LA GARDE : VOEUX 2018 – Jean-Louis MASSON, député du Var: «J’écoute les doléances des citoyens»

LA GARDE : Jean-Louis MASSON fait le point après 6 mois passés à l’Assemblée nationale.

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Avant de vous rendre brièvement compte de mon activité parlementaire, j’attache le plus grand prix à vous présenter mes vœux les plus chaleureux pour l’année 2018. Que la santé vous permette de vivre comme vous l’entendez et que votre année soit faite au maximum de convivialité, de projets aboutis et de bonnes surprises !
Le 18 juin 2017, date hautement symbolique dans l’histoire de notre pays, les électeurs de la 3ème circonscription du Var (Hyères, La Garde, La Crau, Le Pradet, La Londe, Carqueiranne) m’ont choisi pour les représenter à l’Assemblée Nationale. Je les remercie à nouveau de la confiance qu’ils m’ont accordée.

PREMIERE PLACE DEPARTEMENTALE

Je me suis immédiatement investi dans cette nouvelle fonction. Mon activité parlementaire a été assez intense. Le magazine Capital la classe à la première place départementale et à la 111ème nationale (sur 577) pour les six premiers mois de mandat.
Conformément à mes engagements de campagne, mon opposition à la politique gouvernementale est résolue. Il ne s’agit pas néanmoins d’obstruction. Mes propositions nombreuses et vise à infléchir les textes de lois dans un sens qui me paraît mieux correspondre aux intérêts de la France et des Français. Enfin, les informations que je m’applique à recueillir lors de mes nombreuses rencontres sur le terrain sont relayées à Paris.
Pour illustrer mon propos, d’un côté, je n’ai pas voté la confiance au gouvernement et j’ai voté contre le budget lequel accroît nos déficits tout en accentuant la pression fiscale. De l’autre, j’ai déposé 5 propositions de loi et me suis associé à des dizaines d’autres. A cela, s’ajoute une trentaine d’amendements et la co-signature de centaines d’autres.

ECOUTER ET RECUEILLIR LES IDEES

En outre, j’ai interpellé, par des questions écrites et orales, plusieurs ministères dont celui de la Défense, de l’Intérieur et du Budget.
Pour l’ensemble de ces activités, et c’est à mon sens indispensable de travailler de la sorte pour un parlementaire, je me suis attaché à écouter et recueillir les idées et ressentis des citoyens, des professionnels et des associations de notre territoire principalement sur les sujets de la sécurité, de justice, de l’emploi, du logement et de l’agriculture. Le sujet des politiques migratoires a été soigneusement évité par le gouvernement en 2017 mais il ne pourra l’ignorer longtemps. J’y serai particulièrement attentif.
L’année 2018 sera pour moi l’occasion d’approfondir et de diversifier mon activité parlementaire. Vous pourrez la suivre et y contribuer par le biais de mon site jlmasson.fr.
A bientôt.

Jean-Louis MASSON, député de la 3ème circonscription du Var,
Président de la majorité municipale de la ville de La Garde




PARIS : Gérard COLLOMB rencontre les organisations syndicales de la police

PARIS : A la suite de la vive émotion provoquée par l’agression de deux fonctionnaires de police le 31 décembre à Champigny-sur-Marne, Gérard COLLOMB, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, s’était rendu sur place dès le lendemain afin d’apporter son soutien aux forces de sécurité victimes de cet acte inacceptable.

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Souhaitant poursuivre les discussions engagées lundi soir avec les fonctionnaires des commissariats concernés, le ministre d’Etat a convié l’ensemble des organisations syndicales représentatives de la Police Nationale à un temps d’échanges place Beauvau le mercredi 10 janvier à 16h. Cette rencontre sera l’occasion de revenir sur la situation de Champigny-sur-Marne mais aussi d’aborder plus largement la question des violences envers les forces de l’ordre.

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MARSEILLE : Réaction d’Alexandra LOUIS, suite au retour du débat sur les peines planchers

MARSEILLE : Le réveillon a été marqué par des violences inacceptables, en particulier contre des femmes et des hommes dépositaires de l’ordre public, policiers et pompiers.

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Ces actes extrêmement graves ont été immédiatement dénoncés par le Président de la République, le gouvernement et de nombreux élus de tous bords. Comme eux, j’ai condamné les auteurs de ces violences ainsi que tous ceux qui ont filmé ces scènes barbares et dégradantes. La violence et l’insulte sont les armes des faibles et je tiens à adresser tout mon soutien aux victimes et à leurs proches.

Par un communiqué de presse, la présidente du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône (CD13), sous le coup d’une émotion légitime et partagée, s’est empressée de solliciter le rétablissement des peines planchers. Cette mesure consiste à rendre automatique un certain nombre d’années de prison ferme. Elle empêche donc les magistrats de tenir compte de l’individualisation des peines et des circonstances de chaque acte.

Ne cédons pas à l’émotion de l’instant, ni à la facilité en adoptant des mesures démagogiques, d’autant moins lorsqu’elles n’ont jamais fait leurs preuves. Notre pays mérite bien mieux que ça. Les lois les plus efficaces ne sont jamais prises sous le coup de l’émotion. Je crois au travail mené en concertation avec les policiers, les magistrats, les auxiliaires de justice et les citoyens, pas aux coups de menton et pétitions de principe qui évitent de se poser les véritables questions.

Mme Nicole Belloubet, Ministre de la Justice, a lancé en octobre dernier les cinq chantiers de la justice dont ceux du  » sens et de l’efficacité de la peine  » et de  » la procédure pénale « . Ces chantiers, dont les résultats seront livrés mi-janvier, permettront d’amorcer une véritable transformation de notre politique d’exécution des peines qui n’est aujourd’hui pas satisfaisante. Ils amèneront également une simplification de la procédure pénale. Cet effort de simplification permettra de libérer nos forces de l’ordre de la lourdeur procédurale afin qu’elles soient plus mobilisées sur le terrain.

Dans le même objectif d’efficacité, M Gérard Collomb, Ministre de l’Intérieur a lancé une grande concertation concernant la police de sécurité du quotidien. 250 000 policiers et gendarmes ont été consultés afin de construire une police sur mesure mieux équipée, mieux connectée. De même, un travail est mené afin d’accélérer le traitement des procédures pénales et 10 000 recrutements de policiers et gendarmes sont prévus sur le quinquennat.

En tant que législateur, je suis extrêmement attentive à toutes les propositions afin de contribuer à l’élaboration de lois plus justes, plus efficaces, fruits de la réflexion et non de l’émotion et postures partisanes qui ne font nullement avancer notre pays. Comme Présidente du Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône, Mme Vassal pourra par ailleurs contribuer à la mise en œuvre de ces réformes en concertation avec les services de l’État. C’est ce que nous, Marseillais, attendons de nos élus territoriaux.

Alexandra Louis
Députée de la 3ème circonscription des Bouches-du-Rhône
Membre de la commission des lois, de la législation et de l’administration générale




PARIS : VOEUX 2018 – Voeux de la Gendarmerie Nationale par Gérard COLLOMB, Ministre de l’Intérieur

PARIS :Nous publions le discours de Gérard COLLOMB, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, prononcés à l’occasion des vœux de la Gendarmerie Nationale (Hôtel des Invalides), le 3 janvier 2018.

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C’est un grand honneur de présider pour la première fois la cérémonie de vœux de la Gendarmerie nationale.
Et ce d’autant plus qu’elle se déroule à l’Hôtel des Invalides, en cette maison des Armées et donc maison des Gendarmes, en ce lieu où la Nation se rassemble lorsqu’elle elle rend hommage aux plus illustres de ses enfants, comme ce fut le cas récemment pour Simone VEIL, puis pour Jean d’ORMESSON.
Oui, cet Hôtel des Invalides est un haut lieu des héros français.
Vous y accueillir à l’occasion de ces vœux, est donc une façon de souligner que, par leur engagement, par les risques qu’ils prennent pour protéger nos compatriotes, les 100 000 femmes et hommes qui composent la grande famille de la Gendarmerie nationale sont à leur manière des héros.
L’année 2017 l’a une nouvelle fois montré. Héros en effet que vos huit camarades décédés l’année dernière dans l’exercice de leurs missions.
Ils s’appelaient Jean-François FORTIN, Frédéric POUTEAU, Jérôme MITAINE, Éric MOUGEL, Frédéric STOURBES, Jean-François JEGU, Bernard LAMBERT et Nathan FRANCHET.
Nous avons tous ici une pensée émue pour leurs familles et pour leurs proches.

Héros que vos collègues ayant permis de déjouer plusieurs attentats ces douze derniers mois.
Et je pense ici à cette attaque planifiée dans le Vaucluse, en pleine campagne électorale, je pense au projet qui visait en août base aérienne d’Evreux. Héros que les 780 militaires et les réservistes qui, suite au passage de l’ouragan Irma, sont partis en septembre dernier aux Antilles.
Ils ont non seulement rétabli l’ordre public dans des îles en proie aux pillages.
Mais ils ont aussi secouru, pris en charge des populations en détresse. Héros encore que les gendarmes des Pyrénées-Orientales qui sont intervenus à la suite du terrible accident de la circulation à Millas.
Arrivés les premiers sur place, ils ont dû sécuriser les lieux, appuyer les sapeurs-pompiers dans le secours des victimes tout en recueillant les premiers éléments à l’avancée de l’enquête.

J’évoque ces épisodes qui ont marqué tout le pays.
Mais c’est tous les jours de l’année 2017 que les gendarmes se sont distingués par leur courage. Je pense bien sûr à vos camarades impliqués dans l’élucidation des terribles crimes ayant endeuillé la France et qui travaillent dans des conditions difficiles, sous le feu continu de l’exposition médiatique. Je pense aux militaires qui, dans le Calaisis, dans les Alpes-Maritimes, doivent faire face à une immigration irrégulière qui, structurée par des réseaux de passeurs, pose des difficultés en matière de gestion de l’ordre public.
Grâce à la Gendarmerie nationale, 12 filières ont été démantelées ces douze derniers mois. Je pense à tous ceux qui se trouvent en contact avec les occupants des  » zones à défendre  » et qui, à Notre Dame des Landes comme ailleurs, font preuve d’un grand professionnalisme et d’un sang-froid à tout épreuve. Je pense encore aux dizaines de milliers de gendarmes qui, il y a quelques jours, on permis aux Français de célébrer les fêtes de fin d’année en toute sérénité, alors même que la menace terroriste s’établit, comme vous le savez, à un niveau très élevé.

Mesdames et Messieurs,
Avant de prendre mes fonctions place Beauvau, je connaissais la Gendarmerie comme élu local.
Certes, la ville dont j’étais Maire n’était pas du ressort de votre force.
Mais Président d’une agglomération comportant des communes périurbaines et rurales, j’avais mesuré le rôle des gendarmes au plus près des territoires, non seulement pour assurer la protection de nos concitoyens, mais aussi pour tisser le lien social, pour contribuer à l’inclusion de tous dans la République.
Et c’est d’ailleurs fort de cette conviction que j’avais activement œuvré pour qu’un projet de construction de caserne puisse voir le jour à Sathonay-Camp, en proche banlieue lyonnaise. Depuis que je suis Ministre de l’Intérieur j’ai, au fil de mes rencontres, de mes déplacements en Ile de France comme en région, été conforté dans cette vision que j’avais de la Gendarmerie.
Sur le terrain, j’ai mesuré combien les gendarmes était mus par un sens aigu de l’intérêt général, par une extraordinaire volonté de servir.
J’ai compris aussi qu’au-delà des traditions unissant votre famille et qui sont aujourd’hui célébrées à l’occasion de la Sainte Geneviève, la Gendarmerie nationale était animée par une capacité d’innovation incomparable.
Brigades de contact, prise en compte de la transition numérique : partout où je suis allé, j’ai vu une Gendarmerie ouverte sur la société, engagée dans les grandes révolutions technologiques.
Partout où je suis allé j’ai rencontré des militaires recherchant sans cesse de nouvelles solutions pour mieux traquer les délinquants, pour mieux servir la population, pour mieux protéger.

L’année dernière, cet engagement de tous les instants a payé.
Et si je ne suis pas un adepte de la politique du chiffre, comment ne pas citer, en 2017, l’augmentation du nombre d’interpellés, l’augmentation du taux d’élucidation, ainsi qu’une saisie record en matière d’avoirs criminels – plus de 200 millions d’euros.
Je tiens à vous féliciter pour ces résultats, obtenus dans un contexte difficile sur le plan de l’organisation des ressources humaines.
Je veux aussi vous dire que ces succès me donnent confiance en l’avenir, confiance en notre capacité à relever les défis de l’année 2018.

? Le premier d’entre-eux sera celui de la lutte contre le terrorisme, qui constitue désormais la principale préoccupation des Français.
Je l’ai souvent rappelé : la menace a aujourd’hui changé de nature.
Hier exogène, avec des attaques fomentées depuis les théâtres de guerre étrangers, elle est aujourd’hui endogène, œuvre d’individus qui, isolés ou en petit groupe, se radicalisent de manière soudaine avant finalement de passer à l’acte.
De par son organisation ancrée sur le terrain, marquée par un lien étroit avec les acteurs locaux, la Gendarmerie nationale a tous les atouts pour lutter contre cette menace d’un genre nouveau.
Je l’ai dit, vous avez déjà contribué à déjouer de nombreux attentats durant les mois précédents. Vous suivez plus de 1000 individus radicalisés.
Je souhaite qu’en 2018, nous puissions collectivement monter en puissance.
En tirant pleinement parti des dispositions de la loi du 30 octobre, qui ont été conçues pour vous, imaginées pour faciliter votre travail.
En décloisonnant davantage l’accès au renseignement, en développant des techniques d’investigation toujours plus poussées.
En formant aussi l’ensemble des militaires à ces techniques car ce sont eux nos meilleurs capteurs, eux qui constituent nos plus beaux atouts pour déceler ces signaux faibles permettant de prévenir le passage à l’acte.
Un nouveau plan de lutte contre la radicalisation sera annoncé dans les semaines à venir en réunion interministérielle.
Il est évident que la Gendarmerie nationale sera au cœur des mesures prises.

Mesdames et Messieurs,
? Le second défi que nous aurons à relever est le défi migratoire.
Comme l’a rappelé le Président de la République lors de ses vœux aux Français, le gouvernement a décidé d’appliquer en la matière une ligne empreinte à la fois d’humanité et d’efficacité.
Sur le plan extérieur, il s’agit à la fois de soutenir en Afrique une politique de développement permettant à la jeunesse de se construire un avenir sur ce continent et de lutter contre les réseaux de passeurs qui font trafic des êtres humains.
Sur le plan intérieur, nous sommes voulons à la fois accueillir tous ceux qui, dans leur pays, sont victimes de la guerre ou de persécutions, et, pour permettre cet accueil, nous montrer fermes vis-à-vis de ceux qui, présents illégalement en France, n’ont pas vocation à demeurer sur notre territoire.
En 2017, les militaires de la gendarmerie ont appliqué ce principe d’efficacité, avec près de 40 000 interpellations d’étrangers en situation irrégulière.
En 2018, il faudra encore amplifier cette action.
La loi  » immigration asile  » qui sera prochainement présentée au Conseil des ministres constituera pour les forces de sécurité un puissant levier.
Je souhaite aussi que, dès les prochains jours, une attention renouvelée soit portée aux dispositifs existants dans des départements le plus exposés – je pense en métropole aux Alpes maritimes, le Calvados et le Pas de Calais, je pense à la Guyane et à Mayotte pour ce qui est de l’Outre mer.

? 2018 sera également marquée – c’est notre troisième défi – par des rendez-vous majeurs sur le plan de l’ordre public.
Je sais combien les escadrons de gendarmerie mobile ont été mobilisés l’année dernière, parfois au prix d’importants sacrifices personnels pour les militaires.
Les sollicitations pour l’année qui s’ouvre devraient se maintenir à un niveau élevé.

Dans les semaines à venir – et ce quelle que soit la décision qui sera prise par le gouvernement, nous aurons ainsi à traiter le problème de Notre Dame des Landes.
Cela sera nécessairement complexe, car les escadrons de gendarmerie mobile devront faire face à des individus organisés, préparés par plusieurs mois d’occupation.
Mais je veux dire ici ma totale confiance en vous pour que l’ordre républicain soit restauré sans encombre.

Quelques mois plus tard, en novembre, il nous faudra sécuriser la tenue des opérations électorales en Nouvelle Calédonie.
On le sait, le déroulement de tels scrutins, où les passions peuvent s’exacerber, comporte toujours des risques de troubles.
Mais là aussi, je n’ai aucun doute sur votre capacité à assurer la pleine sérénité de ce moment démocratique.

Enfin, Mesdames et Messieurs, l’année 2018 sera évidemment marquée par la révolution de la sécurité du quotidien.
Une grande consultation vient de s’achever, qui a concerné les états-majors, mais aussi, au travers d’un questionnaire envoyé à l’ensemble des forces, des dizaines de milliers de policiers et de gendarmes.
Nous sommes en train d’étudier l’ensemble des contributions afin de rédiger une doctrine qui sera révélée dans les semaines à venir.
Notre ambition a été fixée par le Président de la République dans son discours aux forces de sécurité le 19 octobre : il est de remettre des policiers et des gendarmes sur le terrain, d’agir au plus près des populations, car c’est comme cela que l’on dissuadera les délinquants, c’est comme cela que l’on rassurera les Français.

Pour mettre en œuvre cette révolution, nous comptons bien sûr, sur la capacité d’innovation des militaires de la gendarmerie.
Et quand, comme vous le faites maintenant depuis plusieurs mois, vous expérimentez 30 brigades de contact dans 24 départements, quand vous déployez 60 000 tablettes, quand vous développez pour ces tablettes des applications dédiées qui permettront par exemple de notifier des renseignements, de retransmettre en temps réel une situation grâce à la vidéo, vous préfigurez ce que sera la sécurité du quotidien, sur-mesure et connectée.

Nous comptons donc sur vous.
Mais je veux vous dire aussi que, pour relever tous ces défis, l’Etat sera pleinement à vos côtés. L’Etat sera pleinement à vos côtés d’abord pour restaurer le respect envers les forces de l’ordre, trop souvent victimes d’agressions quand ce n’est pas, comme vos deux collègues policiers de Champigny, de véritables lynchages.
Je le dis avec force : jamais je n’accepterai de telles exactions. Jamais je n’accepterai que des casernes, là où vivent les gendarmes mais là où vivent aussi leurs familles, soient attaquées, comme ce fut le cas en 2017 en Haute Vienne et en Isère.
Le gouvernement se montrera donc implacable avec tous ceux qui mettent en péril la sécurité de ceux qui sont là pour protéger nos compatriotes.
Nous poursuivrons par ailleurs le plan de sécurisation des casernes initié l’année dernière, et qui sera pérennisé en 2018.
Parce que la sécurité des militaires est une priorité ministérielle, un coordonnateur national de la protection sera nommé en 2018 pour superviser l’ensemble des questions relatives à la sécurité des gendarmes et à leurs familles. A vos côtés pour restaurer le respect dû aux forces de l’ordre, l’Etat sera aussi au rendez-vous des moyens humains.
Dans les cinq ans à venir, 2500 postes seront ainsi créés, ce qui signifie, qu’après plus de dix années de difficultés, nous approcherons enfin, à quelques effectifs près, la capacité opérationnelle de 2007.
Par ailleurs, avec le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, nous réfléchissons à une solution pour que l’application de la directive européenne sur le temps de travail soit pleinement compatible avec la disponibilité des forces.

Vos moyens matériels seront également améliorés.
Depuis ma prise de fonctions j’ai visité de nombreuses casernes. Certaines se distinguaient par leur grande modernité. D’autres, parce qu’elles avaient connu depuis des décennies un déficit chronique d’investissement, par une grande vétusté.
Evidemment, remédier à ce problème ne se fera pas en un jour. Il faut au contraire une action dans la durée.
C’est pour cette raison que j’ai souhaité que nous n’adoptions pas seulement un budget pour 2018, mais un plan quinquennal de montée en gamme des infrastructures et des équipements de la gendarmerie.
S’agissant du parc immobilier, les financements seront ainsi portés à 100 millions d’euros par an, en hausse de 8.7% par rapport à 2017.
S’agissant des équipements – véhicules, armes, protection, l’enveloppe consacrée à leur renouvellement sera de 143 millions d’euros par an, en hausse de +15%.
Au moment où le gouvernement engage une baisse sans précédent de la dépense publique, il s’agit là d’un effort significatif. Je l’assume. Car l’Etat doit aux gendarmes, à l’ensemble des forces de sécurité, des moyens à la hauteur de leur engagement.

Enfin, au-delà de ces moyens financiers, l’Etat, dans la diversité de ses composantes, mettra tout en œuvre pour que les forces de sécurité puissent retrouver le sens profond de leurs missions.
La grande force des militaires de la Gendarmerie nationale, c’est d’avoir une formation d’exception, d’être capables d’intervenir en toutes circonstances, de faire face aux situations les plus extrêmes – et je salue ici le commandant du GIGN, particulièrement rompu à cet exercice.
Or cette richesse est trop souvent détournée en tâches administratives inutiles, gaspillée en missions pour lesquelles l’expertise de la gendarmerie n’est pas indispensable.
Sur ces sujets, qui apparaîtront aux plus expérimentés d’entre-vous comme des  » serpents de mer « , je veux que l’année 2018 soit enfin utile.
C’est pourquoi la réforme de la procédure pénale, qu’avec la Garde des Sceaux nous préparons dans un climat de confiance réciproque, amènera des avancées concrètes en matière de simplification des cadres d’enquête, de forfaitisation de certaines infractions.
C’est pourquoi aussi la mission parlementaire sur le continuum de sécurité que je nommerai en janvier devra étudier toutes les pistes capables d’améliorer la sécurité globale de nos concitoyens. Nous réexaminerons les gardes statiques, la répartition des tâches entre forces nationales, polices municipales et services de sécurité. Tout sera mis sur la table pour que gendarmes et policiers nationaux puissent se concentrer sur leur cœur de métier, la traque des délinquants, l’enquête, le renseignement, le maintien de l’ordre public.

Mesdames et Messieurs,
Nous voulons que 2018 soit une belle année pour la France.
Je souhaite qu’elle soit belle aussi pour nos gendarmes.
A vous donc, à vos proches, je formule mes meilleurs vœux pour cette année.
Qu’elle soit sur le plan personnel, source de bonheur.
Qu’elle soit sur le plan professionnel, remplie de réussites et d’épanouissement.

Pour concevoir la carte de vœux du Ministère de l’Intérieur, j’ai demandé au jeune dessinateur qui avait dessiné, au lendemain du 13 novembre 2015, cette Marianne en pleurs ayant fait le tour du monde, de produire l’esquisse d’une Marianne conquérante, incarnant une République qui regarde l’avenir avec confiance.

Eh bien, Mesdames et Messieurs, si Marianne relève aujourd’hui la tête, si, en 2018, elle portera avec force les valeurs qui sont propres à la France, c’est parce que vous, militaires de la gendarmerie, êtes là, toujours présent, pour défendre la République.
Parce que vous êtes là pour assurer cette sécurité, sans laquelle il n’y a ni liberté, ni égalité, ni fraternité possibles.

Merci pour votre engagement au service du pays.
Puisse 2018, être pour chacun d’entre-vous, une belle année.

En présence :

Madame la Ministre,
Monsieur le Préfet de Police,
Mesdames et Messieurs les élus,
Monsieur le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, Général Richard LIZUREY
Monsieur le Directeur Générale de la Police Nationale,
Monsieur le Gouverneur militaire de Paris,




MARSEILLE : Salon Studyrama au CENTRE DES CONGRES à Aix en Provence – Dimanche 14 janvier 2018

MARSEILLE : Voici les salons auxquels l’ESDAC participera lors du premier trimestre 2018.

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– Du jeudi 11 au samedi 13 janvier 2018 Salon de l’Etudiant au PARC DES EXPOSITIONS à Montpellier
– Samedi 13 janvier 2018 Salon de l’Etudiant au ZENITH OMEGA à Toulon
– Dimanche 14 janvier 2018 Salon Studyrama au CENTRE DES CONGRES à Aix en Provence
– Le vendredi 19 et samedi 20 janvier 2018 Salon l’Etudiant au PARC EXPO CHANOT à Marseille
– Le vendredi 26 et samedi 27 janvier 2018 Salon l’Etudiant POLYDÔME-GRAND FORUM à Clermont-Ferrand

Les Journées Portes Ouvertes 2018 :

– Le vendredi 16 et samedi 17 mars 2018 JPO ESDAC Montpellier et Clermont-Ferrand
– Le vendredi 23 et samedi 24 mars 2018 JPO ESDAC Aix en Provence et Marseille

 

SOURCE /

ESDAC Aix / Marseille/ Montpellier/Clermont Ferrand – Ecole Supérieure de Design – Arts appliqués et Communication www.ecole-esdac.com
Synergie/Pôle Sup : Prépas Sciences Po – IEP / Journalisme –
www.synergieprepa.com
CERAMEL – Ecole de reliure
www.ceramel.fr
MProvence / Provence Plus TV – média global –
www.mprovence.com; www.provenceplus.fr
Galerie et Centre d’Art à Aix en Provence :
www.galerie-esdac.com
Editions LANDOGNE
www.editeur-landogne.com

Agréée Collecte Taxe d’apprentissage – UAI 0133962 L – Lycée technologique IPSAA/ESDAC

Adresses :
5, bd de la République, 13100 Aix-en-Provence
146 rue Paradis & 3 place Félix Baret, 13006 Marseille
4 Boulevard Vieussens, 34000 Montpellier
37 rue Gonod, 63000 Clermont Ferrand

Tél : 04.42.91.66.90 / Fax : 04.42.91.66.99
Mail :
stephane.salord@ipsaa.eu
Web : http://www.ecole-esdac.com/




PARIS : Egencia dévoile les tendances 2018 du voyage d’affaires

PARIS : Les nouvelles technologies mènent à davantage de satisfaction client.

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L’Intelligence Artificielle, la personnalisation et l’économie collaborative sont au cœur de la satisfaction des voyageurs d’affaires

Les nouveaux développements technologiques changent radicalement nos façons d’agir et créent de nouvelles demandes et préférences. Le secteur du voyage d’affaires n’y fait pas exception. Egencia®, la filiale d’affaires du groupe Expedia, s’attend d’ailleurs à ce que des technologies émergentes comme l’Intelligence Artificielle (IA) jouent un rôle encore plus important en 2018.

Les attentes en termes de technologie et l’essor de l’IA

 » Les messageries, les bots et la recherche vocale, optimisés par l’IA, vont donner lieu à de nouvelles habitudes de recherche et de réservation « , déclare Jean-Noël Lau Keng Lun, Directeur Senior du Marketing Produit chez Egencia.  » Nous voyons déjà que cette tendance se généralise dans le secteur des voyages de loisirs et qu’elle se développe dans celui des déplacements professionnels. C’est le cas du service client optimisé par chat, dont nous pensons qu’il sera bientôt intégré à la préparation de voyage. En fusionnant les solutions classiques et celles ayant recours à l’IA, les agences et services de voyages sont désormais en capacité de fournir aux voyageurs une alliance sans précédent de confort et de pertinence contextuelle. « 

La personnalisation, un élément central de la satisfaction des voyageurs

Les voyageurs d’affaires français s’intéressent également aux technologies émergentes et ils sont 44 % à penser que l’avancée de l’IA améliorera leurs expériences de réservation.(1)  » La personnalisation joue ici un rôle important « , déclare Jean-Noël Lau Keng Lun.  » C’est là que l’IA apporte une réelle valeur ajoutée : elle permet d’analyser de très gros volumes de données et de déterminer des schémas pour personnaliser davantage les résultats de recherche et améliorer l’expérience de réservation. En 2018, la nécessité de telles technologies va encore évoluer. L’IA optimise déjà des applis, des bots et des logiciels vecteurs de personnalisation pour le voyageur, ce qui simplifie grandement le processus de voyage avec une plus grande satisfaction à la clé. Mais, nous n’en sommes qu’aux prémices de ce que l’IA peut faire. « 

L’ouverture croissante à l’économie collaborative

Autre tendance que décèle Egencia, les frontières s’estompent entre voyages de loisir et déplacements professionnels, avec de plus en plus de voyageurs d’affaires qui prolongent leur déplacement en séjour personnel.

 » La fusion entre l’univers du travail et celui des loisirs va donner lieu à des voyages polyvalents qui vont influencer les préférences de choix d’hôtel et de vols « , commente Jean-Noël Lau Keng Lun.

« Un nombre croissant de voyageurs d’affaires optent pour les services de logements alternatifs quand ils décident de prolonger leur voyage professionnel en séjour privé. C’est pour eux l’occasion d’expériences locales et authentiques « .

Selon la 4ème édition de l’enquête Business Travel and Technology Survey menée par Egencia, au cours de l’année passée, 29 % des voyageurs d’affaires français ont eu recours à un service d’hébergement de l’économie du partage et 44 % l’envisagent.  » Les services d’hébergement de l’économie du partage constituent une tendance qui a peut-être mis du temps à démarrer dans le secteur des déplacements professionnels, mais qui va perdurer « , conclut Jean-Noël Lau Keng Lun.

(1) 4ème édition de l’étude Egencia Business Travel and Technology

À propos d’Egencia

Egencia améliore les voyages d’affaires en les rendant plus connectés et plus complets. Egencia fait des voyageurs sa priorité, et les assiste constamment en leur proposant des solutions plus engageantes et efficaces. Grâce à ses connaissances sur les consommateurs et les investissements en technologie de sa société-mère, le groupe Expedia, Egencia rassemble tout ce dont les voyageurs ont besoin (inventaire, technologie, service et reporting) dans un seul et même endroit. Egencia propose ses services dans plus de 65 pays. Pour entrer en contact avec Egencia, rendez-vous sur http://www.egencia.fr/ou sur notre blog, notre page LinkedIn ou notre compte Twitter.




NICE : Vigilance météo orange pour vent violent > Fermeture des sentiers du littoral et des parcs et jardins

NICE : En raison des conditions météorologiques actuelles et pour assurer la sécurité de toutes et tous, la Ville de Nice a décidé de fermer dès 12 heures et jusqu’à nouvel ordre les sentiers du littoral (du Cap de Nice au-dessous de l’avenue Jean Lorrain et des boulevards Maurice Maeterlinck et Princesse Grace de Monaco) et les parcs et jardins.

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Les sites de mises à l’eau de la Réserve et de Coco Beach sont également fermés.

Une surveillance des plages est assurée par les agents de la Police Municipale.




TOULON : Prévisions de circulation de Bison Futé du vendredi 5 au dimanche 7 janvier 2018

TOULON : Samedi 6 janvier, la circulation sera dense entre les Alpes et les frontières du nord ou l’Île-de-France.

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Les axes permettant de quitter les stations de sports d’hiver et les grandes vallées alpines seront chargés mais les encombrements devraient être de niveau modeste. Il en sera de même au nord de Lyon pour remonter vers le nord.

Dans le sens des DÉPARTS,
Vendredi 5 janvier est classé VERT au niveau national.
Samedi 6 janvier est classé VERT au niveau national.
Dans le sens des RETOURS,
Samedi 6 janvier est classé VERT au niveau national et ORANGE en région Rhône-Alpes Auvergne (01, 26, 38, 69, 73, 74).
Trouvez les prévisions de circulation, l’état du trafic en temps réel et les conseils de conduite sur :
www.bison-fute.gouv.fr

CONSEILS DE CIRCULATION AU NIVEAU NATIONAL

Dans le sens des retours :
Samedi 6 janvier
– quittez les stations de sports d’hiver des Alpes avant 9 h ou après 16 h ;
– évitez l’autoroute A43 entre 16 h et 20 h.

LES PRÉVISIONS DE CIRCULATION DÉTAILLÉES JOUR PAR JOUR

Pour connaître les difficultés attendues et l’état des routes en hiver, consultez le site : www.bison-fute.gouv.fr
Téléchargez l’application mobile Bison Futé sur votre téléphone
• Consultez les conditions météorologiques sur www.meteo.fr
En cas de vigilance météo rouge, évitez de prendre la route.
• Restez à l’écoute de l’information routière, notamment 107.7 FM sur les autoroutes et les stations FM de France Bleu sur les routes nationales.

Dans le sens des RETOURS

Samedi 6 janvier est classé VERT sur le plan national et ORANGE en région Rhône-Alpes Auvergne (01, 26, 38, 69, 73, 74).
En région Auvergne-Rhône-Alpes, la circulation sera dense aux sorties des stations de sports d’hiver vers les grandes vallées alpines et jusqu’à Lyon notamment sur les autoroutes A40 et A43, entre 9 heures et 16 heures. Puis, elle s’intensifiera également sur les axes remontant vers le nord (A6).
En Île-de-France, la circulation sera dense sur l’autoroute A6 au péage de Fleury, de 14 heures à 19 heures. Quelques ralentissements sont attendus sur les autoroutes A10 et A13 et sur la nationale N118, avec les retours de vacances, ainsi que sur les autoroutes A3, A1 et A4 pour les déplacements locaux, entre 15 heures et 20 heures.
L’éco-conduite est un comportement de conduite citoyen permettant de réduire le risque d’accidents de la route (de 10 à 15 %), de réduire sa consommation de carburant (jusqu’à 15% d’économie) et de limiter les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique

Consultez les conditions de conduite sur www.bison-fute.gouv.fr
Onglet « ROUTES EN HIVER »

CANNES 8

LES PRINCIPAUX CHANTIERS

Certains chantiers, dont la signalisation ne peut être levée le week-end, pourraient provoquer des gênes au bon écoulement du trafic. Des ralentissements sont donc possibles au droit des zones de travaux.
Les chantiers font partie du paysage routier. Pour votre sécurité et celle des agents de voirie qui travaillent pour vous, Bison Futé recommande d’être très vigilant à l’approche d’une zone de travaux.

Carte nationale des principaux chantiers perturbants du week-end

ILE-de-FRANCE

1. A4, au niveau de Nogent-sur-Marne (77), les travaux d’aménagement du pont de Nogent nécessitent la neutralisation d’une voie dans le sens Paris > Province. La circulation se fera donc sur trois voies.
Pendant les travaux, dans les deux sens de circulation, la bande d’arrêt d’urgence sera neutralisée, la largeur des voies sera réduite et la vitesse limitée à 70 km/h. Travaux prévus à partir du 11 septembre 2017 pour une durée de un an.

NORD

2. RN25, dans la commune de Beauval (80), les travaux de réfection de chaussée nécessitent la fermeture d’une voie dans le sens Arras > Amiens. La circulation se fera sur voie rapide uniquement. Travaux prévus du 29 novembre 2017 au 31 mars 2018.

GRAND EST

Pas de chantier particulièrement perturbant sur le réseau principal au cours de cette période.

SUD-EST

Pas de chantier particulièrement perturbant sur le réseau principal au cours de cette période.

SUD-OUEST

Pas de chantier particulièrement perturbant sur le réseau principal au cours de cette période.

GRAND OUEST

3. A13, sur le secteur de Bourneville (27), les travaux d’amélioration de la desserte de Pont-Audemer nécessitent la neutralisation de la bande d’arrêt d’urgence et la réduction de la largeur des voies. La vitesse est réduite à 110 km/h au droit des chantiers. Travaux prévus du 16 octobre 2017 jusqu’au début de l’année 2019.




PARIS : Après Macron-Delahousse, à quand un vrai débat de fond pour le Président ?

PARIS : Le collectif « 3 débats sinon rien « avait lancé une réflexion qui a abouti à l’organisation, pour la première fois en France, de débats télévisés entre les candidats admis à participer au premier tour de l’élection présidentielle.

EMMANUEL MACRON 11

Nous souhaitons désormais aller plus loin en proposant un nouveau RDV de débat démocratique : 4 débats par an dans les médias audiovisuels entre l’exécutif et les leaders des formations politiques représentées au Parlement. Les débats se dérouleront dans les lieux de la démocratie représentative : l’Elysée, l’Assemblée nationale, le Sénat et le CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental).

Une nouvelle gouvernance, réinventer le dialogue politique

4 fois par an, les représentants de l’exécutif (alternativement Président de la République, Premier ministre, ministres régaliens) et les leaders des formations politiques représentées au Parlement doivent débattre à la télévision devant les Français pour aborder un grand thème, différent à chaque rencontre.

Comment faire ?

Seules la télévision et la radio possèdent la puissance nécessaire pour atteindre et impliquer la France entière et corriger les dérives d’opinion causées par les réseaux sociaux. Nous proposons d’instituer une nouvelle règle : à échéance régulière ou lorsqu’une réforme sociétale majeure, un thème d’extrême importance enflamme la France, permettre l’organisation d’un débat opposant en un même lieu, au même moment, un représentant de premier plan de l’exécutif et les principaux dirigeants des partis représentés au Parlement. Quelques exemples : les discussions sur les orientations budgétaires (PLF), la sécurité sur le territoire nationale (fin de l’Etat d’Urgence), la dette du pays, les enjeux migratoires, le projet de la participation, la fin de vie, l’ISF, etc. Ce type de débat est un moyen puissant pour valoriser la fonction politique, endiguer la diffusion des « vérités alternatives » (et autres fake news) et à terme l’abstention.

Quelques propositions pour 4 débats : figures libres et/ou imposées :

1. Le président de la République face aux oppositions, pour un débat sur les grandes orientations du quinquennat, le projet de société, la politique étrangère (Lieu : Palais de l’Elysée).
2. Le Premier ministre, face aux oppositions, pour un débat sur le budget et le projet de loi de finance de l’année suivante, l’endettement (Lieu : Assemblée nationale).
3. Le thème du troisième débat est laissé au choix des oppositions parlementaires (Lieu : Sénat).
4. Le thème du quatrième débat est laissé à l’initiative de la société civile organisée (Lieu : CESE).
Participants : l’exécutif (dont le président de la République) ; les groupes d’oppositions (leurs leaders). 6-7 personnes à chaque fois.

La mécanique de ces rendez-vous audiovisuels :

Sur le modèle des débats des primaires et des débats avant le premier tour de l’élection présidentielle, à savoir des débats :
– Longs pour bâtir des argumentaires de haut niveau tout en se faisant comprendre de tous les publics,
– Structurés par des journalistes pour la fluidité des échanges, la bonne exécution des grandes parties du débat et la bonne compréhension par les Français des enjeux,
– Diffusés par plusieurs grandes chaînes de télévision et de radio.
Lors de la présidentielle, les Français ont plébiscité le principe de débats entre plusieurs leaders politiques lorsqu’ils traitent des sujets majeurs préoccupant les Français. Chaque débat serait retransmis à une heure de forte audience sur une ou plusieurs chaines de télévision et sur une ou plusieurs radios à forte audience.
Les lieux des débats choisis devront peser par la valeur symbolique que leur attribuent nos concitoyens. Un studio à la plaine Saint-Denis reste pratique et neutre lors d’une campagne présidentielle ; mais l’Elysée, l’Assemblée nationale, le Sénat et le CESE possèdent les attributs de la démocratie représentative. Ils correspondent parfaitement au projet d’innovation audiovisuelle que nous proposons.

Pour imposer dans le paysage à nouveau cette réforme évidente, nous allons saisir et rencontrer :

– le CSA,
– la ministre en charge de la communication,
– les présidents des assemblées parlementaires,
– les directeurs de l’information des grandes chaînes de télévision et de radio.

Pour Jacky Isabello et Alexandre Malafaye : « L’hyper présidence, la solitude du pouvoir imposent au Président de la République de moderniser ses prises de parole. La véritable innovation en termes de communication serait de descendre de son Aventin pour débattre, une fois par an, avec les leaders politiques Français. La radio et la télévision sont les seuls médias de masse permettant d’offrir aux Français un débat certifié conforme à l’impératif d’une démocratie éclairée par la vérité. Imposer cet exercice est vital pour la démocratie et la bonne compréhension par le peuple des nécessités de l’exercice du pouvoir. Nous devons réussir à instaurer cette nouvelle démarche citoyenne. »

A propos du collectif :

Le Collectif « Trois débats sinon rien », fondé en décembre 2016 par Jacky Isabello, co-fondateur de l’agence CorioLink et Alexandre Malafaye, Président du Think-tank Synopia, a lancé une réflexion qui a abouti à l’organisation, pour la première fois en France, de débats télévisés entre les candidats admis à participer au premier tour de l’élection présidentielle. Le collectif a également milité pour l’instauration de 3 débats entre les deux tours expliquant que leur nombre permettrait de dégager un vainqueur. S’il n’y a pas eu plusieurs débats entre les deux tours, cette forme d’exercice a permis l’affirmation de la supériorité du candidat élu au second tour de l’élection présidentielle ; lui donnant par la suite une majorité au Parlement, propice à l’administration du pays.
Pour soutenir la démarche :
Twitter : @3debatsTV
Web :
www.3debats.com

Un des cofondateurs du collectif, Jacky Isabello a publié fin décembre une tribune dans le Figaro :

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/12/21/31001-20171221ARTFIG00221-apres-macron-delahousse-a-quand-un-vrai-debat-de-fond-pour-le-president.php




PARIS : Télépac, la procédure de télédéclaration des aides animales est ouverte

PARIS : La procédure de télédéclaration 2018 est ouverte depuis le 1er janvier 2018 pour les aides animales en métropole : aide ovine, aide caprine, aide aux bovins laitier en zone de montagne, aide aux bovins laitiers hors zone de montagne et aide aux bovins allaitants.

VUE SUR LE COUDON 1

La télédéclaration sur le site telepac est obligatoire pour bénéficier de ces aides. Le site telepac permet de déposer sa demande d’aide et le cas échéant de modifier celle-ci. Concernant les départements d’outre-mer, la procédure de télédéclaration 2018 est également ouverte depuis le 1er janvier 2018 pour la prime aux petits ruminants dans les départements d’outre-mer, elle ouvrira le 1er mars pour l’aide au développement et au maintien du cheptel allaitant. Pour les aides ovines et caprines en métropole et outre-mer la télédéclaration est ouverte jusqu’au 31 janvier.

Pour les aides aux bovins allaitants et laitiers en métropole la télédéclaration est ouverte jusqu’au 15 mai. Concernant l’outre-mer, la télédéclaration pour l’aide au développement et maintien du cheptel allaitant sera ouverte du 1er mars au 15 juin.

 

SOURCE /

Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation

Hôtel de Villeroy – 78, rue de Varenne – 75007 PARIS

www.agriculture.gouv.fr/ www.alimentation.gouv.fr

@Min_Agriculture

 

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