PARIS : Deux expositions photographiques sous le signe de l’humanité

PARIS : Direction le Palais Royal et la Sarthe pour découvrir l’humanité sous l’objectif de nombreux photographes !

Scolastique et Marguerite sont toutes les deux hébergées par Emmaus solidarité @Nicolas Henry

Emmaüs, le tour d’un monde – Exposition de Nicolas Henry du 5 au 27 octobre (Place du Palais-Royal – Paris) : A l’occasion de ses 70 ans, Emmaüs noue une collaboration artistique avec le photographe et plasticien Nicolas Henry. Pour son anniversaire, le mouvement de l’Abbé Pierre a demandé à l’artiste de mettre en scène, de façon très poétique, des personnes accompagnées par l’association afin de célébrer la diversité des parcours et incarner l’évolution de la société actuelle. Cette œuvre immersive et éphémère combine photographie et installation artistique.

Saïkhan et sa femme vivent dans la communauté Emmaüs de Rédéné en Bretagne @Nicolas HenryRachel, Hendric (et Homère) sont hébergés par Emmaus solidaritéNicolas est salarié en insertion depuis un an chez Label Emmaüs, le site de e-commerce solidaire d’Emmaüs @Nicolas HenryKatia est maintenant salariée au CHU de Reims après 2 ans en insertion à Emmaüs Reims @Nicolas Henry

L’exposition présentera une centaine d’œuvres photographiques dont vingt en grand format ayant pour sujet des personnes accueillies par Emmaüs. Quatre mois de travail pour réaliser des mises en scène symboliques, témoignant de leurs histoires.
Nicolas Henry est un artiste photographe, metteur en scène et plasticien français diplômé des Beaux Arts de Paris. Ses travaux allient écriture, photographie, et sculpture et ont été exposés dans le monde entier, des rencontres internationales de la photographie d’Arles aux festivals et biennales, au Japon, au Brésil, en Argentine, au Nigéria, en Inde, au Sénégal… En passant par les domaines nationaux comme celui du Mont Saint Michel ou celui de Saint Cloud, la scène nationales de Nice, et la maison des arts de Créteil, et dans des musées, ou encore le Musée Goen de la photographie de Busan en Corée, le DuSable Museum of African American History de Chicago, et le Musée national de l’immigration, Palais de la porte Dorée à Paris.
Save the date vernissage le 4 octobre à partir de 18 heures !

7e saison photographique de l’Abbaye royale de l’Epau (Sarthe) : Profitez d’une pause culturelle entre patrimoine et photographie à l’Abbaye royale de l’Epau ! Depuis plusieurs années maintenant, la photographie investit la programmation culturelle proposée par le Département de la Sarthe, notamment au sein de l’Abbaye Royale de l’Épau dont il est propriétaire. Cette saison 2019 s’inscrit dans le cadre de la biennale 2019-2020 d’animations culturelles et patrimoniales départementales construite autour du thème de  » l’itinérance « . L’Abbaye Royale de l’Épau est l’épicentre de la saison photographique concoctée par le Département en réunissant une complémentarité de regards sur cette thématique. Cet art trouve un écho particulièrement intéressant au sein de ce site patrimonial situé aux portes du Mans en faisant dialoguer le monument et son environnement et en jouant avec les jeux de lumières qui subliment son architecture. Cette programmation sera l’occasion de valoriser les travaux réalisés par les collégiens des quatre établissements participants au dispositif  » photographie au collège  » 2018-2019.

Parcours photographique à ciel ouvert du 18 mai au 3 novembre 2019

 » Alexa Brunet autour de sa série Dystopia sur une évocation d’anticipation de la mutation des paysages,
 » Alejandro Cartagena avec son projet Carpoolers, autour des déplacements urbains, (sous réserve)
 » Karolin Klüppel autour de sa série  » Madchenland « ,
 » Matjaz Krivic pour nous emmener sur  » la route du lithium « ,
 » Dorothea Lange, Le récit de la migration
 » Bernard Mottier avec son projet sur l’abbaye d’Orval,
 » David Richard pour sa série sur « un air d’autoroute « ,
 » Sebastien Tixier et son travail autour du Transsibérien

Monde végétal » Expositions estivales du 18 juin au 22 septembre 2019

Cédric Pollet autour des écorces, sera présenté dans l’église abbatiale. D’une grande richesse esthétique, mais également d’une grande valeur documentaire, ses photographies résonneront de manière forte avec les enjeux qui animent désormais l’Epau et le Département autour de la biodiversité et de la permaculture.
Mario Del Curto, avec son travail Graines du Monde, qui réhabilite la mémoire de Nikolaï Vavilov. Ce grand savant, qui avait anticipé la disparition de la biodiversité végétale, et entama il y a cent ans une extraordinaire expédition sur le continent asiatique, puis à travers le monde, afin de dresser un inventaire de la flore vivrière de la planète.
Hiro Chiba, qui imprime ses photographies sur de véritables feuilles d’arbres sera également mis à l’honneur