CAVALAIRE SUR MER : La gare, acteur et témoin de l’histoire cavalairoise

Le 26 septembre, Philippe Leonelli, entouré de nombreux conseillers municipaux, va inaugurer les nouveaux locaux de l’ancienne gare de Cavalaire.

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Ce sera l’occasion pour le maire de présenter cette nouvelle exposition, la première d’une très longue série. Jusqu’à la fin de l’année, la population est invitée à fêter les 90 ans de la commune. Quelques surprises sont à venir. L’une d’entre-elles est la réouverture de la gare au public dans le cadre d’une exposition sur l’histoire passée et à venir de la commune,  » Il était une fois Cavalaire « .

ICONE DU PATRIMOINE

« La rénovation de la gare routière une des icônes du patrimoine cavalairois, est prévue pour cette année », rappelait, récemment Philippe Leonelli, le maire.

Il ajoutait :« Le souhait est de préserver son charme historique tout en permettant une redynamisation du quartier qui l’abrite. Pour ce faire, la gare routière devient un carrefour culturel offrant un lieu d’exposition et d’expression artistique tout en permettant l’organisation d’événements culturels. Ce projet a pour principal objectif de sauvegarder un des derniers trains ayant desservi la ville de Cavalaire. Pour pouvoir, comme il se doit, ériger en bonne place ce dernier vestige, témoin de notre important passé ferroviaire et faire valoir l’authentique monument historique qu’il est, la municipalité a souhaité étudier la faisabilité de son acquisition ».

Ce bâtiment, acteur et témoin de l’histoire cavalairoise a pour ambition de devenir un lieu culturel incontournable. Ainsi, la gare ouvre de nouveau ses portes au public à partir de ce 26 septembre à l’occasion de son inauguration.

DEVELOPPEMENT ANARCHIQUE

Pour mémoire, créée en 1929, Cavalaire est rapidement répertoriée comme station balnéaire. Son enclavement n’est perçu à l’époque pas, puisque le lieu est desservi par le train (train des pignes) depuis 1889-1890. La ville s’est donc construite le long du chemin de fer, puis de la route départementale avec la fin du réseau ferré, au lendemain de la Seconde guerre mondiale et du débarquement qui avaient fortement endommagé les rails. Par la suite, les quartiers se sont étalés des années, de manière anarchique et sans aucune cohérence, par le découpage des grandes propriétés agricoles de l’époque.