PARIS : Attaque à ORLY, les premiers éléments sur le déroulé de l’agression et le profil de l’assaillant

PARIS : Vers 8h30 dans l’aéroport d’Orly-Sud « un homme a dérobé une arme à un militaire de Sentinelle puis s’est réfugié dans un commerce de l’aéroport à proximité avant d’être abattu par les forces de sécurité », a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur Pierre-Henry Brandet.

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Il n’y a pas eu de blessé.

• Selon nos informations, l’homme était de nationalité française. Il était né en février 1978. Il était connu pour des affaires de vol aggravé ou liées au trafic de stupéfiants et a été sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une procédure de droit commun. Il avait 9 mentions à son casier judiciaire.

En novembre 2015, il a fait l’objet d’une perquisition administrative qui n’avait rien donné. Il n’était pas fiché S.

Par ailleurs, il a été suivi par les services car il était soupçonné de s’être radicalisé en prison, mais cette surveillance a été interrompue à une date que nous ne connaissons pas encore. Il était sans domicile fixe connu.

• Le parquet antiterroriste est saisi sur deux volets : l’agression à Orly et une fusillade survenue à Stains au petit matin. Un lien a priori est établi entre ces deux faits.

• Selon le ministère de l’Intérieur, près de 3000 personnes ont été évacuées du terminal sud d’Orly. Le ministère de l’Intérieur a recommandé sur Twitter « de ne pas se rendre à l’aéroport et de décaler leurs déplacements »

• Le trafic aérien était « complètement interrompu » et les vols « suspendus » dans les deux terminaux de l’aéroport, a confirmé Aéroports de Paris (ADP). Une partie des avions à destination d’Orly ont été déroutés vers l’aéroport de Roissy.




HYERES : Résidence de la médaille militaire, de l’EHPA vers la résidence autonomie

HYERES : C’était une des réformes « phare » du Gouvernement, la loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015, relative à l’adaptation de la société au vieillissement, laquelle à eu un impact favorable sur l’accueil des seniors dans les établissements médico-sociaux associatifs.

05 AVRIL - RESIDENCE MILITAIRE - ENTREE PRINCIPALE

Destination au sein de la résidence de la médaille militaire , nichée dans un écrin de verdure, sur les hauteurs de HYERES, avec une vue imprenable sur l’Almanarre et Porquerolles. Rencontre avec son directeur, Florian MACHEFER.

Cette cette structure médico-sociale est dirigé par le tres dynamique Florian MACHEFER. Il est , depuis le mois d’octobre 2015, en poste au sein de cet établissement. Il a souhaité, avec l’appui de son conseil d’administration, faire partie des premiers EHPA et foyer logement à mettre en place « le forfait autonomie ».

Comme l’explique le directeur, diplômé d’un Master spécialisée (bac+6) à Kedge Bussiness school, « notre société est en pleine évolution et plus particulièrement en ce qui concerne la prise en charge des seniors. De plus en plus de groupes privés à caractère lucratif proposent une grande quantité de prestation allant de la résidence service à l’EHPAD ultra sécurisé. Notre association a fait le choix courageux de conserver l’ensemble de ses hébergements à l’aide sociale ; ce qui veut dire que nos prestations et notre tarification son établie en concertation avec le conseil départemental notre organisme de tutelle ».

05 AVRIL - RESIDENCE MILITAIRE - facade residence MMM HYERES

Une résidence ouverte à tous publics âgés de plus de 60 ans

La Société d’Entraide de la Médaille Militaire qui assure le projet institutionnel et associatif est reconnu d’utilité publique. Conscient du challenge économique et de gestion que cela représente, le directeur tient à rappeler que la résidence de la médaille militaire est ouverte à tout public âgés de plus de 60 ans et cherchant un hébergement permanent ou de repos.

La qualité avant tout

Florian MACHEFER insiste aussi sur la qualité des prestations proposés : « Ce n’est pas parce qu’on propose un tarif très attractif que nous devons nous dédouaner de la qualité ».

Ainsi, le jeune directeur a mis en place une politique de gestion autonome refusant l’agro-alimentaire : « Nous avons débauché une vraie chef de cuisine, entouré de vrais cuisiniers, ici tous est produit sur place et avons supprimé les produits congelés. Les viandes, les poissons et les légumes sont frais, non transformé, les équipes font les desserts maison…Nous ne cherchons pas une prestation « haut de gamme » mais une prestation sincère « comme à la maison », les équipes s’occupent de nos résidents comme l’un de leur proche. L’ensemble des corps de métiers sont salariés sur place, le ménage, l’entretien technique ou encore l’animation ».

« C’est un point suffisamment important pour être souligné, notre liberté associative nous permet d’échapper aux obligations commerciales des grands groupes. Nous sommes très fier de notre accueil, les équipes sont là depuis plusieurs années, le turnover quasi-inexistant ».

Dans cette démarche d’authenticité, la direction de la résidence à réécrit son projet d’établissement (consultable sur le site snemm.fr) pour porter le nouveau contrat d’objectif et de moyen mis en place par le Conseil Départemental du Var conséquent à la loi relative au vieillissement.

05 AVRIL - RESIDENCE MILITAIRE - LE PARC ET VUE SUR MER

Des soins à domicile

Ainsi, la résidence a établi des conventions permettant d’assurer un confort accru de ses résidents. Une convention avec un cabinet de soins infirmiers libéraux, associé à une convention avec un médecin de ville présent 2 demi-journées par semaine à la résidence permettent une meilleure prise en charge des seniors. La résidence a aussi mis en place une convention avec l’EHPAD des Gueules cassés, la résidence du Colonel Picot. Parallèlement, la résidence facilite la mise en relation d’intervenant de santé comme un podologue, des kinés et allant jusqu’à la mise en place d’hospitalisation a domicile.

Partenariat avec le conseil départemental du Var

L’autre avancé relative à ce contrat avec le Conseil Départemental, c’est le versement pour l’établissement d’un budget destiné à développer le maintien de l’autonomie. Ainsi la résidence à fait le choix d’embaucher partiellement une animatrice supplémentaire pour développer la vie collective, l’interaction entre résident « nous proposons des sorties à l’extérieur afin de garder un contact avec la vie active.

« Dans ce projet, la typologie des actions réalisées sont soit de natures – individuelles ou collectives. « Pour 2017, nous souhaitons mettre en place des activités physiques spécifiques aux seniors encadrés par des professionnels connaissant les pathologies et des rhumatisme liés à l’âge. Notre travail c’est d’éviter le plus possible l’isolement,« le laissé aller » que peuvent rencontrer certains de nos aînés ».

La résidence de la Médaille Militaire se félicite de cette dynamique insufflée par le Président du Conseil Départemental et Les équipes de la direction de l’autonomie. L’ensemble de ces directives permettent aux EHPA et aux foyers logements de prendre le nom de Résidences Autonomie.

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Pour conclure, le directeur explique que ce partenariat est un moment important dans un contexte ou des structures privées proposent des logements sous forme de location aux seniors :« Notre activité est autorisée par l’état, encadrée et contrôlée, les résidents payent le pris juste (environ 1500 € par mois en pension complète), nous sommes soumis à de nombreux textes (le code de l’action sociale et des familles) garantissant le respect des personnes accueillies. L’aide du département est possible si les ressources du pensionnaire sont insuffisantes. Ce sont des points de repères importants et des garanties pour nos aînés. L’action associative porte des valeurs que notre Résidence Autonomie souhaite défendre. ».
La résidence autonomie de la Médaille Militaire dispose encore de quelques places disponibles.

Nicolas TUDORT (PRESSE AGENCE et LA GAZETTE du VAR)

Renseignements :
20 Rue Marc Riche
83 400 Hyères
04 94 00 53 00




PARIS : Table ronde avec les représentants des candidats à l’élection présidentielle sur les sujets PME, TPE – Jeudi 23 mars 2017

PARIS : L’Association des journalistes PME (Ajpme) organise une table ronde avec les représentants des candidats à l’élection présidentielle sur les sujets PME, TPE, entrepreneuriat…

ajmpe


Jeudi 23 mars
de 9h à 11h au Petit Riche, 25 rue le Pelletier, Paris 9




PARIS : Aéroport d’ORLY, un homme abattu, les deux terminaux fermés, tous les passagers évacués

PARIS : Paris Aéroport (ADP) indique que les deux terminaux de l’aéroport d’Orly sont fermés à la suite de l’incident survenu ce matin.

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Le trafic aérien est complètement interrompu, indique la DGAC.
Tous les passagers ont été ou sont en cours d’évacuation. Cela concerne 3000 personnes selon l’Intérieur.
Le ministère de l’Intérieur a auparavant indiqué qu’un agresseur avait été tué à l’aérogare d’Orly Sud après avoir dérobé l’arme d’un militaire de l’opération Sentinelle.




PARIS : ORLY, un homme abattu après avoir dérobé l’arme d’un militaire

PARIS : Un homme a été abattu ce samedi matin par les forces de sécurité à l’aéroport d’Orly-Sud après avoir dérobé une arme à un militaire de l’opération Sentinelle.

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Les deux terminaux de l’aéroport ont été fermés et tous les passagers évacués. Une opération de police est en cours.

Un homme a dérobé l’arme d’un militaire de Sentinelle dans le hall 1 de l’aéroport d’Orly-Sud (Val-de-Marne) vers 8 h 30 ce samedi matin, indique le ministère de l’Intérieur.

Il a été abattu par les forces de sécurité à l’aéroport. « L’homme s’est réfugié dans un commerce de l’aéroport à proximité avant d’être abattu par les forces de sécurité », a déclaré le porte-parole du ministère, Pierre-Henry Brandet. Il n’y a pas de blessé.

Vers 08H30 samedi dans l’aéroport d’Orly-Sud « un homme a dérobé une arme à un militaire de Sentinelle puis s’est réfugié dans un commerce de l’aéroport à proximité avant d’être abattu par les forces de sécurité », a déclaré le porte-parole du ministère de l’Intérieur Pierre-Henry Brandet.

Plus tôt, nous avions appris qu’une opération de police était en cours à l’aéroport. Une partie de l’aéroport a été évacuée. La Police nationale a recommandé d’éviter la plateforme aéroportuaire.
Le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux se rend sur place.
Sur Twitter, on peut voir plusieurs messages faisant état de l’évacuation d’un aérogare de l’aéroport. BFMTV diffuse des images en direct d’Orly, où l’on voit des passagers en cours d’évacuation.




PARIS : Les propositions d’Opcalia et des acteurs franciliens pour dynamiser l’alternance

PARIS : Opcalia et les acteurs franciliens de l’emploi et la formation professionnelle ont construit des réponses pour dynamiser l’alternance.

Les propositions d'Opcalia et des acteurs franciliens pour dynamiser l'alternance

Le 17 mars dernier, Opcalia réunissait les acteurs franciliens de l’apprentissage, en présence de Myriam EL KHOMRI, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du dialogue social. Grâce à des échanges riches et animés, cette rencontre a permis de dessiner des perspectives concrètes d’évolution pour l’apprentissage. Après le succès remporté par les premières Master Classes qui se sont déroulées à Blois, Nantes, Rennes, Ajaccio puis Trouville, près de 300 acteurs – institutionnels, partenaires sociaux, organismes de formation, entreprises, apprentis – se sont retrouvés à Paris pour croiser leurs expériences et travailler à une meilleure articulation de leurs actions au service de l’apprentissage. Les différentes tables rondes ont vu intervenir plusieurs experts parmi lesquels Sandrine MAZETIER, Vice-présidente de l’Assemblée Nationale, Patrick TOULMET, Président de la Chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-Saint-Denis, Frédéric BAUDURET, Président du Conseil Paritaire régional d’Opcalia Île-de-France, Benjamin CHKROUN, Conseiller Régional Île-de-France, Véronique FLAVIGNY, Responsable Politique formation Air France, Jean-Claude BELLANGER, Secrétaire général des Compagnons du devoir et du Tour de France. Les échanges nourris avec l’auditoire ont permis d’identifier plusieurs axes de progrès.

Ainsi, de nombreuses propositions ont été formulées :

Obtenir des engagements concrets en matière de soutien au développement du nombre de contrats d’apprentissage
Travailler à une meilleure adéquation entre offres et demandes d’emplois
Renforcer les partenariats avec les Régions pour dynamiser l’apprentissage
Soutenir de façon accrue l’apprentissage dans les métiers à compétences transverses pour pérenniser l’insertion professionnelle
Améliorer l’image de l’alternance aux yeux du plus grand nombre
L’affirmation de l’alternance comme voie d’excellence et vecteur de sécurisation des parcours professionnels

Enfin, la volonté commune de mettre l’innovation au cœur de l’alternance a été illustrée par la signature de deux protocoles d’accord – Permis de conduire et certificat Anglais BULATS (voir ci-joint) – financés par le Compte personnel de formation : deux avancées concrètes au bénéfice des apprentis qui permettront de réduire significativement le taux de rupture des contrats d’alternance. Ces 2 protocoles d’accord ont été signés en présence de Myriam EL KHOMRI, Ministre du Travail de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du dialogue social qui a prononcé le discours de clôture des Master Classes. Dès aujourd’hui, les alternants (jeunes en contrat de professionnalisation ou d’apprentissage) disposant de quelques heures sur leur Compte Personnel de Formation (CPF) peuvent donc envisager démarrer une formation au Permis B ou au Bulats en toute sérénité : le financement des heures CPF complémentaires sera effectué par Opcalia jusqu’à 30h !

Pour Yves Hinnekint, Directeur général d’Opcalia :« L’alternance c’est bien, et pas uniquement chez nos voisins européens. Nous le démontrons avec cette opération en œuvrant à la consolidation du bagage de nos jeunes ». Cette opportunité, Opcalia souhaite la faire connaître au plus grand nombre puisque l’Opca s’est engagé à financer 1001 permis B et de 1001 Bulats avant la fin de l’année !

A propos d’Opcalia (http://www.opcalia.com)

Opcalia est un Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) par l’Etat. De branches et interprofessionnel, il collecte les cotisations annuelles des entreprises au titre de la formation professionnelle continue des salariés et finance la formation à travers différents dispositifs : Plan de formation, Période et Contrat de professionnalisation, Compte personnel de formation (CPF), Bilan de compétences, Validation des acquis de l’expérience (VAE).
Présent sur l’ensemble du territoire national, y compris les 5 DOM, Opcalia déploie une offre de services de proximité en direction des entreprises : diagnostics RH / compétences ; conseil et mise en œuvre des projets de formation ; accompagnement au recrutement via les contrats en alternance ; simplification administrative et financière ; recherche de cofinancements publics ; veille et service d’information juridique sur l’emploi et la formation.
Depuis le 1er janvier 2016, Opcalia est habilité à collecter la taxe d’apprentissage. Cette nouvelle mission est assurée par son délégataire, Octalia.

 

 




PARIS : Agenda prévisionnel de Bernard CAZENEUVE, Premier ministre, du lundi 20 mars au samedi 25 mars 2017

PARIS : Agenda prévisionnel de M. Bernard CAZENEUVE, Premier ministre.

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Du lundi 20 mars au samedi 25 mars 2017

Lundi 20 mars 2017

08h Entretien avec le Président de la République
Palais de l’Elysée
Journée Déplacement à Pau avec M. Patrick KANNER, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, et M. François PUPPONI, maire de Sarcelles, député du Val-d’Oise,
président de l’Agence Nationale de la Rénovation Urbaine

Mardi 21 mars 2017

10h45 Inauguration des nouveaux locaux de l’INHESJ
École militaire
16h Réunion sur la lutte contre la pauvreté et l’exclusion avec Mme Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, Mme Ségolène NEUVILLE, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, et M. François SOULAGE, président du collectif Alerte
Hôtel de Matignon

Mercredi 22 mars 2017

10h Conseil des ministres
Palais de l’Elysée
14h30 Plantation de l’Arbre du Premier ministre
Jardins de l’Hôtel Matignon

Jeudi 23 mars 2017

Déplacement en région

Vendredi 24 mars 2017

Déplacement en région

Samedi 25 mars 2017

10h Visite du Salon du Livre
Parc des Expositions de la Porte de Versailles




PARIS : Sans casque à vélo, votre enfant risque plus qu’un bobo

PARIS : Le port du casque à vélo pour les enfants de moins de 12 ans devient obligatoire, la Sécurité routière part en campagne.

securité routière, tous responsable

Le 22 mars 2017, le port du casque à vélo devient obligatoire pour les enfants (conducteurs ou passagers) de moins de 12 ans. À cette occasion, la Sécurité routière lance une campagne de prévention à destination des parents, dans la presse. À travers cette campagne, il s’agit de montrer que le port du casque pour les enfants n’est pas seulement une obligation, mais aussi une nécessité pour leur sécurité. Les chocs à la tête chez les jeunes enfants peuvent causer des traumatismes plus graves encore que chez les adultes ou adolescents, c’est pourquoi la Sécurité routière tient à alerter les parents sur l’importance du port du casque. Le casque diminue le risque de blessure sérieuse à la tête de 70%, le risque de blessure mineure de 31% et le risque de blessure au visage de 28%1 . Une étude récente confirme et quantifie le risque de lésions neurologiques dans la tête d’enfant de 6 ans casquée et non casquée. Le port du casque diminue drastiquement le risque de perte de connaissance : à plus de 10 km/h, il passe de 98% dans le cas d’une tête non casquée à 0,1% pour une tête casquée 2 .

Sans casque à vélo, votre enfant risque plus qu’un bobo

Environ 5,5 millions d’usagers vélo occasionnels ou réguliers âgés de moins de 12 ans. De 2011 à 2015, 1 178 enfants de moins de 12 ans ont été impliqués dans un accident de vélo, parmi lesquels 26 enfants ont été tués, 442 enfants ont été blessés hospitalisés, 665 enfants blessés légers et seulement 45 enfants ont été indemnes. 91 % de ces accidents (et 85 % des décès) se sont produits en agglomération (ONISR, 2015). « Plus que jamais, le casque est un La décision de rendre obligatoire le port du casque pour les enfants de moins de 12 ans s’inscrit dans la continuité de la mesure n°16 du Comité interministériel de la sécurité routière du 2 octobre 2015 visant à réduire la gravité des blessures au visage et les risques de traumatismes crâniens des enfants pratiquant le vélo. Le décret n° 2016-1800 relatif à cette obligation, paru au Journal officiel le 22 décembre 2016, a prévu un délai de 3 mois pour que chaque famille puisse avoir le temps de s’équiper correctement. L’entrée en vigueur de cette obligation sera donc effective à compter de ce 22 mars 2017. La responsabilité de l’adulte est engagée : si un adulte transporte à vélo un enfant passager non casqué ou accompagne un groupe d’enfants non protégés, il risque une amende de quatrième classe (90 euros). élément protecteur qui diminue, en cas d’accident, et notamment de chute, le risque de traumatisme crâniocérébral ». Entretien avec le Professeur Philippe Azouvi, chef du service de Médecine Physique et de Réadaptation, Hôpital Raymond Poincaré de Garches, AP-HP.

IFSTTAR, AMOROS E., CHIRON M., MARTIN J.-L., THÉLOT B., LAUMON B., Bicycle helmet wearing and the risk of head, face, and neck injury : a French case-control study based on a road trauma registry. Injury Prevention, n°18, pp. 27-32, 2012. 2 Deck, C., Bourdet, N., Willinger R., Evaluation du risque de traumatisme crânien en situation d’accidents de piéton et cycliste (2016), Projet « Tête Vulnérable » (TEVU) – Université de Strasbourg (UNISTRA), Laboratoire des sciences de l’ingénieur, de l’informatique et de l’imagerie.




MARSEILLE : Soirée-débat – Alternatives à l’ubérisation du travail

MARSEILLE : Les solutions proposées par les entreprises de l’ESS.

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Dernièrement, SMart (Société mutuelle des artistes), en partenariat avec la Chambre régionale des entreprises de l’économie sociale et solidaire de Provence-Alpes-Côte d’Azur, proposait une soirée-débat autour des alternatives à l’ubérisation du travail, les solutions proposées par les entreprises de l’économie sociale et solidaire. Animé par Sam Khébizi, directeur des Têtes de l’Art et administrateur de SMart et de la Cress Paca, le débat est entré dans le vif du sujet dès l’ouverture avec l’éclairage concret et pertinent des intervenants sur la distinction nécessaire entre travail et emploi, le revenu universel, la protection sociale, le droit européen, les nouveaux modes de production…

L’économie sociale et solidaire est souvent considérée comme une économie de réparation et non comme un pan de l’économie. Pourtant, sa plus-value est une force et elle offre des services de pointe.  » L’économie sociale et solidaire vient en réaction, alors qu’elle est à l’origine de belles innovations. Force est de constater que nous sommes peu dans la prospection. Pourtant nous avons la capacité à entreprendre autrement. On manque d’ambition, alors que nous avons des valeurs fortes, et aussi une grande partie des réponses. Une question qui me semble fondamentale est de définir la vision de la société que nous voulons « , indique Denis Philippe, président de la Cress Paca.

Sandrino Graceffa, auteur du livre  » refaire le monde… du travail. Une alternative l’ubérisation de l’économie « , a rappelé que l’économie existait avant  » l’économie de marché  » et existera après.  » Il est important d’agir sur le pourquoi, afin que l’accès aux droits soit le même pour l’ensemble des travailleurs, salariés comme indépendants. Rien ne nous empêche de trouver une 3e voie qui soit plus universelle. Notre système de protection sociale est une pépite mondialement reconnue. Faire évoluer notre système de solidarité est complexe, ça bouscule les mentalités, il y a des visions divisées. Je crois à un projet européen autour des droits sociaux « , indique le directeur général de SMart.

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Gérard Sanvicens, représentant de la délégation régionale de l’Udes (Union des employeurs de l’ESS), constate le manque de valorisation de l’économie sociale et solidaire et propose la construction collective des défis de demain.  » Nous devons ouvrir des pistes et les construire. L’ESS a les structures, des initiatives émergentes. Pour être forts, nous devons jouer collectif. Nous pouvons nous grouper pour trouver un modèle hybride sur la protection sociale et faire le test sur nous-même pour le perfectionner. Car être dans l’action fait évoluer les mentalités « , précise-t-il.

Elodie Le Breut, représentant la Scic Belle de Mai, précise l’intérêt du droit à l’expérimentation sociale, prenant exemple sur les entreprises qu’elle accompagne dont plus de 80 % sont encore en activité depuis 2008.  » Les projets peuvent trouver leur modèle en dehors des indicateurs. Les entreprises font évoluer leurs statuts au fur et à mesure de leur développement. L’ESS a un défaut de reconnaissance. C’est un combat récurrent auprès des banques pour lancer une entreprise qui ne remplit pas les conditions classiques. Il manque une vraie politique pour saisir les opportunités et changer les mentalités « , analyse-t-elle.

Au niveau de Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’ESS est en capacité de trouver des solutions, ayant un maillage territorial fort et de nombreux acteurs sur le terrain. Elle sait donner du sens à ses projets. Et surtout elle a la volonté de se regrouper pour répondre aux mutations du travail et apporter des initiatives émergentes.




TOULON : Lancement de l’École de la 2e Chance du Var (E2C Var), le 20 mars 2017

TOULON : Le lancement de l’École de la 2e Chance du Var (E2C Var) a lieu le 20 mars 2017 à 15h en préfecture du Var.

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En présence de Jean-Luc Videlaine, Préfet du Var, Yannick Chenevard, Vice-Président de la Région PACA, Hubert Falco, Président de la Communauté d’Agglomération Toulon Provence Méditerranée, Gérard Cerruti, Président de l’Union Patronale du Var, Jacques Bianchi, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var et Alexandre Schajer, Président du Réseau E2C France.

L’E2C Var est membre associé du réseau Français des École de la 2e Chance qui comprend plus de cent sites. Le concept E2C repose sur l’alternance en entreprise et l’individualisation de la remise à niveau en fonction des acquis et des besoins inhérents au projet professionnel de chacun. L’E2C Var s’adressera aux jeunes ayant entre 16 et 25 ans, sans diplôme et sans qualification professionnelle qui ont la volonté de réussir leur entrée dans le monde professionnel. Elle proposera un dispositif de formation professionnelle rémunéré d’une durée moyenne de 6 mois et pouvant aller jusqu’à 18 mois.

Lancement du dispositif l’Ecole de la 2ème chance du Var

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Le lancement de l’École de la 2e Chance du Var (E2C Var) en présence de Jean- Luc Videlaine, Préfet du Var, Yannick Chenevard, Vice-Président de la Région PACA, Hubert Falco, Président de la Communauté d’Agglomération Toulon Provence Méditerranée, Gérard Cerruti, Président de l’Union Patronale du Var, Jacques Bianchi, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var et Alexandre Schajer, Président du Réseau E2C France aura lieu
le lundi 20 Mars 2017 à 15h
dans le hall du 4ème étage de préfecture à Toulon

L’E2C Var est membre associé du réseau Français des École de la 2e Chance qui comprend plus de cent sites. Le concept E2C repose sur l’alternance en entreprise et l’individualisation de la remise à niveau en fonction des acquis et des besoins inhérents au projet professionnel de chacun. L’E2C Var s’adressera aux jeunes ayant entre 16 et 25 ans, sans diplôme et sans qualification professionnelle qui ont la volonté de réussir leur entrée dans le monde professionnel. Elle proposera un dispositif de formation professionnelle
rémunéré d’une durée moyenne de 6 mois et pouvant aller jusqu’à 18 mois.

SOURCE /

PREFECTURE DU VAR
Boulevard du 112eme Régiment d’Infanterie
CS 31209 – 83070 Toulon Cedex
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