LA SEYNE SUR MER : Sandra TORRÉS et Serge DANINOS apportent leur soutien aux forces de Police et de Gendarmerie

« Soutenons nos forces de police et gendarmerie », tel est le credo de Sandra TORRÉS et Serge DANINOS et de la liste de « l’Union pour La Seyne » en réponse aux accusations de racisme, largement proférées à l’encontre des forces de l’ordre.


 

Ils poursuivent :« Les forces républicaines de sécurité intérieure, Police et Gendarmerie, garantissent notre bien commun, la démocratie. Sans elles, finie la liberté, finie l’égalité et finie la fraternité. Que des manquements ultra-minoritaires, qu’ils soient de commandement ou de comportements individuels, puissent être commis, c’est évident comme dans chaque profession. Qu’ils soient punis est un devoir républicain.

Mais s’en servir pour discréditer tous nos policiers et gendarmes dans leur ensemble est proprement scandaleux pour notre pacte républicain et ignoble pour les femmes et les hommes qui risquent leur intégrité physique pour nous tous. C’est d’ailleurs le but de ceux qui n’ont de cesse d’affaiblir l’État, en brandissant l’étendard honteux et si facile du racisme imaginaire de nos forces de l’ordre. Pendant qu’on y est pourquoi ne pas prétendre que les flics et les gendarmes seraient allés, chaque samedi et pendant des mois, se faire volontairement « casser la gueule » par certains gilets jaunes et par des « black bloc » ?

Sandra TORRÉS et Serge DANINOS s’interrogent « Ainsi donc le commissaire et son chauffeur, entrés seuls et en premier au « Bataclan »avec leur pauvre arme de service, auraient simplement obéi à leur mépris raciste ? Ainsi donc, le Colonel BELTRAME se serait sacrifié par pure haine raciale ? C’est tout simplement écœurant. »

Et ils s’inquiètent face aux événements actuels : « En ce moment même à Dijon, des affrontements ultra-violents opposent, en pleine ville et en plein jour, deux mafias pour le contrôle du trafic de drogue dans la Région. L’ennui pour ceux qui guettent une nouvelle occasion de stigmatiser le prétendu racisme de la Police, c’est que l’un de ces gangs est composé de membres de la communauté maghrébine et l’autre de la communauté tchétchène. Les diffamateurs trouveront bien quand même le moyen de s’en prendre à la police en cas d’accident : mais oui, bien sûr … En plus d’être immonde, tout cela nous menace tous. Ne l’acceptons pas ! »

Ils concluent : « Soutenons nos forces de Police ! Nous soutiendrons ainsi notre démocratie et nos valeurs : Liberté , Égalité , Fraternité ! »

Retrouvez l’intégralité du communiqué

 




Paris : Europe 1 – Taxe GAFA : à Davos, « les négociations ont permis d’avancer significativement », assure Pénicaud

Invitée de la matinale d’Europe 1, jeudi, Muriel Pénicaud s’est exprimée depuis Davos sur la taxe GAFA, que le gouvernement veut porter à destination des géants du numérique, et qu’il n’a pas enterré, affirme la ministre du Travail.

Voulue par le gouvernement, la taxe GAFA destinée aux géants du numérique a été suspendue en début de semaine pour l’année 2020, alors que les États-Unis menaçaient en représailles de surtaxer jusqu’à 100% l’équivalent de 2,4 milliards de dollars (un peu plus de 2 milliards d’euros) de produits français. Sur Europe 1, jeudi matin, la ministre du Travail a expliqué depuis Davos que les négociations au Forum économique mondial « ont permis d’avancer significativement mercredi ».

« Avancer à plusieurs »
 
« On a dit qu’on ne retirait pas la taxe GAFA mais que le paiement serait différé à décembre 2020 pour laisser la chance à une taxe internationale ou européenne », affirme la ministre du Travail, venue « affronter le capitalisme purement financier » à Davos. « C’est mieux si on y va en force à plusieurs. Là, on avance [et] il faut toujours être sur le pont. »




LA SEYNE SUR MER : La majorité présidentielle avec Serge DANINOS

 

Franck RIESTER, ministre de la Culture, président de « AGIR la Droite Constructive », soutient activement Serge DANINOS, candidat de la majorité présidentielle « AGIR la Droite Constructive » à la Seyne-sur-Mer.

 

Le ministre a, notamment, salué le combat de Serge DANINOS contre les populistes, présents dans les listes de la droite seynoise non investies des candidates Nathalie Bicais et Sandra Torres. Le ministre s’est engagé à soutenir l’action politique de Serge DANINOS au sein de la majorité présidentielle.




PARIS : Europe 1 – Sonia MABROUK : Carlos GHOSN n’est « pas venu au Liban pour jouer un rôle politique »

« On m’a proposé différents postes politiques, j’ai dit que j’étais très honoré (…) mais je ne le ferai pas », a répondu l’ex-PDG de Renault-Nissan, libano-brésilo-français, interrogé par Europe 1 à Beyrouth, où il s’est réfugié après avoir fui le Japon et les soupçons de malversations financières qui l’y visent. 

 

 

Citoyen de trois pays, Carlos Ghosn n’a pas choisi la France ou le Brésil pour se réfugier après sa fuite du Japon, où il est poursuivi pour malversations financières. L’ex-PDG de Renault-Nissan réside depuis le 29 décembre au Liban. Europe 1 l’a rencontré à Beyrouth pour évoquer son avenir judiciaire, sa stratégie pour mettre au jour le « complot » dont il s’estime victime, mais aussi son avenir. Dans un État qui n’extrade pas ses ressortissants, certains promettent à l’homme d’affaires de futures fonctions officielles.

« Je ne suis pas venu ici pour jouer un rôle politique », assure pourtant Carlos Ghosn auprès d’Europe 1. « Je ne suis pas un homme public au Liban, je suis un citoyen privé. (…) Je ne réponds pas à toutes les questions qu’on me pose, surtout quand je ne suis pas concerné », balaye celui qui s’affirme prêt à se soumettre à la justice de n’importe quel pays « dans lequel les droits de la défense sont assurés ».

« On m’a proposé différents postes politiques »
« On m’a proposé différents postes politiques, j’ai dit que j’étais très honoré (…) mais je ne le ferai pas », appuie l’ancien chef d’entreprise, se disant toutefois prêt à mettre ses « compétences » au service de politiques qui souhaiteraient « aider le pays à retrouver le bon chemin ». « Mais je ne le ferai pas en tant que politique », conclut-il. « Je ne le ferai pas dans un poste défini, je le ferai uniquement sur la base de l’aide à des personnes qui ont envie de redresser le pays. »




PARIS : Europe 1 – L’interview de Carlos GHOSN : « Je fais valoir mes droits à la retraite en France »

Interrogé par Europe 1 à Beyrouth, où il réside depuis sa fuite du Japon, l’ancien PDG de Renault-Nissan est revenu sur les « droits légitimes » qu’il réclame auprès du groupe au sein duquel il a travaillé « pendant plus de vingt ans » et dont il estime n’avoir pas démissionné en bonne et due forme en janvier 2019.

 

 

L’interview politique de Sonia Mabrouk : Carlos Ghosn : « Je fais valoir mes droits à la retraite en France »

Un an après avoir quitté son poste de PDG de Renault, en janvier 2019, quel est le statut de Carlos Ghosn au sein du groupe ? Europe 1 a posé la question à l’ex-chef d’entreprise, qui a fui le Japon, où il est accusé de malversations financières, pour se réfugier au Liban. « Je ne fais pas partie du groupe, puisque j’ai quitté mes fonctions de directeur général », a-t-il répondu lors d’un entretien à Beyrouth, indiquant toutefois qu’il estime pas avoir démissionné et fait valoir ses droits à la retraite en France.

« Récupérer des droits légitimes »

Carlos Ghosn revient ainsi sur les circonstances de son départ de l’entreprise, en janvier 2019, deux mois après son arrestation à Tokyo pour des soupçons de malversations financières. « Étant retenu au Japon par la force des choses, je ne pouvais pas laisser l’entreprise avec une gouvernance chaotique », raconte-t-il. « Il fallait nommer un directeur général, il fallait quelqu’un qui reprenne aussi la responsabilité du conseil d’administration. Donc j’avais écrit une lettre en disant : ‘je veux me retirer de mes fonctions, de façon à permettre à l’entreprise de rétablir sa gouvernance' ». Pour l’ex-PDG, il ne s’agit donc « pas d’une éviction ».

Ce « retrait » impliquait selon lui un renoncement à ses droits « financiers ». « Ceci a été traduit par une démission, ce qui n’était pas le cas », assure-t-il désormais à Sonia Mabrouk, sur Europe 1. « Je fais valoir mes droits à la retraite en France, ce qui a été accepté. Je ne parle pas de forfaiture, je parle de droits et (…) de récupérer des droits légitimes d’une personne qui a travaillé pour l’entreprise pendant plus de vingt ans. »

« La communication avec Renault n’a pas été très fluide »

Sur les liens qui l’unissent aujourd’hui au groupe français, Carlos Ghosn est moins au clair. « Je ne sais pas. (…) La communication avec Renault n’a pas été très fluide, je pense que les seules personnes avec qui j’ai un dialogue assez franc ce sont les personnes qui ont quitté » l’entreprise, souligne-t-il. « Je pense que les autres, pour des raisons diverses, ne communiquent pas avec moi, ce que je ne souhaite pas d’ailleurs. »

« Je ne fais pas partie du groupe, puisque j’ai quitté mes fonctions de directeur général », conclut celui qui fait toujours l’objet de quatre inculpations au Japon. « Je suis pas membre du conseil d’administration, je n’ai aucune relation avec Renault. Mon seul statut, c’est celui d’ex-PDG. »




PARIS : Europe 1 – « Ce que je demande, c’est la transparence » (Carlos Ghosn)

Interrogé par Europe 1 à Beyrouth, où il réside depuis sa fuite du Japon, l’ancien PDG de Renault-Nissan s’est exprimé sur son avenir, y compris judiciaire, assurant être prêt à se soumettre à la justice de tout pays « où les droits de la défense sont assurés ». Selon lui, ce n’est pas le cas au Japon. 

 

 

INTERVIEW
Depuis sa fuite rocambolesque du Japon, où il est soupçonné de malversations financières, Carlos Ghosn affirme vouloir « laver son honneur ». Après son offensive médiatique, l’ex-PDG de Renault-Nissan devrait donc se rendre devant les tribunaux, afin d’être blanchi par la justice. Mais quelle justice ? Celle de la France, où il est visé par une enquête préliminaire, ou celle du Liban, où le parquet général a demandé à récupérer le dossier japonais ? Europe 1 lui a posé la question à l’occasion d’une interview à Beyrouth.

Au Japon, « aucun moyen que j’aie un jugement équilibré »
Une chose est sûre : Carlos Ghosn n’entend à aucune condition rentrer au Japon, où il a été placé en détention provisoire en novembre 2019 puis libéré sous caution. « J’aurais bien souhaité que ceci soit tranché » dans ce pays, assure-t-il pourtant auprès d’Europe 1. « Je pense que ça aurait été la façon la plus nette de traiter cette affaire. Mais malheureusement, je suis arrivé à la conclusion, au bout de quatorze mois de ce que je qualifie de persécution, qu’il n’y avait aucun moyen que j’aie un jugement équilibré, dans lequel les droits de la défense seraient présents. »

Dénonçant une « collusion » entre la justice japonaise et des dirigeants de Nissan, visant selon lui à l’écarter, l’ancien chef d’entreprise rappelle la grande sévérité du système judiciaire japonais. « Ce n’est pas que ma conviction, c’était aussi la conviction de mes avocats » japonais, indique-t-il. « Ils ont fait une déclaration dans laquelle ils ont dit, bien qu’ils aient des doutes sur l’équilibre du jugement, qu’ils pensaient que j’allais être acquitté puisque j’avais un dossier très solide. »
« Aucun doute » sur la justice française, malgré un audit « tronqué

Et si l’ex-PDG était jugé en France, dont il est ressortissant – Carlos Ghosn a la triple nationalité libano-brésilo-française ? Il y fait pour l’instant l’objet d’une enquête préliminaire portant sur les conditions financières dans lesquelles a été organisé l’anniversaire de sa femme et leur mariage au château de Versailles, en octobre 2016. « Je suis particulièrement serein quant à ces accusations », assure l’homme d’affaires, ajoutant n’avoir « aucun doute » sur la justice française.

Sur ce sujet, Carlos Ghosn émet cependant une réserve, évoquant un audit interne effectué en 2019 au sein de RNVB, une filiale de Renault et Nissan basée aux Pays-Bas, qui a révélé des dépenses inexpliquées à hauteur de onze millions d’euros et auxquelles l’enquête préliminaire française a depuis été étendue. « L’audit qui a été fait est un audit tronqué, puisqu’il n’y a pas eu de débat contradictoire », estime le chef d’entreprise. « Dans n’importe quel audit, on va voir la personne et on lui dit : ‘voilà les données que l’on a, veuillez donner des explications’. (…) Or dans ce cas-là, il n’y avait pas de transparence. »

Un procès au Liban, ou… au Brésil ?
Enfin, interrogé sur l’hypothèse d’un procès devant la justice d’un pays où il ne fait pas l’objet de poursuites, comme au Brésil ou au Liban, Carlos Ghosn ne ferme pas la porte. « N’importe laquelle », assure-t-il. « La justice française, la justice libanaise, la justice brésilienne, n’importe quel pays dans lequel les droits de la défense sont assurés. » Et de rappeler, par opposition, le déroulé de ses auditions au Japon : « J’ai subi des interrogatoires avec les procureurs, sans avocat, à n’importe quelle heure. Ils vous convoquent, vous interrogent jusqu’à huit heures, puis ils n’ont cessé de me demander de faire une confession, pour (…) arrêter tout ça ». Ça rappelle les films que j’avais vus, très désagréables, sur les régimes qui n’avaient rien de démocratiques. »

Le Liban, qui n’a pas d’accord d’extradition avec le Japon, a reçu une demande d’arrestation d’Interpol concernant Carlos Ghosn. La justice libanaise lui a interdit de quitter le territoire jusqu’à réception du dossier nippon. En fonction du contenu dudit dossier, il pourrait théoriquement y être jugé, dans un délai pour l’instant inconnu.




PARIS : Europe 1 – Réforme des retraites : « Il y a des choses négociables et des choses non négociables », pour Amélie de Montchalin

Alors que les syndicats doivent rencontrer Edouard Philippe vendredi à Matignon, la secrétaire d’Etat aux Affaires européennes a répété vendredi sur Europe 1 que l’équilibre du futur système de retraites était non négociable. Mais que les manières d’y parvenir – l’âge  pivot pour le gouvernement – étaient matière à négociation.

 

INTERVIEW
L’âge pivot, ou l’âge d’équilibre, empoisonne encore et toujours les relations entre les syndicats et le gouvernement, qui doivent se rencontrer vendredi. Les premiers ne veulent pas en entendre parler, alors que le second le juge indispensable pour assurer l’équilibre du futur système de retraite par points qu’il veut mettre en place.
La mesure est d’ailleurs inscrite en toutes lettres dans le projet de loi transmis jeudi soir aux caisses de retraite. Pour autant, si le principe de l’équilibre financier fait l’objet d’une fermeté de la part du gouvernement, les moyens d’y parvenir sont eux sur la table, assure l’exécutif. « On a toujours dit depuis plus d’un mois qu’il y a des choses négociables et des choses non négociables », a confirmé Amélie de Montchalin, la secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, vendredi sur Europe 1

Amélie de Monchalin a cité trois « choses non négociables » : l’universalité, la correction de certains injustices touchant certaines professions et, le sujet qui fâche, « l’équilibre du système financier ». « On ne peut pas dans ce pays continuer à faire des réformes et dire c’est magnifique et la facture on l’envoie à nos enfants et nos petits-enfants », a argué la secrétaire d’Etat.

« Quand on vote la loi, on a trouvé la solution pour que ce soit équilibré »
En revanche, parmi les « choses négociables » se trouve « les moyens d’arriver à équilibre financier ». « Nous avons mis sur la table une proposition. Mais les choix, si c’était simple si c’était facile et si c’était évident, ça fait longtemps qu’ils auraient été mis sur la table ». La porte est donc ouverte. « On le dit depuis le début : si les partenaires sociaux ont une idée », ils peuvent la formuler, a assuré Amélie de Montchalin.

La secrétaire d’Etat s’est toutefois montrée ferme : « Quand on vote la loi, on a trouvé la solution pour que ce soit équilibré ». Le projet de loi sera présenté au Conseil des ministres le 24 janvier, avant un premier examen par l’Assemblée nationale dès le 17 février. le temps presse, donc.

source : Europe 1




LA SEYNE SUR MER : Municipales 2020 – L’animatrice du comité LaREM se positionne pour Serge DANINOS

A la veille de l’inauguration de sa permanence de campagne, ce samedi 11 janvier 2020, Serge DANINOS reçoit le soutien du Comité LaREM de la Seyne-sur-Mer par l’intermédiaire de Françoise DAVID, son animatrice et de Philippe MOGINOT, député suppléant LaRem de la 7ème circonscription du Var.

“ Oui, j’aime la Seyne, et avec Serge Daninos, le changement est possible.“ déclare Françoise DAVID.

Après une carrière d’éducatrice sportive pour la Ville de Toulon de 1985 à 1995, Françoise DAVID a occupé de nombreux postes à responsabilité dans la fonction publique territoriale. Notamment, ceux de Directrice adjointe du service des sports puis Directrice du service Économie, Emploi, Insertion de la ville de Massy. Conseillère Territoriale des APS, elle est diplômée du Brevet d’État d’Éducateur Sportif des Activités de la natation et du Brevet d’État d’Activités Physiques pour tous. Elle est très engagée dans le monde associatif de la Seyne-sur-Mer. Adhérente de LaRem depuis 2016, elle est aujourd’hui l’animatrice du comité LaRem de la Seyne-sur-Mer.

“ Une ambition pour la Seyne, c’est avec Serge Daninos.“ ajoute Philippe MOGINOT .


Député suppléant LaRem de la 7ème circonscription du Var de La Seyne-sur-Mer depuis 2017. À 58 ans, titulaire d’un Diplôme d’Études Supérieures de Droit Immobilier, Philippe MOGINOT a vécu un parcours professionnel riche et diversifié.
De la gendarmerie nationale en 1980 à la création d’une entreprise en 2018, il a occupé des emplois dans les domaines du médico-social, de l’ingénierie commerciale, de la gestion immobilière, des services à la Personne, et dans le secteur des énergies renouvelables.
Cette faculté à s’adapter et à réussir dans des missions différentes, est une qualité essentielle pour la gestion d’une collectivité locale, une commune en particulier.




LA SEYNE SUR MER : Candidature à la LaREM, retour sur les soutiens de Serge DANINOS

La dernière semaine de septembre, nous avons découvert les premiers soutiens à la volonté d’union pour la ville de La Seyne, portée par Serge DANINOS, candidat à l’investiture auprès de la CNI La République en Marche.

C’est par l’entremise de Patrick MARTINENQ, ancien Conseiller général et fondateur associé du mouvement de l’Union pour La Seyne,  que nous ont été présentés ces soutiens, « qui en annoncent bien d’autres que vous découvrirez prochainement » selon ses propres termes…

Et en effet, les partisans de cette Union pour La Seyne sont nombreux et d’horizons différents, mais selon Patrick MARTINENQ, le premier et plus fidèle de ses soutiens n’est autre que son épouse, Alexandra DANINOS qu’il nous présente en ces termes :

« Aujourd’hui, Alexandra DANINOS, l’épouse de Serge, est son premier et plus fidèle soutien », annonce Patrick MARTINENQ.

Il ajoute : « D’autres soutiens féminins paraîtront dans les jours à venir. Mais, il m’a semblé essentiel de donner la parole à la femme qui partage la vie de Serge. Elle, mieux que quiconque, connaît les valeurs, les engagements de notre candidat pour la Seyne-sur-Mer.
Alexandra est diplômée du Master Spécialisé « Management des structures et activités innovantes en santé » Kedge Business School (reconnu RNCP). Elle occupe le poste de Directrice Générale du Groupe SSD La Coupole. Cette entreprise est spécialisée dans la gestion d’EHPADs (maisons de retraite médicalisées). Elle assure, notamment, la mission de la Qualité de la prise en charge de la personne âgée et celle de la Garantie Éthique du Groupe. Elle est aussi la référente de la Qualité de vie au travail des salariés du groupe, 200 personnes. En 2015, elle fonde et préside leFonds de Soutien La Coupole en faveur de l’amélioration de l’accès aux soins des populations les plus fragiles au Sénégal. Elle se verra remettre un diplôme par le Ministre de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal, Abdoulaye Diouf SARR, pour la reconnaissance de ses actions humanitaires au Sénégal, en octobre 2018″, conclut Patrick MARTINENQ, fondateur associé du mouvement de l’Union En Marche pour La Seyne, ancien Conseiller général PS (2 mandats), adhérent à En Marche de la première heure.

Alexandra DANINOS soutient son mari dans sa volonté d’Union pour la ville de La Seyne-sur-Mer, portée par le candidat à la CNI.

 

« Je soutiens d’une manière indéfectible la candidature de mon mari à la Commission Nationale d’Investiture « La République en Marche » pour la ville de la Seyne-sur-Mer », annonce Alexandra DANINOS.

Elle reprend : « Seynoise de naissance et fille de commerçant de la « Tamarisienne et de la Brasserie de la Mairie », c’est à travers la vie de brasseur de mon père que j’ai vu la ville où j’ai grandi se dégrader ces dernières années. Mon attachement à cette ville est sincère. Après un début de carrière à l’international, je suis revenue vivre à la Seyne-sur-Mer, il y a maintenant dix ans. J’aime ma ville natale pour sa qualité de vie, sa beauté, son littoral magnifique bordé par les plus belles plages de la Méditerranée et bien sûr pour y retrouver mes doux souvenirs d’enfance. Une époque où nous étions d’abord tous Seynois. Aujourd’hui nous sommes une population divisée et notre ville se meurt » !

Puis, elle ajoute : « Nous nous sommes rencontrés à La Seyne… Oui, c’est dans notre ville que j’ai connu, Serge, aujourd’hui mon époux. Il est un homme de valeurs : le travail, la droiture, l’éthique et l’honneur sont les maîtres mots qui définissent sa vision entrepreneuriale et managériale dans la gestion de maisons de retraite que je codirige aujourd’hui avec lui en tant que Responsable Qualité. C’est un homme de dossier qui m’a transmis tout son savoir, son expertise du secteur médico-social. Mais il m’a aussi et surtout, communiqué sa bienveillance et son altruisme envers les personnes âgées. L’humain est le cœur de notre métier. C’est aussi à travers les gens, les Seynois et Seynoises que j’ai appris à connaitre la fibre humaniste de mon mari. Nombreux sont les commerçants à le remercier pour l’aide et le résultat apporté lors de la rénovation du marché provençal, ramenant sécurité et hygiène, en son mandat d’élu, sous la délégation du maire Arthur PAECHT. Mais aussi dans son aide apportée aux demandes personnelles de Seynois, que ce soit en termes d’emploi, de promotions professionnelles ou encore d’accès aux logements. Il n’hésite pas à mettre son relationnel et son réseau au service des autres ».

Alexandra DANINOS poursuit : « Pour autant, s’il est un projet qui lui tient à cœur, c’est bien l’avenir de la Seyne-sur-mer, avec la même force, les mêmes convictions dont il a fait preuve dans le combat pour la réalisation de nos actions humanitaires. C’est sa passion pour l’humain qui l’anime,sa combativité qui le motive dans ce désir de porter un programme réaliste et ambitieux pour la Seyne sur mer. La persévérance est son trait de caractère majeur, c’est cette énergie qu’il le portera vers la victoire. Alors quand la question s’est imposée naturellement à nous deux, je n’ai pas hésité une seconde à soutenir mon mari : « Si tu n’y es pas allé en 2014, cette année vas-y, quoi qu’il advienne, bats-toi pour notre ville ! Et continues ce que tu as commencé, c’est ce que les Seynois qui te soutiennent, attendent. Dans le meilleur des cas, tu créeras une dynamique capable de faire bouger les lignes en construisant un projet pour La Seyne et, dans le pire des cas, tu éviteras le risque pour tous, de retrouver le Rassemblement National au deuxième tour ».

« Oui, j’ai voté pour notre président Emmanuel MACRON aux dernières présidentielles et j’en suis fière ! C’est un choix et je m’efforce de mettre toujours en adéquation mes convictions avec mes actes. C’est pourquoi, je soutiens d’une manière indéfectible la candidature de mon mari à la Commission Nationale d’Investiture L »a République en Marche », pour la ville de la Seyne-sur-Mer. De plus, première adhérente au mouvement citoyen que représente la formation de LaREM, je défends aussi l’idée d’une large union où les égos des uns ou des autres, où les étiquettes des partis s’estompent au profit d’un projet commun pour la réussite de la Seyne-sur-Mer. Comme les Seynois, qui le seront dans les semaines à venir, j’ai été séduite par cet élan de coalition entre des personnalités politiques de notre ville. Je sais qu’il ne sera plus autant disponible pour moi, mais il sera au service de la population de sa ville. C’est un sacrifice mais cela en vaut la peine car notre ville a besoin d’hommes et de femmes comme lui à la tête d’un projet salvateur pour notre ville : La Seyne-sur-Mer « ,conclut Alexandra DANINOS.

Vidéo Opération Case de Santé KEUR BARKA

 

Damien GUTTIEREZ est également l’un des soutiens à la candidature pour la commission nationale d’investiture de Serge DANINOS.

 

Ce qui était valable politiquement en 2017 pour la candidature Macron aux présidentielles, le reste localement en 2020 pour Serge DANINOS. Damien GUTTIEREZ est un des soutiens à la candidature pour la commission nationale d’investiture de Serge DANINOS.

Patrick MARTINENQ explique sa position : « Je crois, manifestement utile, de rappeler au besoin que Damien GUTTIEREZ a parrainé Emmanuel MACRON à la présidence de la République, unique parrainage du département. Il soutient l’Union en Marche pour la Seyne, pour la candidature de Serge DANINOS. Depuis 2015, il vote toutes les propositions de la majorité départementale (tout en restant divers droite) et se bat pour sa ville de La Seyne-sur-Mer. Damien GUTTIEREZ est maintenant Conseiller départemental du Var et Conseiller municipal d’opposition et métropolitain de La Seyne-sur-Mer ».

« Notre parti à tous c’est notre ville ! Damien est naturellement un des soutiens à la candidature, comme beaucoup d’autres, de Serge DANINOS. Il nous présente aujourd’hui, ses objectifs pour l’Union », conclut Patrick MARTINENQ, fondateur associé du mouvement de l’Union En Marche pour La Seyne, ancien Conseiller général PS (2 mandats), adhérent EN MARCHE de la première heure.

« Je ne suis pas adhérent à LaREM. Mais je connais Serge DANINOS. C’est un homme d’action, qui a beaucoup apporté à La Seyne.  Je suis un ancien militaire du service de santé des armées et j’aurai 40 ans en 2020,  Je souhaite mettre toutes mes forces au service d’une unité des Seynois pour que gagne, désormais, notre ville et pour longtemps. J’ai trop vu de divisions inutiles et connu d’échecs, parfois cuisants, pour ne pas vouloir le revivre. Il n’y a aucune justification à l’égotisme, l’égocentrisme ou l’égoïsme en politique.Il faut donc s’unir pour l’essentiel, pour notre ville qui le mérite.Jusqu’au jour de dépôt des listes officielles, je me battrai pour l’intérêt général. Que vive et gagne l’Union ! LaREM avec Serge DANINOS est un maillon indispensable de cette chaîne vertueuse qui nous conduira à la victoire à La Seyne en 2020. La Seyne a déjà trop attendu. C’est maintenant que l’Union doit se faire », promet Damien GUTTIEREZ.

Guillaume CAPOBIANCO soutient Serge DANINOS dans la volonté d’Union pour la ville de SEYNE portée par le candidat à la CNI.

 » Aujourd’hui je vous présente notre premier soutien à l’origine du mouvement de l’Union. Seynois, fils de Seynois, petit-fils de Seynois et père de 3 enfants, il a fait des études de droit, en France, en Angleterre puis Sciences PO Paris. Guillaume Capobianco est une figure de notre Ville, c’est un politique, il a travaillé dans différents cabinets politiques, de Philippe Séguin à Charles Pasqua jusqu’à la fin des années 90. Il a ensuite créé une société de préparation aux concours administratifs depuis 20 ans située à Toulon. Amoureux de sa ville, plusieurs fois candidat aux élections municipales, il a lancé le 18 juin un Appel à l’Union pour battre Marc Vuillemot le Maire sortant d’extrême gauche et empêcher le Front National (RN) de gagner en 2020″.

Patrick MARTINENQ

Fondateur Associé du Mouvement de l’union EN MARCHE POUR LA SEYNE
Ancien Conseiller Général PS (2 mandats)
Adhèrent EN MARCHE de la 1ere heure

Guillaume Capobianco soutient Serge Daninos dans la volonté d’Union pour la ville de SEYNE portée par le candidat à la CNI.

« Je ne suis pas adhérent à LREM.
Mais je connais Serge Daninos depuis 30 ans. C’est un homme d’action, qui a beaucoup apporté à La Seyne.
En tant que chef d’entreprise, élu (on lui doit, entre autres, le projet ANRU sous le mandat d’Arthur Paecht) et en tant que citoyen, il est aussi engagé dans les causes humanitaires. Quand il m’a parlé de son projet de solliciter l’investiture LREM aux prochaines élections municipales, j’ai tout de suite été emballé !
Ce serait une erreur que de se passer de son énergie et de son rayonnement. Alors, le 18 juin 2019, j’ai lancé un appel sur les réseaux sociaux pour que les Seynoises et les Seynois de bonne volonté se réunissent pour mettre fin au mandat de Marc Vuillemot et éviter que l’extrême droite ne remporte la ville en 2020. Et vous savez quoi ? Serge Daninos a été le premier à répondre positivement à cet appel !
Moi-même candidat à deux reprises en 2001 (29 ans) puis en 2008 (36 ans), toujours sans aucun soutien de partis politiques, je souhaite aujourd’hui au sein de l’Union que nous avons créée, avec Serge Daninos et d’autres, proposée une alternative crédible aux Seynois en 2020. Seule L’Union nous permettra de gagner et de donner enfin de l’espoir à nos concitoyens. Si la LREM décide de soutenir Marc Vuillemot ou une autre personnalité (quelles que soient ses qualités), celle-ci ne sera pas en mesure d’éviter la division et l’échec de l’Union. La Seyne a déjà trop attendue. C’est maintenant que l’Union doit se faire. »
Guillaume CAPOBIANCO

Les jeunes de LaRem soutiennent la volonté d’Union pour la ville de la SEYNE portée par le candidat à la CNI, Serge DANINOS.

« Les jeunes de La Rem soutiennent la volonté d’Union pour la ville de la SEYNE. C’est aussi avec la jeunesse que nous pourrons fédérer l’Union autour d’un projet commun pour notre ville. Aurélien MATHIEU, un des soutien à la candidature à la commission nationale d’investiture de Serge Daninos, présente aujourd’hui, ses objectifs pour l’Union », annonce Patrick MARTINENQ, fondateur associé du mouvement de l’union « EN MARCHE POUR LA SEYNE », ancien Conseiller général PS (2 mandats).

Patrick MARTINENQ, adhèrent EN MARCHE de la première heure, ajoute : « Je vous présente, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Aurélien MATHIEU. Il a 39 ans, il est juriste et enseignant à l’Université de Toulon. Adhérent de LaREM une semaine après sa création soit le 15 avril 2016. Il a participé activement à la campagne pJésidentielle et les législatives sur le terrain. Il a été sélectionné après candidature dans l’équipe départementale de l’engagement citoyen du Var depuis décembre 2017 avec M. QUERU et sous la responsabilité du Référent Raymond CADORET. Depuis plusieurs semaines, il organise et anime les débats des commissions jeunesses avec une volonté de coalition d’union ».

Aurélien MATHIEU

Aurélien MATHIEU, responsable de la Commission « Jeunesse » pour la coalition de l’union, précise : « Nous organisons plusieurs réunions, afin de bâtir ce projet pour notre Ville de la Seyne. Nous organisation des Espaces de Discussions autour  » d’un café social  » où chaque citoyen Seynois apporterait sa vision, à l’image  » d’un laboratoire à d’idée ». Nous Établirons ensemble des constats sur la municipalité sortante, nous définirons les objectifs et validerons ensemble les idées sur les thématiques décisives pour la vision politique de cette Union :

La rénovation du centre-ville
La corniche de Tamaris
L’office HLM
Le monde associatif
La voix de la jeunesse dans les décisions stratégiques de la politique Seynoise.

C’est bien avec la voix des Seynois que nous bâtirons notre projet politique. Rejoigniez nous. Prochaine réunion le 3 octobre à 18h à la permanence de l’Union, sur le port de la Seyne à côté d’Optique 2000″.

Union en marche pour La Seyne
8, lot. Carle
Route de la Colle d’Artaud
La Seyne sur Mer 83500




LA SEYNE SUR MER : Alexandra DANINOS, premier et plus fidèle soutien de la candidature de son mari à la CNI LaREM

 

« Aujourd’hui, Alexandra DANINOS, l’épouse de Serge, est son premier et plus fidèle soutien », annonce Patrick MARTINENQ.

Il ajoute : « D’autres soutiens féminins paraîtront dans les jours à venir. Mais, il m’a semblé essentiel de donner la parole à la femme qui partage la vie de Serge. Elle, mieux que quiconque, connaît les valeurs, les engagements de notre candidat pour la Seyne-sur-Mer.
Alexandra est diplômée du Master Spécialisé « Management des structures et activités innovantes en santé » Kedge Business School (reconnu RNCP). Elle occupe le poste de Directrice Générale du Groupe SSD La Coupole. Cette entreprise est spécialisée dans la gestion d’EHPADs (maisons de retraite médicalisées). Elle assure, notamment, la mission de la Qualité de la prise en charge de la personne âgée et celle de la Garantie Éthique du Groupe. Elle est aussi la référente de la Qualité de vie au travail des salariés du groupe, 200 personnes. En 2015, elle fonde et préside leFonds de Soutien La Coupole en faveur de l’amélioration de l’accès aux soins des populations les plus fragiles au Sénégal. Elle se verra remettre un diplôme par le Ministre de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal, Abdoulaye Diouf SARR, pour la reconnaissance de ses actions humanitaires au Sénégal, en octobre 2018″, conclut Patrick MARTINENQ, fondateur associé du mouvement de l’Union En Marche pour La Seyne, ancien Conseiller général PS (2 mandats), adhérent à En Marche de la première heure.

Alexandra DANINOS soutient son mari dans sa volonté d’Union pour la ville de La Seyne-sur-Mer, portée par le candidat à la CNI.

 

« Je soutiens d’une manière indéfectible la candidature de mon mari à la Commission Nationale d’Investiture « La République en Marche » pour la ville de la Seyne-sur-Mer », annonce Alexandra DANINOS.

Elle reprend : « Seynoise de naissance et fille de commerçant de la « Tamarisienne et de la Brasserie de la Mairie », c’est à travers la vie de brasseur de mon père que j’ai vu la ville où j’ai grandi se dégrader ces dernières années. Mon attachement à cette ville est sincère. Après un début de carrière à l’international, je suis revenue vivre à la Seyne-sur-Mer, il y a maintenant dix ans. J’aime ma ville natale pour sa qualité de vie, sa beauté, son littoral magnifique bordé par les plus belles plages de la Méditerranée et bien sûr pour y retrouver mes doux souvenirs d’enfance. Une époque où nous étions d’abord tous Seynois. Aujourd’hui nous sommes une population divisée et notre ville se meurt » !

Puis, elle ajoute : « Nous nous sommes rencontrés à La Seyne… Oui, c’est dans notre ville que j’ai connu, Serge, aujourd’hui mon époux. Il est un homme de valeurs : le travail, la droiture, l’éthique et l’honneur sont les maîtres mots qui définissent sa vision entrepreneuriale et managériale dans la gestion de maisons de retraite que je codirige aujourd’hui avec lui en tant que Responsable Qualité. C’est un homme de dossier qui m’a transmis tout son savoir, son expertise du secteur médico-social. Mais il m’a aussi et surtout, communiqué sa bienveillance et son altruisme envers les personnes âgées. L’humain est le cœur de notre métier. C’est aussi à travers les gens, les Seynois et Seynoises que j’ai appris à connaitre la fibre humaniste de mon mari. Nombreux sont les commerçants à le remercier pour l’aide et le résultat apporté lors de la rénovation du marché provençal, ramenant sécurité et hygiène, en son mandat d’élu, sous la délégation du maire Arthur PAECHT. Mais aussi dans son aide apportée aux demandes personnelles de Seynois, que ce soit en termes d’emploi, de promotions professionnelles ou encore d’accès aux logements. Il n’hésite pas à mettre son relationnel et son réseau au service des autres ».

Alexandra DANINOS poursuit : « Pour autant, s’il est un projet qui lui tient à cœur, c’est bien l’avenir de la Seyne-sur-mer, avec la même force, les mêmes convictions dont il a fait preuve dans le combat pour la réalisation de nos actions humanitaires. C’est sa passion pour l’humain qui l’anime,sa combativité qui le motive dans ce désir de porter un programme réaliste et ambitieux pour la Seyne sur mer. La persévérance est son trait de caractère majeur, c’est cette énergie qu’il le portera vers la victoire. Alors quand la question s’est imposée naturellement à nous deux, je n’ai pas hésité une seconde à soutenir mon mari : « Si tu n’y es pas allé en 2014, cette année vas-y, quoi qu’il advienne, bats-toi pour notre ville ! Et continues ce que tu as commencé, c’est ce que les Seynois qui te soutiennent, attendent. Dans le meilleur des cas, tu créeras une dynamique capable de faire bouger les lignes en construisant un projet pour La Seyne et, dans le pire des cas, tu éviteras le risque pour tous, de retrouver le Rassemblement National au deuxième tour ».

« Oui, j’ai voté pour notre président Emmanuel MACRON aux dernières présidentielles et j’en suis fière ! C’est un choix et je m’efforce de mettre toujours en adéquation mes convictions avec mes actes. C’est pourquoi, je soutiens d’une manière indéfectible la candidature de mon mari à la Commission Nationale d’Investiture L »a République en Marche », pour la ville de la Seyne-sur-Mer. De plus, première adhérente au mouvement citoyen que représente la formation de LaREM, je défends aussi l’idée d’une large union où les égos des uns ou des autres, où les étiquettes des partis s’estompent au profit d’un projet commun pour la réussite de la Seyne-sur-Mer. Comme les Seynois, qui le seront dans les semaines à venir, j’ai été séduite par cet élan de coalition entre des personnalités politiques de notre ville. Je sais qu’il ne sera plus autant disponible pour moi, mais il sera au service de la population de sa ville. C’est un sacrifice mais cela en vaut la peine car notre ville a besoin d’hommes et de femmes comme lui à la tête d’un projet salvateur pour notre ville : La Seyne-sur-Mer « ,conclut Alexandra DANINOS.

Vidéo Opération Case de Santé KEUR BARKA