à domicile.

Pour beaucoup de clients, il est primordial de conserver leurs pratiques en matière de bien-être : sport, méditation, culture… Les hôtels s’évertuent donc à maintenir ce taux d’exigence même durant cette période de confinement, durant laquelle le bien-être est d’autant plus indispensable.
Mais attention, il est cependant capital de réduire drastiquement les coûts par la réduction d’effectifs ou la coupe d’achats de prestations externes, voir via la fermeture temporaire des établissements. Les plateformes gratuites telles que les réseaux sociaux sont alors priorisées pour mettre en ligne tous les contenus digitaux.
Si beaucoup, peuvent tenir à ce rythme quelques semaines, ce n’est pas le cas de tous les établissements. Et une chose est sûre, personne ne pourra le tenir éternellement et il sera difficile pour la majorité de se relever d’une pause d’activité de plusieurs semaines. Il est donc fondamental de trouver des solutions à long terme et d’anticiper dès aujourd’hui la réouverture des établissements en espérant que les clients reviendront friands de divertissement et non en nombre limité car frileux de remettre le nez dehors après le confinement.

Par Eva Nineuil,
Directrice Artistique et de Programmation Culturelle
Hôtels Proper




MARSEILLE : CORONAVIRUS, 1 510 personnes testées positives et 20 personnes décédées

Le point de situation du 22 mars 2020.

Covid-19

Depuis le vendredi 28 février 2020, 1510 personnes ont été testées positives au coronavirus Covid-19 en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Consultez ici le bulletin quotidien de Santé publique France…

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/articles/infection-au-nouveau-coronavirus-sars-cov-2-covid-19-france-et-monde

Parmi ces cas, dans notre région :

477 sont hospitalisées ;
113 personnes sont en réanimation ;

20 personnes testées positives au coronavirus COVID-19 sont décédées, dont deux résidents hors Paca. Elles étaient hospitalisées dans des établissements de santé des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône et le Vaucluse et du Var.
La progression de l’épidémie rend peu probantes l’identification et la confirmation biologique de l’ensemble des cas de COVID-19 : les données présentées ne reflètent donc pas le nombre réel de cas. Le virus circule activement dans notre région : il n’est donc plus possible de rechercher systématiquement les contacts des personnes positives au Covid-19. La consigne est donc, à présent, d’appeler son médecin si l’on présente des symptômes (toux, fièvre). Ce dernier pourra juger utile de faire venir la personne à son cabinet ou pourra lui prescrire un traitement à distance, et éventuellement un arrêt de travail. Si les symptômes s’aggravent, avec notamment l’apparition de difficultés respiratoires, il faut alors appeler le SAMU-Centre 15.

Rappel des recommandations à suivre pour la population

En stade 3, comme en stade 2, le message reste le même : pour limiter la propagation de l’épidémie, la mesure la plus efficace est la plus simple, elle repose sur la responsabilité individuelle, c’est-à-dire : respecter les gestes barrières.

Face aux infections, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :

Se laver les mains très régulièrement
Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
Respectez les distances
Restez chez vous et ne sortez que pour le strict nécessaire

J’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au Covid-19 : je reste à domicile, j’évite les contacts, j’appelle un médecin avant de me rendre à son cabinet ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation. Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU- Centre 15.




PARIS : CORONAVIRUS, une pensée pour nos héros

Hommage international à nos héros… #Coronavirus #COVID19 – YouTube

En ces temps difficiles, l’agence Les Créateurs d’Émotions souhaite honorer toutes les personnes qui risquent actuellement leur vie pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

Une pensée particulière pour ces héros retranscrite à travers ces images : https://www.youtube.com/watch?v=9M5YYtTjiSE

Vous pouvez bien évidemment partager cette vidéo si vous le souhaitez : https://we.tl/t-Be8qFPp3xi

Prenez soin de vous et de vos proches, #RESTONSCHEZNOUS

 




TOULON : CORONAVIRUS : Une plateforme de mobilisation citoyenne, la Réserve Civique-Covid 19 « Je veux aider »

Afin de permettre à tous ceux qui le peuvent et qui le souhaitent de s’engager et de donner de leur temps, pour que les plus démunis et les plus vulnérables ne soient pas les premières victimes de cette crise, que chacun puisse prendre sa part de cette mobilisation générale des solidarités, le Gouvernement lance la Reserve civique-Covid 19 jeveuxaider.gouv.fr.

Avec la crise sanitaire et le confinement, les associations, qui reposent en temps normal sur une ressource bénévole bien souvent âgée, peinent à poursuivre leur activité. Toutes souffrent d’une pénurie de forces vives, car un tiers – voire la moitie – de leurs bénévoles sont âges de plus de 70 ans, donc confines. Plusieurs points de distribution pour les plus démunis ont déjà du fermer leurs portes ces derniers jours faute de bénévoles.

Le confinement fait, par ailleurs, peser un risque sur les personnes fragiles isolées (âges, en situation de handicap, malades chroniques). C’est pour garantir la continuité des activités vitales pour les plus précaires que cette plateforme a été construite, en lien avec les plus grands réseaux associatifs et les plateformes associatives déjà existantes.

Elle permet aux structures (associations, CCAS, MDPH, collectivités, operateurs publics, etc..) de faire état de leurs besoins de renforts autour de 4 missions vitales : 

  •  aide alimentaire et d’urgence ;
  • garde exceptionnelle d’enfants de soignants ou d’une structure de l’Aide Sociale à l’Enfance ;
  • lien (téléphonique, visio, mail, etc..) avec les personnes fragiles isolées : personnes âgées, malades ou en situation de handicap ;
  • solidarité de proximite : courses de produits essentiels pour les voisins (fragiles, isoles, handicapes..)

Les 4 missions précitées seront réalisées dans le respect absolu des règles de sécurité sanitaire, définies en lien avec le ministère de la Sante. Ainsi, les associations organiseront leurs actions de façon a garantir scrupuleusement les distances de sécurité (au moins 1 mètre entre chaque personne, bénévoles comme bénéficiaires) et feront respecter les règles de sécurité sanitaire (gestes barrières, lavage de mains très réguliers, etc..). En outre, il est formellement interdit aux personnes de plus de 70 ans ainsi qu’aux personnes atteintes d’une maladie chronique de s’engager dans une mission dès lors que celle-ci nécessite une rupture du confinement. Néanmoins, elles peuvent s’engager pour les missions réalisées à distance (lien avec les personnes isolées par téléphone, par exemple..). Chacun peut s’engager pour que personne ne soit oublié.