TOULON : Port du masque obligatoire dans le centre-ville, le port et la citadelle de Saint-Tropez

Le préfet du Var avec le directeur départemental de l’ARS viennent de tenir une conférence de presse sur un point de situation et les mesures sanitaires prises sur le Golfe de Saint-Tropez face au COVID 19, notamment l’obligation du port du masque dans certaines parties de la ville de Saint-Tropez.

Port du masque obligatoire à Saint-Tropez

A compter du samedi 08 août, le port du masque est obligatoire pour toute personne de onze ans ou plus dans le centre-ville, le port et la citadelle de Saint-Tropez.

En concertation avec le maire de Saint-Tropez et l’agence régionale de santé, le préfet du Var a pris un arrêté pour rendre le port du masque obligatoire sur une partie du territoire communal de Saint-Tropez, conformément au décret du 10 juillet 2020 modifié qui autorise le représentant de l’État à prendre une telle mesure lorsque les circonstances locales l’exigent. L’apparition de cas groupés de personnes testées positives à la COVID-19 sur la commune, dans un contexte de circulation active de l’épidémie, a motivé la décision du préfet. A compter de ce samedi 08 août 2020 à 00h, et pour une durée d’un mois, le port du masque est obligatoire pour toute personne de onze ans ou plus dans le centre-ville, le port et la citadelle de Saint-Tropez.

Cette mesure ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap qui peuvent justifier sur certificat médical de cette dérogation. Les contrevenants à l’obligation du port du masque s’exposeront à une amende prévue pour les contraventions de la 4ème classe et, en cas de récidive dans les 15 jours, d’une amende de 5ème classe ou en cas de violation à plus de trois reprises dans un délai de trente jours, de six mois d’emprisonnement et de 3750 € d’amende ainsi que de la peine complémentaire de travail d’intérêt général.

Retrouvez toutes les informationset l’arrêté sur le site internet de la préfecture via le lien suivant : http://www.var.gouv.fr/port-du-masque-obligatoire-dans-le-centre-ville-le-a8693.html




TOULON : Le Golfe de Saint-Tropez en vigilance COVID !

Suite à 64 cas positifs au COVID-19 recensés dans le Golfe de Saint-Tropez entre le 25 juillet et le 1er août, le préfet du Var a pris un arrêté pour rendre le port du masque obligatoire sur une partie du territoire communal.

réunion Covid à la préfecture de Toulon le 6 aout 2020

 

Le préfet Jean-Luc Videlaine, le directeur de la délégation départementale de l’ARS Sébastien Debeaumont, le sous-préfet de Draguignan Eric de Wispelaere et le commandant de groupement de la gendarmerie du Var Colonel Alexandre Malo se sont retrouvés jeudi 6 août pour annoncer l’arrêté qui prendra effet samedi 8 août à minuit, afin de donner le temps à l’information de circuler et à la signalisation urbaine d’être mise en place, selon les mots du préfet. Ainsi, pour une durée d’un mois, le port du masque sera-t-il obligatoire pour toute personne de onze ans et plus dans le centre-ville, le port et la citadelle de Saint-Tropez.

« Uniquement là où c’est justifié, dans les zones à risque de contamination. La municipalité a mis en œuvre les moyens nécessaires pour faire respecter cette obligation », précisait Eric de Wispelaere.

En effet, sur la seule commune de Saint-Tropez, deux clusters ont été identifiés et plusieurs cas isolés ont été enregistrés. Les autorités sanitaires constatent une hausse significative des cas positifs sur les tests PCR en cours d’analyse depuis ce mardi 4 août.

Le préfet nuançait néanmoins la situation :« Je ne suis pas tranquille mais je n’utiliserais pas le terme alarmé non plus. La situation sanitaire est pour l’heure relativement unique dans le Var. »

« Oui, c’est la situation sur le Golfe de Saint-Tropez qui appelle à la vigilance », confirmait Sébastien Debeaumont.

A compter du samedi 08 août, le port du masque est obligatoire pour toute personne de onze ans ou plus dans le centre-ville, le port et la citadelle de Saint-Tropez.
En concertation avec le maire de Saint-Tropez et l’agence régionale de santé, le préfet du Var a pris un arrêté pour rendre le port du masque obligatoire sur une partie du territoire communal de Saint-Tropez, conformément au décret du 10 juillet 2020 modifié qui autorise le représentant de l’État à prendre une telle mesure lorsque les circonstances locales l’exigent.
L’apparition de cas groupés de personnes testées positives à la COVID-19 sur la commune, dans un contexte de circulation active de l’épidémie, a motivé la décision du préfet.
A compter de ce samedi 08 août 2020 à 00 heures, et pour une durée d’un mois, le port du masque est obligatoire pour toute personne de onze ans ou plus dans le centre-ville, le port et la citadelle de Saint-Tropez.
Cette mesure ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap qui peuvent justifier sur certificat médical de cette dérogation.
Les contrevenants à l’obligation du port du masque s’exposeront à une amende prévue pour les contraventions de la 4ème classe et, en cas de récidive dans les 15 jours, d’une amende de 5ème classe ou en cas de violation à plus de trois reprises dans un délai de trente jours, de six mois d’emprisonnement et de 3750 € d’amende ainsi que de la peine complémentaire de travail d’intérêt général.

Laetitia CECCALDI (PRESSE AGENCE – LA GAZETTE DU VAR – LES PETITES AFFICHES DU VAR).

* Cette mesure ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap qui peuvent justifier sur certificat médical de cette dérogation.




PARIS : Plan de soutien gouvernemental à la filière betterrave-sucre

Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Julien Denormandie a réuni ce jeudi 6 août 2020 les représentants de la filière betterave-sucre.

julien denormandie

Les betteraviers français font face à une crise inédite : le virus de la jaunisse transmis par les pucerons s’est développé massivement sur l’ensemble des régions productrices françaises et va très fortement impacter la production de betterave. Cette maladie peut entrainer des pertes de rendements, pouvant atteindre entre 30 et 50 %. Cette crise de la jaunisse fragilise l’ensemble du secteur sucrier et crée le risque d’un abandon massif de la betterave en 2021 par les agriculteurs au profit d’autres cultures. Or la France est le premier producteur de sucre européen. Le secteur concerne 46 000 emplois dont 25 000 agriculteurs et 21 sucreries. Si les semis sont faits à partir de mars, le choix des cultures pour l’année suivante se décide dans les prochaines semaines. Il y a donc urgence à agir. Depuis deux ans, les producteurs français de betteraves n’utilisent plus de produits phytosanitaires contenant des substances actives de la famille des néonicotinoïdes, contrairement à leurs concurrents européens qui ont recours aux dérogations prévues par le droit européen. La campagne 2020 a démontré que les alternatives techniques aujourd’hui disponibles se sont révélées inefficaces pour la culture de la betterave, en particulier dans les conditions climatiques du début de l’année 2020. Le Gouvernement souhaite travailler avec la filière pour garantir la poursuite de son activité et la pérennité de la production de sucre en France. En particulier, il est nécessaire de se doter des moyens permettant de faire face à toutes les situations, y compris celle rencontrée en 2020. C’est une question de souveraineté.

Dans ce cadre a été présenté par le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation un plan d’action pour sécuriser les plantations, l’approvisionnement des sucreries et donc le maintien d’une filière sucrière forte et compétitive en France, tout en limitant l’impact sur les pollinisateurs. Ce plan d’action s’articule autour de :

 » la formalisation et la mise en œuvre par les professionnels, avec le soutien de toutes les parties prenantes, de plans de prévention des infestations par les ravageurs. Ces plans de prévention pourront mobiliser l’appui de différentes mesures intégrées au plan de relance ;
 » un effort de recherche renforcé et conséquent pour accélérer l’identification d’alternatives véritablement efficaces, tant auprès des instituts de recherche privés comme l’ITB (Institut Technique de la Betterave), que les instituts de recherche publique comme l’Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) qui seront mobilisés prioritairement. 5 millions d’euros supplémentaires seront mobilisables dès 2021 dans le cadre du plan de relance ;
 » un examen des pertes de rendement de la campagne 2020 et une indemnisation dans le cas de pertes importantes liées à cette crise de la jaunisse de la betterave dans le cadre du régime d’aide  » de minimis  » ;
 » des engagements des professionnels industriels sur la pérennisation de la filière sucrière en France ;
 » la proposition d’une modification législative cet automne pour permettre explicitement, pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus, le recours à l’article 53 du règlement européen n°1107/2009, comme le font d’autres pays européens confrontés aux mêmes difficultés, pour pouvoir prendre au moment des semis une dérogation de 120 jours pour les semences enrobées, dans des conditions strictement encadrées. Le règlement européen l’autorise à la condition  » qu’une telle mesure s’impose en raison d’un danger qui ne peut être maitrisé par d’autres moyens raisonnables « .

Les betteraves ne produisent pas de fleurs avant la période de récolte, ce qui circonscrit l’impact de ces insecticides sur les insectes pollinisateurs. Néanmoins, des conditions strictes d’usage seront associées pour l’examen de toute demande de ces dérogations :

o Seule l’utilisation via l’enrobage des semences pourra être envisagée, et celle par pulvérisation demeurera interdite, afin de limiter les risques de dispersion du produit ;
o L’interdiction de planter des cultures attractives de pollinisateurs, suivant celles de betteraves afin de ne pas exposer les insectes pollinisateurs aux résidus éventuels de produits.
 » la définition d’ici fin 2020 d’un plan de protection des pollinisateurs, visant à renforcer leur protection pendant les périodes de floraison, et à mieux prendre en compte les enjeux associés aux pollinisateurs au moment de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

Conformément à l’engagement du Président de la République, un délégué interministériel à la filière betterave-sucre sera désigné. Il sera notamment chargé du suivi de la mise en œuvre de ce plan d’action et en informera du bon déroulement une instance de suivi co-présidée par les deux ministres de la Transition écologique Barbara Pompili et de l’Agriculture et de l’Alimentation Julien Denormandie, associant les organismes de recherche et l’ensemble des services concernés. La première réunion se tiendra à l’automne.

Julien Denormandie explique : « La filière de la betterave fait face à une crise inédite, dans un contexte où il n’existe pas aujourd’hui d’alternative pour protéger la betterave des pucerons et de la jaunisse. Au moment où nous nous sommes donnés comme priorité de retrouver notre souveraineté alimentaire, il nous faut trouver un équilibre durable, c’est tout l’enjeu de la transition agro-écologique. Notre plan d’action vise à accélérer la recherche pour trouver rapidement des solutions véritablement efficaces, et en attendant soutenir massivement nos agriculteurs face à ces aléas. J’avais promis aux betteraviers que je ne les laisserais pas tomber. Ce plan va leur permettre de poursuivre leur culture l’an prochain en limitant au maximum l’impact sur les insectes pollinisateurs. »




PARIS : Jeudi 6 août 2020, déplacement de Gérald DARMANIN au MANS

Jeudi 6 août 2020, Déplacement de M. Gérald DARMANIN, ministre de l’Intérieur, et de Mme. Marlène SCHIAPPA, ministre auprès du ministre de l’Intérieur.

Gérald Darmanin 1

LE MANS

DÉROULÉ PRÉVISIONNEL

10h30 Arrivée du ministre de l’Intérieur et de la ministre déléguée à l’Hôtel de police
19 Bd Paixhans – 72100 LE MANS
11h30 Micro-tendu devant l’Hôtel de police




MARSEILLE : Réhabilitation et valorisation de la grotte de Sainte Marie-Madeleine et du site de la Sainte-Baume

Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France et Michel GROS, Président du Parc naturel régional de la Sainte-Baume visiteront, en présence du Premier Adjoint à la Mairie de Plan d’Aups Sainte-Baume, Sébastien MOREL, le site de la Sainte-Baume.

Renaud Muselier- Président de Régions de France

Depuis le 23 juin dernier en raison d’un risque d’éboulement, un arrêté interdit l’accès à la grotte Sainte Marie-Madeleine, joyau patrimonial et culturel de la région Sud. Alors que des premières investigations ont été réalisées pour veiller à sa réouverture au public, Renaud MUSELIER et Michel GROS évoqueront ensemble les projets de sécurisation, réhabilitation et valorisation de ce lieu et plus largement de l’avenir du Parc naturel régional, avant d’échanger avec la presse.

Renaud MUSELIER
Président de la Région
Provence-Alpes-Côte d’Azur,
Président de Régions de France

Michel GROS
Président du Parc naturel régional
de la Sainte-Baume,
Maire de La Roquebrussanne

Point presse sur l’avenir de la réhabilitation et de la valorisation de la grotte de Sainte Marie-Madeleine et du site de la Sainte-Baume

Vendredi 7 août 2020 à 10h30
Hostellerie de la Sainte-Baume
CD80, Route de Nans – 83640 Plan d’Aups Sainte-Baume

en présence de

Sébastien MOREL
Premier Adjoint à la mairie
de Plan d’Aups Sainte-Baume




PARIS : Décès d’un policier en intervention dans la Sarthe

Gérald DARMANIN, ministre l’Intérieur, et Marlène SCHIAPPA, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, ont appris avec une vive émotion le décès d’un brigadier de l’unité police secours du Mans (72), percuté par un véhicule dans l’exercice de ses missions.

POLICE 11

Jeudi 6 août à 3H40, un équipage composé de 3 agents de l’unité police secours du Mans intervenait sur appel des sapeurs-pompiers pour porter assistance à un conducteur ivre d’un véhicule qui s’était endormi en pleine voie. Au cours de l’intervention, le brigadier a été percuté par le véhicule du conducteur qui tentait de prendre la fuite. Il est décédé sur place. Une enquête permettra de déterminer les circonstances exactes de ce drame. Le conducteur a été interpellé.

Le brigadier décédé était âgé de 43 ans et père de 3 filles.

Les ministres présentent leurs sincères condoléances à la famille de la victime, à sa compagne, ses enfants, ses proches, ainsi qu’à ses collègues de la Police nationale.

Gérald DARMANIN se rendra dans la matinée à l’Hôtel de police du Mans.




PARIS : 250 millions d’€ pour soutenir le secteur viticole, durement touché par la crise sanitaire

Le Gouvernement mobilise un plan de près de 250 millions d’€ pour soutenir le secteur viticole, durement touché par la crise sanitaire.

Vignes 28

La crise sanitaire place, depuis plusieurs mois désormais, l’économie française dans une situation inédite.

Le secteur de la viticulture a ainsi été privé de nombreux débouchés, notamment liés à la fermeture des cafés et restaurants et à la baisse des marchés à l’exportation. Le Gouvernement tient à saluer la mobilisation de ce secteur durant la crise et confirme qu’il continuera d’être aux côtés des viticulteurs pour les aider à la surmonter. Après des premières mesures de soutien à la filière dès le début de la crise, le plan de soutien désormais de près de 250 millions d’euros permettra d’accompagner davantage les viticulteurs dans leurs actions de stockage privé et de distillation. Le secteur vitivinicole représente plus de 85 000 entreprises (exploitations, caves coopératives, négociants vinificateurs) partout en France.

Un soutien au secteur viticole dès le début de la crise

Diverses mesures de soutien aux entreprises ont été mises en place pour toutes les filières, dès le début de la crise, et dont les entreprises viticoles ont pu bénéficier : fonds de solidarité, prêt garanti par l’État, report de cotisations sociales et d’impôts, chômage partiel…
Au niveau européen, la France a défendu l’octroi de flexibilités aux États membres pour mettre en œuvre les mesures des programmes sectoriels de l’Union européenne pour la viticulture et qui ouvrent la possibilité dans ces programmes de financer un dispositif de distillation de crise pour subventionner l’élimination des excédents de vin. Malgré tout, la crise sanitaire a touché de plein fouet le secteur de la viticulture, qui est particulièrement dépendant de secteurs fermés administrativement du 17 mars 2020 au 2 juin 2020, notamment les restaurants et bars et des marchés à l’exportation

Un plan de soutien de près de 250 millions d’euros pour les viticulteurs, dont près de 120 millions d’euros de crédits nationaux

Le Gouvernement a reçu à plusieurs reprises l’ensemble des représentants de la filière et échangé avec les parlementaires pour faire le point de la situation et améliorer le soutien qui pouvait être apporté.

Des mesures exceptionnelles spécifiques au secteur ont été décidées dès juin par le Gouvernement :

un dispositif de distillation de crise à hauteur de 155 millions d’euros pour 2 millions d’hectolitres dont 75 millions d’euros de crédits nationaux, pour permettre de réduire les stocks des exploitations avant les vendanges ;
une aide au stockage privé, complémentaire à la distillation de crise, de 15 millions d’euros pour faciliter le stockage des vins déjà vinifiés.

Par ailleurs, la loi de finances rectificative n°3 a rendu les entreprises les plus touchées éligibles à des exonérations de cotisations sociales, et en particulier pour le secteur de la viticulture. Les évolutions apportées au texte initial au cours du débat parlementaire, ont notamment permis d’assouplir les modalités de prise en compte de la perte de chiffres d’affaires. Le Gouvernement renforce désormais son soutien à la filière viticole. Sans attendre le plan de relance, le Gouvernement a autorisé un volume supplémentaire de distillation de 600 000 hectolitres, soit une enveloppe supplémentaire de 56 millions d’euros. Il a également décidé d’augmenter l’enveloppe d’aides au stockage privé de 20 millions d’euros financés sur des crédits nationaux. En outre, à l’occasion du prochain projet de loi de finances, le Gouvernement proposera au Parlement de reconduire pour l’année 2021 le dispositif d’exonérations fiscales accordées pour 2020 en particulier aux viticulteurs dans le cadre du dispositif Travailleurs Occasionnels Demandeurs d’Emploi (TODE).




NICE : Port du masque en extérieur, réaction de Christian ESTROSI

Le tribunal administratif valide l’arrêté municipal du Maire de Nice sur le port du masque en extérieur, réaction de Christian ESTROSI.

Présentation par Christian Estrosi d'un des trois sites de dépistage Covid 19

« Je remercie le tribunal administratif d’avoir reconnu la validité de notre arrêté et le fait que le maire est bien fondé à prendre une mesure d’obligation du port du masque pour protéger sa population.
Après avoir été débouté le 10 juillet dernier sur l’affaire des aménagements cyclables du secteur du port, c’est la seconde fois que M. Le Gars est désavoué par la juridiction qu’il a lui-même présidée.
Nous invitons donc cet administré à ne plus troubler les consciences et l’opinion publique en cessant de se prévaloir d’une qualité dont il ne semble plus digne et de chercher à se faire une notoriété autrement qu’en s’attaquant à des décisions aussi légales que légitimes visant à protéger la population. Son positionnement est d’autant plus politique que j’avais indiqué que mon arrêté s’appliquerait tant que le Préfet des Alpes-Maritimes n’aurait pas pris le sien, ce qui devrait être le cas dans les prochaines heures. Je ne reculerai sur rien pour protéger ma population. »

Suite aux propos outrageants qu’il a prononcés en marge du prétoire à l’encontre de Christian Estrosi, la Ville de Nice se réserve également le droit d’engager une action en justice à son encontre.




TOULON : COVID 19, Point de situation sur le Golfe de Saint-Tropez

Le préfet du Var et le directeur départemental de l’agence régionale de Santé dresseront un point de situation sur la circulation de l’épidémie de Covid-19 dans le Golfe de Saint-Tropez ainsi que sur les mesures prises pour protéger la population.

Covid-19

Jeudi 6 août, à 16h30
Salle Clémenceau
à la préfecture du Var




SIGNES : Inauguration de la stèle érigée en mémoire de Jean-Mathieu MICHEL

Une cérémonie d’inauguration de la stèle, érigée à la mémoire de Jean-Mathieu MICHEL, ancien maire de Signes, s’est déroulée ce mercredi 5 août à Signes, en présence de Jean-Luc VIDELAINE, préfet du Var, et de nombreux élus dont Robert Beneventi, maire d’Ollioules et Valérie Gomez-Bassac, députée du Var.

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Émotion et recueillement ont marqué le dévoilement de la stèle érigée à la mémoire de Jean-Mathieu MICHEL ancien maire de Signes.

C’était il y a un an, ce lundi 5 août 2019, où Jean-Mathieu MICHEL, maire de Signes durant 36 ans, perdait la vie, renversé par une camionnette alors qu’il venait d’interdire à ses deux occupants de déverser des gravats dans la nature. L’environnement était l’un de ses combats. Comme il aimait aussi à le dire « Ma seule politique, c’est Signes ». Aujourd’hui, Signes lui rend hommage en inaugurant une stèle à sa mémoire sur les lieux mêmes où s’est déroulé cet événement tragique. Cette cérémonie conduite par Bernard Olivéro, adjoint aux cérémonies et à la sécurité et présidée par Hélène Verduyn, maire de Signes, s’est déroulée dans l’intimité. Hélène Verduyn a dévoilé la stèle au côté de Maryline Michel.

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Jean-Luc VIDELAINE, préfet du Var, a déposé une gerbe à cette occasion. Après l’observation d’une minute de silence, la cérémonie a été clôturée en musique par la Marseillaise et « l’aubade de Signes ».

Le président de la République Emmanuel MACRON a tenu à témoigner son soutien en demandant au préfet de remettre une lettre à Maryline Michel.

De notre envoyée spéciale à SIGNES, M.S (Texte et photos)

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Le discours du préfet…

Cérémonie du 5 août 2020
Inauguration de la Stèle de M. Jean-Mathieu MICHEL

« Pour l’inauguration de cette stèle, nous avons voulu respecter le vœu de la famille et de la municipalité d’une cérémonie ne rassemblant que ceux qui furent les partenaires locaux de M. Jean-Mathieu MICHEL.
Le président de la république m’a demandé, Madame, de vous remettre une lettre.
La disparition tragique de M. MICHEL avait eu un retentissement national. Le souvenir du drame perdure. Il fut l’occasion d’une prise de conscience sur le rôle des maires ruraux et sur leur engagement,
notamment dans la défense de l’environnement.
Prise de conscience, mais aussi je crois, examen de conscience de toute la collectivité sur ce qu’elle doit à ses élus.
On connaît la formule sur la mort qui transforme la vie en destin.
Mais, de M. Jean-Mathieu MICHEL, nous ne devons pas seulement garder l’image d’une victime.
Pendant plus d’un tiers de siècle, il fut d’abord un acteur. Un acteur affable, réfléchi et déterminé de la promotion, de la défense et du développement de sa commune. Pour avoir eu le privilège de travailler avec lui ces dernières années, je peux en témoigner. Puis-je évoquer devant vous le souvenir des conversations que nous avions, lorsque pour les cérémonies commémoratives, il avait bien voulu me conduire lui-même par des chemins ardus sur les lieux ou Signes entretenait le souvenir des héros de jadis.
Et ainsi, aujourd’hui, son nom s’inscrit dans le paysage qu’il aimait tant, dans ce paysage qu’il voulut défendre.
Cette piété républicaine était nécessaire. Mais de même que M. MICHEL fut un acteur avant d’être un symbole, c’est par le travail constant, dont des opérations judiciaires d’ampleur ont témoigné dans le Var, que nous pouvons le mieux rendre hommage à cet homme de bien ».