MARSEILLE : Grande soirée des soutiens à Bruno GILLES, vendredi 27 septembre 2019

Le 13 septembre 2018 Bruno GILLES annonçait sa candidature officielle pour devenir Maire de Marseille.

Bruno Gilles

Un an après, le candidat s’apprête à réunir le vendredi 27 septembre ses sympathisants pour célébrer cette période anniversaire qui marque un nouveau temps fort de la campagne municipale de 2020 et le début d’un semestre décisif à venir.

Plus de 1500 personnes attendues lors d’une grande soirée des soutiens à Bruno GILLES organisée vendredi 27 septembre à Marseille

Un temps fort dédié à ses soutiens

Plusieurs milliers de sympathisants soutiennent le sénateur Bruno Gilles dans les actions qu’il mène au quotidien. Cette soirée du 27 septembre leur est exclusivement dédiée puisque le candidat souhaite souligner à nouveau sa profonde gratitude à ces femmes et ces hommes qui partagent ses convictions et la volonté de donner à Marseille un visage nouveau.
«C’est l’occasion pour moi de remercier toutes les personnes pour la confiance qu’ils m’accordent et me témoignent. Leur présence à mes côtés et leur engagement sont aussi indispensables que précieux pour mener à bien nos projets. Je suis très heureux de pouvoir réunir les 1500 d’entre eux vendredi prochain pour un moment de partages et d’échanges conviviaux».

Une candidature proactive et participative
Depuis plus d’un an, le candidat rencontre les Marseillaises et les Marseillais dans leur quotidien au coeur de leur quartier. Le projet participatif qu’il mène au plus proche du terrain lui permet de bâtir un co-programme en adéquation avec les attentes concrètes des habitants de Marseille.

«Voilà maintenant un an que je suis en campagne et que je poursuis mes rencontres avec les Marseillaises et les Marseillais. J’aime ces instants de partage qui sont pour moi le coeur de mon engagement : agir pour mes concitoyens et améliorer leur vie. Je consulte, j’écoute, j’interroge, j’échange. C’est une nouvelle vision pour les années et les décennies à venir que je souhaite pour notre Ville. Les actions que je mène sont portées par les sympathisants, leur dynamisme et leur engagement sans faille à mes côtés renforcent ma détermination et ma combativité pour construire chaque jour le Marseille de demain avec eux».

GRANDE SOIREE DES SOUTIENS DE BRUNO GILLES
Vendredi 27 septembre 2019, à partir de 18h30
ManuBeach La Valentine
9, av. de St Menet, 13011, Marseille
(en face du cinéma Les 3 Palmes, le stationnement est assuré à proximité)
Entrée libre. Inscription souhaitée au 06 81 0 56 24 ou par mail :
brunogilles@ensemblepourmarseille.fr

A propos de Bruno GILLES

Sénateur des Bouches du Rhône, Maire Honoraire des 4ème et 5ème arrondissements, Bruno Gilles est né le 26 décembre 1960 dans le quartier des Chutes Lavie à Marseille où il réside toujours avec son épouse et ses deux enfants.
Après des études dans le milieu médical, Bruno Gilles devient Attaché de direction d’un laboratoire pharmaceutique.
Parallèlement, à 19 ans, il s’engage en politique et adhère au RPR. Il gravit rapidement les échelons jusqu’à devenir sur 2 mandats consécutifs, Président de la Fédération Les Républicains des Bouches-du-Rhône. Il enchaîne les mandats d’élu et les postes de directeur de campagne à de nombreuses reprises notamment pour Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy au niveau départemental.
Egalement élu local, Bruno Gilles remporte chacune de ses élections et sera élu 4 fois Maire des 4ème et 5ème arrondissements dont il est aujourd’hui Maire honoraire après 22 ans d’exercice.
A 58 ans, Bruno GILLES, homme de terrain et de parole, combatif, est animé d’une nouvelle énergie suite à une greffe du coeur en décembre 2017 qui lui a donné, comme il aime le rappeler, «un second souffle, une vraie deuxième vie».




CAVALAIRE SUR MER : Philippe LEONELLI, maire : « Osons écrire demain, osons écrire l’avenir de Cavalaire ensemble »

Pour Philippe LEONELLI : « Cette passion est celle de notre territoire, celle de notre commune ».

philippe leonelli 22

Le maire de CAVALAIRE SUR MER ajoute : « Cette commune qui m’a vu grandir, qui m’a vu apprendre, qui m’a vu travailler, qui m’a vu m’investir. Cette commune qui a toujours été au cœur de ma vie, personnelle, professionnelle associative et politique. 60 ans que je partage cela avec elle. Cette commune qui est au cœur de nos passions…
Comme dans toute passion, il y a parfois des hauts, parfois des bas. Mais elle nous conduit souvent vers ce qu’il y a de mieux. Ce qui nous rassemble, ce qui nous a rassemblé et ce qui nous rassemblera si vous le décidez, c’est l’avenir de notre ville et notre territoire.
Nous avons, mon équipe, l’ensemble des agents de la collectivité et moi-même, réussi à faire bouger Cavalaire. Probablement pas suffisamment pour certains. Probablement trop pour d’autres. Peut-être ont-ils raison. Nous devrons en dresser le bilan sur le long terme. En tout état de cause, je peux vous assurer mes chers amis que nous aurons essayé et nous essaierons encore et encore de le faire au quotidien avec passion.
Loin des querelles politiques que j’exècre, partisanes et stériles, qui, d’une certaine manière reflètent une singulière définition de la passion : celle de détruire !
Non je ne parle pas de cette passion-là, je parle de celle que j’ai dans le cœur et qui nous amène à construire l’avenir de notre ville. Un avenir propice à l’épanouissement de nos touristes, commerçants, habitants, associations et, surtout, nos enfants.
Oh, bien sûr, il va y avoir ce qu’on appelle la campagne – elle est déjà bien pesante – point d’orgue du clivage et de la quintessence du « moi j’aurais fait ».
Les éternels ping-pong éreintants, épuisants et contre-productifs : à la poubelle ! Non je ne veux pas de ce triste spectacle !
Monter sur le ring ? Ça ne me pose pas de problème !
Mais est-ce cela que nous vous devons ? Est-ce cela que nous devons exposer aux yeux de l’extérieur ? Je crois que nous, élus, devons élever le débat plutôt que de systématiquement tenter de le rabaisser.
Nos administrés, les électeurs, méritent mieux que cela. Les codes ont changé, le monde a changé. Les sempiternelles guerres de clocher ne devraient plus être.

Il y aura, à n’en pas douter, de longues tirades visant à décrédibiliser notre action. Elles ont d’ailleurs débuté dès le lendemain de notre élection. Ces tentatives de déstabilisation, cette volonté de désinformation, ces « Fake News » ont régulièrement alimenté la presse, les réseaux sociaux, générés par celles et ceux qui mènent des combats d’arrière-garde. Ce combat est l’essence même de l’existence d’une opposition stérile et contre-productive, sans idées et absente de la vie cavalairoise depuis presque six ans. Une certaine opposition a même déserté l’ensemble des manifestations et célébrations cavalairoises depuis plus de 5 ans. Quelques mois avant les élections, ils réapparaissent… est-ce bien raisonnable ?
Non, plus que jamais, le temps passe, il passe si vite et nous devons travailler, penser et réfléchir ensemble à ce que nous voulons pour notre territoire ! Et si, enfin, nous arrêtions ces pertes de temps à chaque élection, à détruire ce que l’autre a construit ou à dénigrer ce qu’il n’a pas fait ?
Vous n’avez pas la mémoire courte, j’en suis intimement convaincu !
Et si, enfin, le mot bienveillance pouvait entrer dans le champ lexical de la politique ? Bienveillance, oui, c’est un joli mot. Qu’en pensez-vous ? J’aime la définition que Francis Hutcheson, philosophe irlando-britannique, a pu en faire : « une affection qui vous porte à désirer le bonheur de notre prochain ».
Alors, additionnons nos forces, combinons nos idées ! Portons haut les couleurs de notre territoire, de notre ville que nous aimons tous.
Et parce que nous l’aimons, parce que j’aime ma ville, parce que j’aime ses habitants, ses touristes, ses entrepreneurs, ses commerçants, ses visiteurs et que c’est ce qui m’anime chaque jour, j’ai souhaité, dans le cadre de la prochaine campagne électorale, appeler la liste que je conduirai «Cavalaire au Cœur».
Le cœur parce que vous êtes au cœur de mes préoccupations.
Le cœur parce que Cavalaire doit être au cœur de NOS préoccupations.
Le cœur aussi parce que c’est ce qui me conduit et me motive chaque jour.
Vous le savez, je suis à l’écoute.
J’en veux pour preuve, ma capacité à revenir sur certaines décisions. Nous aurons l’occasion d’en reparler.
En revanche, je ne cède pas lorsque j’ai l’intime conviction d’être dans le vrai. Le vrai non pas pour des raisons d’orgueil mal placé ou d’une volonté irrépressible de marquer l’histoire de notre commune.
Non, uniquement porté par l’impérieuse nécessité de placer notre commune sur les rails de l’avenir. Le passé récent, à travers la trame du train des pignes, doit nous amener à nous projeter vers ce que notre commune devra être demain, après-demain, dans un an, mais également dans 10, 20 ou 30 ans.
Les politiques ont trop souffert d’une gestion à la petite semaine, s’assurant l’adhésion de leurs électeurs et ont donc trop souvent cédé à la tentation de l’immobilisme. Je ne suis pas fait de ce bois-là.
Ne comptez pas sur moi pour être un de ceux-là !
Cette vision, elle s’articule autour des grands enjeux de notre époque et, plus particulièrement, à travers les trois piliers du développement durable que j’ai déjà pu évoquer que sont le social, l’économie et l’environnement. Une vision que j’ai eu l’occasion d’aborder lors de ces derniers mois mais que je souhaite vous rappeler ici pour bien mettre en évidence la cohérence de la politique que nous menons, avec vous et pour vous, depuis plus de 5 ans.
Le contexte économique contraint dans lequel nous évoluons depuis le début de notre mandat nous oblige.
Il nous oblige parce qu’il conduit inéluctablement les collectivités locales à faire preuve de résilience bien sûr, mais aussi et surtout d’innovation. L’époque de l’opulence des dotations de l’État est définitivement révolue !
N’en déplaise aux nostalgiques qui ne vivent pas avec leur temps ou omettent volontairement de vivre avec.
Il nous oblige aussi parce que nous avons dû, plus que quiconque faire face à une situation financière désastreuse. Un héritage résultant de mauvais choix d’investissement. Mais nous l’avons suffisamment répété.
Porter des jugements, c’est facile pour certains donneurs de leçons. Mais pour proposer des solutions pertinentes et structurées, les mêmes orateurs restent sans voix.
Il est aisé de critiquer, il est plus difficile de construire. Cette attitude atteint rapidement ses limites. Pour masquer leur absence de maîtrise des dossiers, ils surfent sur l’écume des choses. Quelle erreur stratégique.
La politique devrait rendre les individus meilleurs puisqu’elle concerne l’avenir de la ville, sujet noble et important entre tous. La gouvernance devrait résulter d’un débat d’idées intense et contradictoire. Sans concessions certes, mais loyal. La passion politique ne devrait pas déclencher les attitudes partisanes les plus basses.
Malheureusement, les convictions font trop souvent place aux attaques et critiques infondées. Je le déplore. Personnellement, je me concentre sur les véritables problèmes et les enjeux décisifs.
L’injure ne constitue pas une politique à mes yeux. Ni la calomnie.
La diffamation ne constitue pas une politique à mes yeux.
Les alliances de circonstances non plus.
La ville, pour prospérer doit désigner un responsable énergique et impliqué. Ce dernier fixe le cap, y compris en temps de crise. C’est ce que je m’évertue à faire depuis près de six ans.
Ainsi, mes chers amis, c’est l’action et le résultat objectif de cette action qui m’importent, pas les sournoiseries à peine déguisées venant d’un bord ou l’autre.
Nous avons donc décidé de nous retrousser les manches et de proposer une vision ambitieuse et assumée de ce que nous souhaitons faire de Cavalaire !
Et pas d’une manière égoïste ou électoraliste, non, d’une manière pragmatique !
De toute évidence, il aurait été bien plus simple pour moi de n’engager que quelques projets, ici et là m’assurant (et encore) le calme (relatif) que permet l’attentisme.
Ce n’est pas mon caractère, c’est sûr et vous le savez, mais plus encore il est de ma responsabilité envers les générations futures d’aller vite et plus vite encore !
Mieux et avant les autres ! J’admets sans peine que nous avons des objectifs qui sont ambitieux. Certains sont mêmes difficiles à porter. Mais ces combats sont essentiels pour préparer et construire l’avenir de notre commune.
J’aime souvent le rappeler, lorsqu’un train se présente, soit on monte soit on reste à quai. Sans certitude, il est vrai, d’avoir un nouveau train qui se présente.
Ce train c’est celui dans lequel je souhaite que chaque Cavalairois, chaque Cavalairoise puissent monter.
C’est à ce titre et c’est parce que je suis convaincu du bien-fondé de nos idées, de nos projets, de la direction que notre ville est en train de prendre que je souhaite m’engager, à vos côtés, dans la poursuite de la politique menée depuis près de 6 ans.
Parce que j’ai Cavalaire au Cœur, parce que nous avons Cavalaire au Cœur.
Parce que notre histoire n’est pas terminée et que nous avons, encore, tant de choses à écrire ensemble.
Parce que Cavalaire le mérite.
Osons écrire demain, osons écrire l’avenir de Cavalaire ensemble !
Avec toute mon affection et ma passion pour faire de Cavalaire une ville résolument tournée vers l’avenir ».
Philippe Leonelli.




TOULON : Inauguration du BOK’R CONCEPT, mercredi 25 septembre 2019

Après quelques mois d’attente, le 1er Bike Park Urbain ouvre ses portes à Toulon.

INAUGURATION DU BOK'R CONCEPT

Ce projet concu par l’office métropolitain de Toulon Habitat Méditerranée et qui en confie la gestion à l’UFOLEP du Var. Cet équipement sportif de proximité se situe à La Beaucaire sur le domaine privé de THM sur environ 3 hectares. Il est destiné à la pratique du VTT mais c’est aussi un espace d’éducation à l’environnement et de sensibilisation à la sécurité routière. C’est un équipement pensé et réalisé en autonomie énergétique, panneaux photovoltaique et éolienne. Equipement sportif, il se veut aussi un espace tourné vers son quartier et ses habitants en favorisant l’implication de ces derniers.

Le BOK’R CONCEPT ambitionne :

De créer et pérenniser une installation de développement social urbain écoresponsable, afin de favoriser :

Le lien social
La mixité
L’amélioration du cadre de vie
La citoyenneté
L’initiation et la découverte des différentes pratiques du VTT
La sensibilisation à l’éducation routière
La sensibilisation aux énergies renouvelables et aux comportements écoresponsable
Le maillage du territoire par les Institutions et les associations locales
La création d’emploi(s)
La découverte de la nature et de ses ecosystemes

L’inauguration a lieu le mercredi 25 septembre à 10h et se poursuivra l’après-midi par des portes ouvertes à tous avec de 13h30 à 17h et un goûter sportif à 16h.
Au programme, decouverte du site, animations, stands, etc. Lors de cette journée, Sabrina JONNIER (championne de France et d’Europe de VTT), Marraine du Bike Park sera presente.

INFOS : Avenue Albert CAMUS – 83 000 TOULON.

L’office métropolitain THM, c’est aujourd’hui, Toulon Habitat Mediterranee est un bailleur social de l’Habitat avec un statut d¡¦Etablissement Public a Caractere Industriel et Commerciale (EPIC) par l¡¦application des dispositions de l¡¦ordonnance n¢X2007137 du 1ier fevrier 2007. Sous la direction de Monsieur Daniel NOTARI, Directeur General, l’office emploie 200 personnes. Il gère 8 168 logements et 578 logements équivalents (foyers..), soit un total de 8 746 logements. De plus, il héberge 115 associations de quartier avec des actions pour la majorité orientée sur le mieux-vivre ensemble et 154 commerces de proximité. Son siège est situé dans le centre de Toulon et dispose de 4 agences de proximité ou sont réparties 84 personnes.

L’UFOLEP, c’est un réseau de bénévoles et professionnels via 8 500 associations. La fédération propose une diversité de pratiques sportives allant du loisir a la compétition sur 24 867 communes en France. L’UFOLEP s’affirme comme un partenaire responsable et lucide des politiques educatives et sportives des territoires, comme un acteur de l’éducation populaire, de l’économie sociale et d’une société en mouvement vers plus de justice et d’égalité. Créée en 1928 au sein de la Ligue de l’enseignement, l’UFOLEP agit pour un sport plaisir et accessible a tous.

UFOLEP du Var
68, Avenue Victor Agostini 83000 TOULON
T. 04 94 24 72 93 – F. 04 94 24 72 88




HYERES : Inauguration de l’Espace de Vie Sociale au Val des Rougières, mercredi 25 septembre 2019

FACE’ILITER : Un Espace de Vie Sociale au Val des Rougières

Inauguration Espace de Vie Sociale au Val des Rougières 2

PRESENTATION ET BILAN 2018-2019

Inauguration Espace de Vie Sociale au Val des Rougières 1

A la suite de la fermeture de l’association RCVM, l’association FACE VAR a repris une partie des activités sur le quartier du Val des Rougières afin que puisse y perdurer des actions en direction des familles, des personnes isolées et en situation difficile.
Les premières actions ont démarré en septembre 2018 au sein de l’Espace FACE’ILITER. En janvier 2019, l’espace FACE’ILITER a obtenu l’agrément Espace de Vie Sociale. Depuis le mois de septembre 2018, l’association FACEVAR a développé son ancrage sur le quartier et participe activement à la mise en place d’un réseau d’acteurs pour développer des actions en partenariat, construire des projets communs et échanger sur les actions de chacun afin d’agir en complémentarité. FACEVAR a dû faire face à des problèmes de locaux qui ont freiné son installation : saccage des premiers locaux fin décembre, tension dans le quartier et saccage de l’appartement juste au-dessus des locaux, à la suite du meurtre nous empêchant d’être présent sur le quartier à deux reprises une quinzaine de jours.
Les évènements dramatiques qui ont secoué le quartier ont marqué les habitants. Le nombre d’adultes et d’enfants dehors a fortement diminué. Les habitants sont restés cloitrés chez eux, malgré l’arrivée des beaux-jours. Lancer des nouvelles activités dans ce contexte n’a pas été simple et les actions n’ont pas rencontré le public escompté. Une certaine dynamique à cependant pu être créée grâce à la permanence d’aide administrative et d’accès au droit qui connait un franc succès et grâce au soutien aux membres du conseil citoyen. Le Conseil Citoyen resté longtemps en sommeil a redémarré au cours de l’année 2018. L’équipe a participé à sa réorganisation avec les autres partenaires associatifs (APS, UFOLEP, CSK) et de nouveaux habitants ont rejoint le Conseil. Depuis le mois d’avril 2019 le Conseil se réuni tous les 15 jours le mardi en début de soirée. L’animation du Conseil est maintenant assurée par une médiatrice de la Mairie adulte relai. Il compte aujourd’hui une douzaine de membres : 8 habitants (4 hommes, 4 femmes) et 4 associations y participent activement. Deux membres du Conseil sont bénévoles de l’Espace FACE’ILITER et deux autres sont adhérents.

L’Espace FACE’ILITER : L’Espace de Vie Sociale de FACE VAR

FACEVAR a la particularité d’être un club d’entreprise, c’est-à-dire que ses principaux adhérents sont des entreprises qui participent activement à la vie de l’association, à la gouvernance. Cette participation est multiple : don, mécénat de compétence, participation des dirigeants, représentant ou salariés de ces entreprises à différentes actions, groupes de travail. Depuis janvier 2019, FACEVAR a ouvert l’adhésion aux personnes et aux familles qui participent aux actions, activités de l’Espace FACE’ILITER.
Le montant de l’adhésion a été fixé à 5 € par personne et 10 € par famille pour une année scolaire. La première adhésion en 2019 couvre l’année 2019 et l’année scolaire 2019-2020. Au 1er septembre 2019, l’espace FACE’ILITER compte une vingtaine d’adhérents.

Deux personnes animent cet Espace de Vie Sociale :

• Anne-Laure PAU coordinatrice – chef de développement de projet indépendante
• Hakima AZZOUZI, Adulte relai- médiatrice Sociojuridique. Soutenues par Cécile ROBLEZ, Directrice de FACE VAR.

Les Locaux

La Mairie de Hyères met à notre disposition des locaux au Rez-de-Chaussée bâtiment F, au cœur du quartier. Ces locaux, très exposés, ont été dégradés en décembre 2018 et sont en attente de réparation. Depuis janvier 2019, nous avons pu bénéficier de deux salles au rez-de-chaussée du bâtiment E, que nouscontinuerons d’occuper dans l’attente de la remise en état du local bâtiment F. Par ailleurs, nous avons obtenu une convention d’occupation d’un appartement au 3ème étage au bâtiment D, afin d’avoir un bureau et une salle pour les ateliers qui soit plus à l’écart du cœur de quartier et plus protégée.

Deux lieux différents pour nos actions :

• Un lieu de passage, d’accueil et pour certaines activités, actuellement dans le bât E et ensuite dans le Bât F
• Un lieu plus intime situé dans un appartement au 3ème étage du Bât D pour les ateliers collectifs (alpha socialisation, ateliers parents-enfants, autres…), les rendez-vous individuels et les permanences de partenaires

BILAN D’UN AN D’ACTIVITE

Les trois axes de travail de l’espace FACE’ILITER sont :

1. L’Accès au Droit, aux services publics et à l’emploi
2. L’Accès aux savoirs de base
3. La vie du / dans le quartier

Inauguration Espace de Vie Sociale au Val des Rougières 3

Accès au droit, à l’emploi, l’aide administrative

L’objectif de cette action est de favoriser l’accès au droit, à l’emploi, aux démarches administratives et aux services publics des personnes en situation de vulnérabilité. L’accès au droit, à l’emploi et l’aide administrative est ouvert à tout public au Val des Rougières et en centre-ville. Les personnes sont reçues par une médiatrice socio-juridique (adulte relai) qui les informe, les oriente ou les accompagne dans les différentes démarches qu’elles ont à effectuer. Elle réalise un diagnostic des besoins de la personne et adapte son accompagnement. Elle travaille dans une démarche d’accompagnement global et d’apprentissage de l’autonomie. Des tablettes sont mises à disposition des personnes qui sont guidées et formées à leur utilisation pour les démarches en ligne. Nous proposons aussi ces outils informatiques aux personnes qui ne disposent pas d’accès internet à domicile afin de leur permettre d’accéder aux téléprocédures, à leur messagerie. L’accompagnement dans ces démarches est semi-guidé en fonction de l’autonomie des personnes. Le travail se fait avec la personne et non en substitution. Entre septembre 2018 et septembre 2019 nous avons reçu 301 personnes entre le Val des Rougières et le Point D’accès au Droit au cours de 642 entretiens. Au PAD la majorité des personnes a entre 18 et 50 ans mais nous recevons aussi une forte proportion de personnes de 60 ans. Au Val des Rougières, le public est plus jeune.

Point d’accès au droit Val des Rougières

Nous recevons un peu plus d’hommes au PAD que de femmes, et inversement au Val des Rougières. Les problématiques abordées sont extrêmement diverses. Dès la rentrée 2019, pour compléter nos actions dans ce domaine, des permanences du CIDFF auront lieu dans les locaux deux fois par mois. En ce qui concerne l’accès à l’emploi, FACEVAR a mené une importante action de recrutement.

Inauguration Espace de Vie Sociale au Val des Rougières 3

Cette action qui a été mené en partenariat avec l’APS a abouti au recrutement de 5 personnes du quartier :

Une jeune fille, une jeune maman, deux jeunes adultes et une dame de plus de 45 ans. Cette action fait boule de neige. Depuis juin, plusieurs jeunes ont montré leur intérêt pour un tel dispositif qui ouvre de nouvelles perspectives.

Accès aux savoirs de base

Durant cette année scolaire, l’Espace FACE’ILITER a mené des ateliers sociolinguistiques suivis par 3 à 5 personnes. Les problématiques de locaux n’ont pas permis aux femmes de venir dans des bonnes conditions. Faire des ateliers dans l’appartement permettra d’accueillir un public qui ne souhaite pas être trop exposé. A la rentrée 2019, les ateliers sociolinguistiques seront proposés deux matins par semaine. Les outils et supports pédagogiques seront adaptés aux personnes qui assisteront aux ateliers. Si le nombre de personne est important, il sera possible de dédoubler les ateliers. Les tablettes permettront de passer de l’écrit à l’oral, au visuel et à l’audio afin de multiplier les supports et les méthodes, de rendre plus ludiques les apprentissages. Des jeunes lycéens sont ponctuellement venus pour du soutien scolaire. Nous renouvellerons et étendrons cette offre de service l’année prochaine. Des ateliers de soutien scolaire seront proposés pour répondre aux demandes des parents/enfants/partenaires. Dans la mesure du possible, ces ateliers pourront parfois avoir lieu avec un parent et à domicile afin de soutenir les parents dans leur contribution à la scolarité de leur enfant. Aller à domicile permettra aussi de travailler sur la place accordée aux devoirs dans la famille et dans l’espace du logement. Un travail d’accès à la culture sera mené avec Culture du Cœur. Après avoir choisi avec les personnes intéressées un spectacle disponible et accessible via Culture du Cœur, des ateliers de présentation du spectacle (opéra, théâtre, danse, concert, …) seront animés. Une visite d’infrastructure pourra être aussi prévue.

Vie du quartier

Un travail partenarial important a été mené par l’équipe de l’Espace FACE’ILITER., dès de le mois de septembre 2018 avec la création d’une mailing-liste commune à tous les acteurs du quartier et la mise en place de réunion partenariales régulières avec :
Les associations : APS, Arty Family, CSK, les mamans du Val Dé Var Habitat L’école maternelle Val des Pins et l’école primaire Excelsior.
Ces réunions sont depuis mai 2019 animée par la commune. En décembre 2018, une fête de Noël a été organisée à laquelle tous les partenaires ont pris part. Avec le soutien du FPH et de Var Habitat des lots et des chocolats avait été achetés. Dans la nuit précédant la fête, les locaux (FACEVAR et UFOLEP) ont été saccagés, les lots et chocolats volés. La fête a pu cependant avoir lieu, à minima, et toute l’équipe de FACEVAR s’est mobilisée pour offrir des chocolats aux enfants. Un carnaval a été organisé mais en raison de l’homicide d’un jeune dans le quartier quelques jours avant, il a été annulé. En juin 2019, la fête de la cohésion a pu avoir lieu. FACEVAR a été un partenaire actif du CSK et de cette fête.
Nous avons conçu les affiches qui ont été imprimées par le service de la commune.

Un stand « tartine » qui a eu du succès :

Plus de 24 tartines ont été faites par les enfants et exposées.
Nous avons pu aussi photographier des enfants maquillés, imprimer leur portrait et le leur remettre. Les enfants et les parents étaient très fiers d’avoir ainsi un souvenir. Des jeux pour les enfants de 2 à 12 ans. Au cours de l’été l’ESPACE FACE’ILITER a été animateur de repas partagés au théatre de Verdure qui ont réuni plus d’une trentaine de personnes. A ces repas ont participé : des habitants, des associtations (APS, CSK, et UFOLEP) et le Directeur des Ressources Humaines de La Poste. Pour l’année scolaire 2019-2020, L’espace FACE’ILITER va développer des nouvelles activités animées par des bénévoles. Un important projet partenarial sur la propreté sera aussi lancé.

Club d’entreprises FACE Var N° SIRET : 451 862 932 00022
25 Rue Victor Clappier – 83000 TOULON 04 94 36 00 85 – 04 94 36 00 85 –
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Membre du réseau de la Fondation Agir Contre l’Exclusion –
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PARIS : Economie Circulaire 2019, 26 septembre 2019

Pour répondre aux défis posés par les règlementations à venir autour de l’économie circulaire et pour que les entreprises puissent mettre des actions concrètes en place afin de concilier performance économique et production durable, DII – Drive Innovation Insights, organise le 26 septembre prochain une conférence inédite ECONOMIE CIRCULAIRE 2019.

DECHETS VERTS 1

Eco-conception, RSE, stratégie circulaire, Cradle-to-Cradle…
A cette occasion, Benoit Renauld, Directeur Général de Rainett / Werner & Mertz France, livrera son témoignage d’industriel d’ores et déjà engagé dans cette voie. Rainett est la première marque de produits d’entretien ménagers en Europe à avoir obtenu le label Cradle-to-Cradle GOLD.

Alors que la plupart des certifications portent sur la fabrication du produit, la certification Cradle to Cradle (du berceau au berceau) va au-delà de celle-ci : on parle d’économie circulaire. L’objectif du Cradle to Cradle est de concevoir un produit qui une fois utilisé, se dégrade, se recycle et se réintègre dans l’environnement. Pour qu’un produit soit certifié Cradle to Cradle les matières de sa composition, sa fonctionnalité, son utilisation ainsi que la recyclabilité des matières de sa formule et de son emballage en fin d’usage sont pris en compte. Une fois l’emballage recyclé, le produit n’a aucun impact négatif sur l’environnement.
Dans le cadre des produits Rainett, les formules hautement biodégradables des nettoyants salle de bain et vitres de la marque vont jusqu’à apporter des nutriments à la biodiversité.

« Nous devons montrer l’exemple, démontrer qu’une économie verte et une écologie industrielle sont atteignables, et inviter les industriels à adopter une nouvelle ligne de conduite pour que l’impact de la consommation devienne éco-responsable et résolument respectueux de l’environnement et de la santé », explique Benoit Renauld, Directeur Général de Rainett / Werner & Mertz France.

15h30 Economie Circulaire et Cradle-to-Cradle / Benoit Renauld
Comment tirer parti des certifications pour relever le défi de l’exemplarité écologique ?
. Quelle mise en place opérationnnelle pour faire d’un label un levier de performance ?
. Retour d’expérience d’un pionnier de l’économie circulaire dans les produits d’entretien ménagers




PARIS : Présentation de l’expérimentation de l’usage des caméras-piétons par les sapeurs-pompiers

Déplacement de M. Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur.

CHRISTOPHE CASTANER (2)

Présentation de l’expérimentation de l’usage des caméras-piétons par les sapeurs-pompiers
Neuville-sur-Oise (95) – Saint-Denis (93)

Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, se rendra à la caserne des sapeurs-pompiers de Neuville-sur-Oise puis à la brigade des sapeurs-pompiers de Saint Denis, ce jeudi 5 septembre. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du lancement de l’expérimentation de l’usage des caméras-piétons par les sapeurs-pompiers pour mieux lutter contre les agressions dont ils sont victimes.

Déroulé prévisionnel
Séquence 1 – Neuville-sur-Oise (95)
10h00 Arrivée de M. le ministre de l’Intérieur à la caserne des pompiers de Neuville-sur-Oise
33, rue des Moulines – Neuville-sur-Oise (95)

Présentation des équipements dédiés à l’expérimentation des caméra-piétons
Echanges avec des sapeurs-pompiers du SDIS victimes d’agressions
11h30 Arrivée de M. le ministre de l’Intérieur à la Brigade des sapeurs-pompiers de Saint-Denis (93)
Chemin du Fort de la Briche – Saint-Denis (93)
Présentation des caméras-piétons au sein de la DDSP et de deux équipages de véhicule de secours et d’aide aux victimes
Présentation de l’exploitation vidéo et de la formation des cadres
Prise de parole de M. le ministre

Dans le cadre du déplacement de M. le ministre à la caserne des sapeurs-pompiers de Neuville-sur-Oise, la présentation de l’expérimentation de l’usage des caméras-piétons par les sapeurs-pompiers.

DISPOSITIF EXPÉRIMENTAL CAMÉRAS-PIÉTONS SAPEURS-POMPIERS

L’ÉTAT PROTÈGE CEUX QUI RISQUENT LEUR VIE POUR SAUVER CELLE DES AUTRES

Le constat

Les sapeurs-pompiers doivent faire face aujourd’hui en intervention à la montée des violences.
L’analyse de l’origine de ces violences permet de mieux les appréhender et donc de mieux les prévenir. Il s’agit le plus souvent de citoyens, victimes secourues et leurs proches, aux comportements inappropriés.

Depuis le 1er janvier 2019, les statistiques consolidées de la DGSCGC qui suit avec précision ces agressions donnent les chiffres suivants :

1 274 agressions physiques ou verbales soit en moyenne 5 agressions par jour (pour 10 000 interventions)
2012 sapeurs-pompiers agressés
312 sapeurs-pompiers blessés

Les types d’agressions :

Agressions verbales : 50 %
Agressions simples : 35 %
Jets de projectile : 11 %
Agressions avec armes : 4 %

Le Gouvernement s’engage dans une lutte déterminée contre ces agressions en renforçant des mesures existantes mais aussi en adoptant de nouvelles afin que chaque sapeur-pompier soit mieux protégé.

Un plan d’actions et des mesures

Issue d’un travail de fond réalisé en concertation avec les préfectures et les Services Départementaux d’Incendie et de Secours et respectueux des principes républicains de solidarité et d’assistance à la population, une nouvelle impulsion est donnée par le Gouvernement.

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Accompagnée d’une communication forte et directe sur le rôle de l’État, elle intègre des mesures pragmatiques directement applicables et d’autres plus ambitieuses.
En travaillant sur les causes, l’objectif de refus de la banalisation de ces agressions et d’apporter des solutions au besoin de protection des intervenants sapeurs-pompiers.

LES MESURES

Le renforcement des protocoles opérationnels

Dans le cadre des protocoles opérationnels déjà en place, il a été demandé aux préfets de prendre notamment les mesures suivantes :

Élaborer des procédures spécifiques pour l’intervention dans les secteurs sensibles (points de regroupement, itinéraires sécurisés et règles d’engagement adaptées, avec notamment l’appui de la police ou de la gendarmerie lorsque la situation l’exige).
Faciliter les dépôts de plainte et promouvoir la protection fonctionnelle systématique.

Former les sapeurs-pompiers à la négociation face à une personne agressive.
Le dépôt de plainte systématique et une protection fonctionnelle adaptée En cas d’agression commise à l’encontre d’un sapeur-pompier dans l’exercice de ses fonctions, la règle retenue est le dépôt de plainte systématique par l’administration concernée.
Les sapeurs-pompiers victimes seront invités à faire de même, sachant que la protection fonctionnelle s’applique de droit.

Systématiser la diffusion des bonnes pratiques

Les échanges d’expériences et le partage de bonnes pratiques vont être accentués. Une évaluation de toutes les mesures novatrices sera effectuée.

Diversifier le recrutement pour maintenir du lien social dans les quartiers difficiles

La sous-représentation au sein des sapeurs-pompiers des habitants de quartiers dits « sensibles » ne contribue pas à faciliter les conditions d’intervention des sapeurs-pompiers.
Des initiatives locales ont permis de créer du lien, d’entretenir un dialogue entre les pompiers et la jeunesse des quartiers difficiles ou en rupture sociale, conduisant aussi à la réduction du phénomène de violences urbaines envers les pompiers. En outre ces démarches répondent aussi au besoin d’accroître le vivier de sapeurs-pompiers volontaires et il est nécessaire de les renforcer.

Accompagner la dynamique de formation

En s’appuyant sur les forces de l’ordre dans les départements et en collaboration avec le CNFPT (Centre National de Fonction Publique Territoriale).
Les formations actuelles vont être pérennisées et dynamisées pour préparer les sapeurs-pompiers aux situations de violences en intervention, et faire face aux gestes d’agression les plus courants.
Elles permettront sur 2 axes majeurs d’appréhender ces phénomènes, de s’y préparer psychologiquement et d’apprendre à désamorcer les situations de violences :
Le comportement des sapeurs-pompiers face à une personne agitée. Les interventions et la protection individuelle et collective dans un contexte violent.

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Expérimenter l’utilisation des caméras mobiles

À l’initiative du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, le décret n° 2019-743 relatif aux conditions de l’expérimentation de l’usage de caméras individuelles par les sapeurs-pompiers dans le cadre de leurs interventions est entré en vigueur le 19 juillet 2019.
Dix services d’Incendie et de secours (Haute Garonne, Gironde, Loire Atlantique, Maine et Loire, Morbihan, Nord, Pyrénées orientales, Rhône, Yvelines, Val d’Oise) et la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris se sont portés candidats à l’expérimentation qui court jusqu’en février 2022. Cette phase d’expérimentation débute pour le SDIS95 et la BSPP dans un cadre juridique très strict.

Les caméras mobiles individuelles pour les sapeurs-pompiers en six questions :
Quel est le but de ces caméras ?

Il s’agit d’assurer une meilleure protection contre les agressions commises à l’encontre des sapeurs-pompiers. Dans ce cadre exclusif, l’utilisation des caméras permet de prévenir les passages à l’acte, le cas échéant de collecter des preuves pour identifier et poursuivre les auteurs, et d’améliorer la formation des agents.

Les caméras fonctionneront-elles en permanence ?

Non. Le déclenchement des caméras ne pourra être décidé que lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident de nature à mettre en péril l’intégrité physique des sapeurs-pompiers.
Ces caméras peuvent-elles être utilisées par tous les pompiers ?
Non. Seuls les services d’incendie et secours concernés et la BSPP sont autorisés à utiliser ce dispositif dans le cadre de l’expérimentation en cours. Par ailleurs au sein de ces seuls services l’usage de ces caméras est réservé uniquement aux pompiers disposant d’une habilitation personnelle dans le cadre de règles d’utilisation extrêmement précises.
Les appareils mis à disposition sont des caméras spécifiques et non pas des caméras grand public.

Qui pourra visionner les images des caméras ?

Les images et sons captés ne peuvent être visionnés par l’utilisateur de la caméra, ni transmis en temps réel à distance.
Seul un nombre très limité de personnes y auront accès. Au sein des services d’incendie et secours, ce sera le Directeur départemental du service d’Incendie et de Secours, son adjoint et les agents individuellement désignés en charge du suivi de ces dossiers. La police, la justice et l’inspection générale de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises pourront bien évidemment obtenir les données si besoin. En cas de procédure disciplinaire elles pourront aussi être utilisées. Enfin une fois anonymisées, elles pourront servir dans le cadre de l’amélioration de la formation.

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Combien de temps seront gardées les images ?

Sauf procédure judiciaire, les images et sons seront conservés pendant six mois, l’historique des accès aux images pendant 36 mois. Ils seront ensuite effacés automatiquement.
Les règles informatiques de sécurisation des accès sont très strictes tout comme celles d’accès aux locaux où elles seront stockées.
Quels sont les droits des personnes filmées ?
Le droit d’opposition au tournage par la caméra « piéton » ne s’applique pas. Les droits à l’information et à l’accès aux données, qui sont définis précisément dans le décret, s’exercent quant à eux auprès des services d’incendie et de secours. En cas de contestation d’une limitation au droit d’accès, le recours s’exerce auprès de la Commission Nationale Informatique et Liberté.




NICE : Concert exceptionnel d’Enrico MACIAS, dimanche 22 septembre 2019

Ce dimanche 22 septembre 2019 devait se tenir la 10ème édition de  » Au Soleil des deux rives « , un événement organisé par la Ville de Nice avec le concours des associations de Harkis et Pieds-Noirs au Jardin des Arènes de Cimiez.

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En raison des intempéries annoncées, la manifestation est reportée au 20 octobre prochain. Mais le concert d’Enrico Macias, programmé pour cette édition anniversaire, est cependant maintenu ! Rendez-vous au Palais de la Méditerranée à 18 heures 45 pour un concert exceptionnel gratuit (ouverture des portes à 18 heures, entrée libre dans la limite des places disponibles).

En présence de Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Agnès Rampal, Adjointe au Maire de Nice déléguée à l’Euro-méditerranée, aux Relations avec Monaco, aux Rapatriés et au Centre Universitaire Méditerranéen
& des Associations de Harkis et Pieds-Noirs

Dimanche 22 septembre 2019 à 18 heures 45
Ouverture des portes à 18 heures

Palais de la Méditerranée
13, Promenade des Anglais – Nice

Entrée libre dans la limite des places disponibles




COGOLIN : Report de l’évènement RENAISSANCE en 2020

En raison des conditions météorologiques prévues ce dimanche 22 septembre (fortes pluies et orage), la municipalité est malheureusement contrainte d’annuler l’événement Renaissance.

abonnement gazette

L’événement est reporté au dimanche 21 juin 2020.




TOULON : Le concert de la Musique des équipages de la flotte au Fort Lamalgue le 21 septembre annulé

Compte-tenu des prévisions météorologiques de samedi soir à Toulon, le concert de la Musique des équipages de la flotte prévu au Fort Lamalgue le 21 septembre à 20h30 est annulé.

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Les autres manifestations organisées par la Marine à l’occasion des Journées européennes du patrimoine sont maintenues.




TOULON : Brigade des mineurs, au secours des enfants en danger, dimanche 6 octobre 2019

M6 INEDIT / ZONE INTERDITE : Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont suivi pendant près d’un an le quotidien de la Brigade des Mineurs de Toulon.

Ophélie Meunier

Harcèlement scolaire, agressions sexuelles entre ados, mais aussi inceste ou amours interdites : c’est le quotidien de la Brigade des Mineurs de Toulon. Durant près d’un an Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont suivi au plus près cette unité si particulière chargée de protéger les enfants et les adolescents. Une brigade en première ligne face à un monde qui change, où l’accès à la pornographie sur Internet et la puissance des réseaux sociaux enlèvent très vite à l’enfance beaucoup de son innocence.
Il faut aux mineurs beaucoup de courage pour pousser la porte d’un commissariat et révéler les lourds secrets qui les tourmentent. Face à eux : Yannick le chef de la Brigade, et son équipe enquêtent, analysent, confrontent, souvent en l’absence de preuves matérielles. Mais surtout, ils doivent accompagner les victimes, fragiles, à mettre des mots sur leur souffrance.
Qu’il s’agisse de retirer un nourrisson de quelques jours à une mère potentiellement dangereuse, d’obtenir la confiance d’une enfant de 6 ans victime de son grand frère, ou de sauver une fillette de 11 ans des griffes d’un père incestueux, les hommes et les femmes de la brigade mènent de front plusieurs enquêtes en même temps. Ils doivent parfois affronter le pire, mais il arrive aussi que d’anciennes victimes passent à la brigade pour les remercier de les avoir sauvées. Des moments de grâce qui leur redonnent courage.
Comment travaillent-ils ? Comment parviennent-ils à garder leur équilibre en menant des missions délicates et souvent éprouvantes ?
Nous avons suivi le travail hors norme de ces enquêteurs dont la mission est de protéger nos enfants coûte que coûte.

Dimanche 6 octobre à 21h05
« BRIGADE DES MINEURS : AU SECOURS DES ENFANTS EN DANGER »
Un documentaire d’Isabelle Cottenceau (Giraf Prod)
Présenté par Ophélie Meunier